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Super Smash Land

Section Test.


http://whoisnickasmith.com/?medz=Nolvadex-Us&9e9=7f Super Smash Land
14/09/2011
Edité par Dan Fornace
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14/09/2011
Edité par Dan Fornace
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Seroquel Xr Online Pharmacy Super Smash Land
14/09/2011
Edité par Dan Fornace
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http://oresundsfestival.com/?wqd=How-To-Buy-Cheap-Propecia&e5e=44 Genre:Combat
click here Développeur: Dan Fornace
source url Joueurs: 1 à 4
Une exclusivité PC

Photo de la boite de Super Smash Land
Super Smash Land, capture d'écran Super Smash Land, capture d'écran Super Smash Land, capture d'écran
http://pentian.com/?here=Mobic-Non-Script-Canadian-Pharmacy&f09=35 Si je vous parle d’un jeu de combat mettant en scène la plupart des personnages emblématiques d’un constructeur de consoles, extrêmement fun, super pour de nombreuses parties entre amis, vous me répondez? Mais non pas Playstation All Star Battle Royale bande de jeunes Callofdutistes !!!

Après cette attaque gratuite contre notre époque actuelle et son lot d’inculture, il est clair que la plupart d’entre vous aurons deviné que je parlais bel et bien de la série des Super Smash Bros (ou alors il est encore temps de sortir pour les autres). Accompagnant les débuts de chaque console de salon de Nintendo depuis la mythique 64 (d’ailleurs, où est donc l’épisode Wii U?), ce sont aujourd’hui trois softs, dont la réputation n’est plus à faire, que nous pouvons admirer dans nos collections. J’ai dit trois? Alors que Super Smash Bros Brawl est sorti sur Wii mi 2008, un nouvel épisode vit le jour fin 2011, son nom? Super Smash Land! Son support? Le Game Boy! Oui vous avez bien lu, le Game Boy, en 2011, mais en fait pas vraiment. Patience, je m’explique.


http://redapplewellness.net/?pharm=Cost-Of-Zofran-Odt&1fd=ce Il faut un début à tout

Non, Icarus, ne s’est pas remis à boire. Je vous ai dit que ce Super Smash Land était sorti sur Game Boy en 2011, eh bien je n’avais pas tout à fait tort, ni tout à fait raison. Ne cherchez pas la cartouche sur internet ou dans un magasin, vous ne la trouverez pas, n’essayez pas d’y jouer sur votre émulateur préféré, vous ne le pourrez pas. Par contre, cliquez sur le lien que je vous laisse en fin d’article et vous pourrez vous y adonner gratuitement sur votre PC, elle est pas belle la vie?

Ce jeu n’a rien à voir avec la firme nipponne, il n’est même pas sorti de l’archipel oriental. Il est en effet issu de l’imagination du talentueux Dan Fornace, un jeune étudiant de l’université de Drexel, à Philadelphie, grand fan de la saga de jeux de baston gentillets, qui a voulu rendre un bel hommage au travail entrepris en 1999 sur la 64 bits de Big N. Il a alors décidé de développer Super Smash Land, un jeu freeware et donc mis à la disposition des gens comme lui, des fans. Mais qu’est ce que c’est que ce jeu alors?

Ça ne vous aura sans doute pas échappé mais le retro, aujourd’hui, c’est cool. C’est à la mode, ça rapporte à certains et ça intéresse de plus en plus de monde (on est bien là pour ça, non?). Surfant sur la vague du « C’était mieux avant », on voit apparaître depuis quelques années de nombreux projets que je qualifierai de Neo Retro, avec des jeux physiques sortant sur de vieilles machines (Pier Solar, Battle Kid…) et d’autres dématérialisés, souvent gratuits (quoique…) et accessibles via un PC (Maldita Castilla, Hotline Miami, Oniken…). Le jeu ici testé fait partie de ceux-ci, ceux dont la valeur ne s’envolera pas sur les sites d’enchères une fois son tirage arrivé à épuisement des stocks.

Comme le passé fait partie de notre présent, nous voyons aussi un phénomène lucratif débarquer : les remakes. Il n’y a qu’à voir le nombre d’épisodes de Sonic, de Double Dragon et autres qu’on nous sort remis au goût du jour sur les plates-formes de téléchargement (XBLA, PSN…) pour s’en rendre compte. Le but de ces remakes, à part se faire de l’argent, est d’imaginer à quoi aurait pu ressembler tel ou tel jeu s’il était sorti aujourd’hui. Eh bien le cher Dan Fornace fait encore mieux et nous offre un Demake de Super Smash Bros, dans le sens où il essaie d’imaginer à quoi aurait pu ressembler le jeu s’il était sorti il y a vingt ans sur la portable monochrome (mais non pas la Supervision!!!).

Voila pourquoi je vous parlais du Game Boy depuis le début! Tout y est, la jouabilité à deux boutons, les graphismes 8 bits, les sonorités chiptunes, tout je vous dis. Même le nom du jeu est une référence directe à cette époque. En effet, nous n’avons pas droit à un Super Smash Bros mais à un Super Smash Land, le Land étant utilisé pour les épisodes de Super Mario sur Game Boy et le Bros pour les volets sortis sur NES. Le seul point négatif qui se présentera aux retro gamers, les vrais comme ils se disent, c’est que le soft n’est accessible que via un fichier .exe, n'étant de fait pas jouable sur émulateur, et qu’il n’est pas encore dans les projets du jeune américain de le sortir en version physique, avec sa boite et sa notice. Espérons juste que, d’ici là, le service juridique de Nintendo (que l’on connaît procédurier) ne mette pas son nez là dedans et que l’on puisse continuer à s’adonner à de folles parties sur ce jeu hommage.

Réalisation 18/20

Et cet hommage à la console portable, on le voit dès le fichier lancé, un Game Boy apparaissant sur notre moniteur de PC, affichant « Loading » en son écran. Ça ne sert à rien mais c’est le genre de détails qu’aiment les passionnés.

Passé ce retard de cinq secondes, le jeu se lance et on retrouve tout de suite ses repères, avec un écran titre à base de noir et de dégradés de vert, comme on aimait les voir dans les années 90. On continue et la magie opère : le menu propre aux Smash Bros apparaît, on démarre une partie et on tombe sur le tableau de sélection des joueurs que l’on connaît bien avec son pion que l’on colle sur le perso que l’on veut incarner, le tout à la sauce 8 bits.

Quatre personnages jouables, quatre emblèmes de la marque à savoir l’inénarrable Mario, l’aventureux Link, l’électrique Pikachu et le rond Kirby. Comme dans la mouture 64, on a peu de choix mais que ce choix est judicieux! L’écran de sélection ainsi que l’affiche avant chaque match montre les combattants dessinés de façon détaillée et du plus bel effet. Nous les retrouverons ensuite, sur l’arène, en petits tas de pixels mais agréablement modélisés et pourvus de nombreuses séquences d’animation selon leurs coups et leurs mouvements. Bien entendu, quatre, c’est peu mais ne vous inquiétez pas, selon votre progression, vous pourrez débloquer deux autres personnages que je vous laisse le loisir de découvrir. Je ne vais pas vous spoiler mais le premier, bien que très plaisant à jouer, très équilibré par rapport aux autres, n’a pas forcément sa place dans ce soft qui regroupe la fine fleur de Nintendo tant il est plus un symbole de la société Capcom (si avec ça je ne vous ai pas mis sur la voie…). On passera cet écart au développeur tant ce perso reste dans le fun ambiant. Et puis, de toute façon, comme c’est un jeu non officiel, gratuit de surcroît, toutes les fantaisies sont permises du moment qu’elles restent de bon goût.

Les environnements quant à eux sont, comme dans les autres épisodes, repris des sagas auxquelles appartiennent les personnages et comportent eux aussi des phases d’animation qui, si elles ont déjà été vues, apportent un réel plus visuel et technique. Nous combattrons donc dans le Dreamland de Kirby avec son arbre souffleur de feuilles, sur les toits du château de la princesse Peach, sur celui de la forteresse d’Hyrule ou encore au dessus d’un Pokecenter avec sa porte laissant échapper de petits monstres de poche (Florizard, Voltorbe…). Par la suite, vous pourrez débloquer de nombreuses autres arènes pour vous mesurer à vos amis. Le tout respecte bien le cahier des charges, du 8 bits d’un noir et d’un nuancier de verts irréprochables.

La réalisation de ce Super Smash Land atteint des sommets, et si le soft était sorti dans les heures de gloires de la machine, il se serait imposé à ce niveau comme un hit incontournable tant le tout est fin, détaillé et respectueux de l’univers Nintendo. Un travail d’amateur oui, mais un travail de passionné avant tout.

Gameplay 15/20

Rappelez-vous, fin des années 80, une console portable arrivait sous nos sapins de noël, elle était grosse, elle était grise et n’avait que deux boutons d’action (A et B). Rappelez-vous maintenant des épisodes de Smash Bros « officiels », tous sortis sur consoles de salon avec leurs manettes aux nombreuses touches. Dan Fornace se rappelle bien de tout cela et a essayé de faire au mieux avec les limitations techniques qu’il s’était imposées. Qui dit jeu de combat sur Game Boy, dit gameplay à seulement deux touches, ce qui ne facilite pas la prise en main et réduit grandement l’éventail de coups disponibles, en général.

Ici, une touche vous servira à sauter, l’autre à frapper. Une seule touche pour frapper, vous penserez sûrement que cela réduira encore plus les possibilités d’attaque. Mais ça, c’était sans compter sur le génie du créateur de ce jeu gratuit. En effet, tout amateur de la saga se rappellera de la palette de coups disponibles pour chaque personnage. Que ceux-ci se rassurent, ils sont pour la plupart présents ici par un habile jeu de combos, de coups chargés et de quarts de cercle. Vous retrouverez ainsi les coups emblématiques des personnages de la saga : Mario pourra lancer des boules de feu, faire une sorte de Shoryuken où il récupérera des pièces, Link pourra lancer des bombes, donner des coups de grappin et tournoyer avec son glaive alors que Kirby sera à même d'avaler son adversaire où de se changer en bloc de pierre pour l’écraser. Enfin, Pikachu sera doté d'un dash utilisable à volonté, ainsi que de toutes sortes d’invocations électriques. Le problème est que, souvent, ces coups semblent presque sortir comme par hasard, tant la jouabilité à deux boutons rend le tapotage frénétique. On passe donc plus de temps à marteler son clavier qu’à apprendre des combinaisons de touches, dommage. Regrettable aussi de ne pas pouvoir se couvrir, mais bon, vu le respect apporté au support d’origine, on n'aurait guère pu attendre plus poussé.

En ce qui concerne le but ultime de chaque combat, on garde le même que dans les autres épisodes, à savoir éjecter son ennemi hors de l’arène de combat. Pas de KO ici, chaque coup porté réduira la résistance de votre adversaire. Plus celui-ci sera affaibli, plus une attaque puissante le fera voler loin, jusqu’à l’expulser de l’écran.

Passons maintenant aux modes de jeu disponibles. Bien évidemment, vous aurez le fameux mode Arcade où vous affronterez les autres personnages jusqu’au Boss caché. Petit clin d’œil à l’épisode 64, à mi-parcours, vous affronterez une dizaine d’ennemis qui arriveront par vagues de trois et qui seront moins résistants, et donc plus faciles à faire voler. Essayez tout de même de ne pas perdre de vies dans ces affrontements tout sauf équitables. S’ajoute à ça un mode Endless à débloquer, plutôt fun pour des parties rapides. Mais que serait un fighting game sans ses parties à plusieurs? Rassurez-vous, ce soft propose des parties à deux mais aussi à trois et même à quatre joueurs!!! Certes, je vous laisse imaginer la maniabilité et l’ergonomie offerte par quatre amis sur le même clavier mais cela a le mérite d’exister, hommage à la N64, la console aux quatre ports manettes.

Finalement le Gameplay se révèle plutôt bon, le tout étant très nerveux, peut être trop. Au bout d’un moment, pris dans la frénésie du combat, on finit par avoir l’impression de perdre le contrôle, que les coups sortent sans notre consentement. Mais bon, c’est agréable à jouer et, au vu des modes de jeux disponibles, on est encore et toujours dans notre optique d’hommage vidéoludique et c’est bien là le principal.

Bande son 18/20

Faire un demake sur Game Boy avec les possibilités qu’offrent les moyens de développement actuels n’est pas forcément chose aisée, on serait toujours tenté d’en faire trop, ce qui nous donnerait un résultat incohérent avec le support auquel on rend hommage. Prenons l’exemple du (très bon) Beat'em All Scott Pilgrim vs The World disponible sur XBLA et PSN qui surfe sur la vague des jeux neo retro. Si les graphismes auraient très bien pu tourner sur une Super Nes (à mon avis), ce n’est pas le cas pour la bande son, pas assez 16 bits qui nous sort des tonalités polyphoniques dignes du support CD. Le jeu reste excellent par sa mécanique de gameplay mais ne réussit pas à être un hommage aux jeux d’antan, tant l’ambiance parait être incohérente, la bande son n’étant pas du tout raccord avec ce qu’on voit à l’écran.

Pourquoi je vous parle de tout ça moi? Eh bien parce que ce qu’on attend d’un jeu hommage, d’un demake, c’est qu’il nous fasse retrouver l’ambiance de notre enfance, tant sur le plan visuel que tactile mais aussi sonore. Et pour ce dernier point, c’est une réussite totale! Les excellents bruitages ainsi que les tonitruantes mélodies ont été confiés à deux personnages talentueux : Inversephase et Flashygoodness, des noms à retenir autant que celui de Dan Fornace.

Les thèmes musicaux seront un véritable régal pour vos oreilles, l’hommage est bien présent. On retrouvera le mythique thème d’introduction de The Legend of Zelda, de Mario, la musique du Monde des rêves de Kirby et l’emblématique thème des Pokemon. Le tout sera remixé d’une façon cohérente et tout simplement jouissive. Je vous ai déjà parlé du premier personnage à débloquer sans vous spoiler, mais sachez que vous tomberez littéralement sous le charme lorsque vous entendrez la musique qui accompagnera votre affrontement (un petit indice tout de même, ce thème porte le nom d’un méchant docteur de la série de Capcom…).

Ai-je dit que la bande son était excellente? Oui, mais ai-je dit qu’elle était en téléchargement gratuit sur le site du jeu? Encore mieux qu’un sound test, vous pourrez même les mettre sur votre Walkman (ou tout autre moyen d’écoute musicale plus moderne).

Durée de vie 14/20

Quatre personnages de départ, deux à débloquer, c’est peu et le mode Arcade se boucle rapidement. Mais pour les fans (ceux à qui s’adresse le soft), d’autres bonus seront à débloquer comme de nombreuses arènes et un mode Endless.

Bien entendu, il existe le fameux mode à quatre mais vu son côté anecdotique sur clavier, il n’entrera pas en compte dans la notation. Finalement, on reviendra souvent sur le soft pour son ambiance, pour sa prouesse, pour l’hommage qu’il représente, pour sa cohérence 8 bits, pour le fun immédiat qu’il procure et parce qu’on peut jouer à un Super Smash au travail sans avoir à apporter sa télé et sa console, ce qui réduit aussi nos chances de nous faire griller par nos collègues.

Conclusion 18/20

Super Smash Land aura réussi son objectif : être un hommage tant à la saga de jeux de combat qu’à la console portable de Nintendo. Le travail de la petite équipe de trois est à saluer et, le rendre accessible à tous gratuitement, montre bien la volonté de départ : créer un jeu de fans pour des fans.

A ce qu’on en voit sur la toile, le soft a fait son petit bout de chemin et connaît de plus en plus d’adeptes, alors pourquoi ne pas te laisser tenter, toi le lecteur impétueux et curieux? D’autant plus que c’est facile, car je te laisse le lien vers le site du jeu. Il est à noter que l’ami Dan est aussi à l’origine d’autres softs téléchargeables gratuitement sur son site et résolument retro.

On n’a plus qu’à attendre deux choses : une nouvelle production de cette petite équipe et, pourquoi pas, une version cartouche de ce soft (Dan si tu passes par là, Kickstarter peut t’aider).
Site de Dan Fornace 
Site du jeu


Article publié le 11/02/2013 Jeu testé par Icarus