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Super Mario 64

Section Test.


Super Mario 64
23/06/1996
Edité par Nintendo
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Super Mario 64
26/09/1996
Edité par Nintendo
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Super Mario 64
01/03/1997
Edité par Nintendo
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Console: Nintendo 64
Genre:Plates-Formes
Développeur: Nintendo
Joueurs: Solo uniquement
Existe aussi sur: Nintendo DS-
Vidéo(s) commentée(s): 1
Photo de la boite de Super Mario 64
Super Mario 64, capture d'écran Super Mario 64, capture d'écran Super Mario 64, capture d'écran
Devenu l’emblème de toute une marque, le petit plombier moustachu répondant au nom de Mario se doit de relever le défi d’être toujours meilleur à chaque nouvelle adaptation. Pas de droit à l’erreur pour notre ami à la salopette bleue qui, s’il était adapté sur un jeu médiocre, détruirait toute la réputation de sérieux de Nintendo d’un seul coup. Conscient de cet état de fait, son créateur Miyamoto a jusqu’ici réussi à toujours nous offrir des jeux de grande qualité, le dernier en date étant l’excellent Super Mario World 2 : Yoshi’s Island sorti sur la Super Nintendo. Fort de ce succès, Big-N s’attaque en 1996 au monde impitoyable de la 3D qui a détruit bon nombre de franchises incapables d’opérer la transition depuis la 2D. Est-ce le cas de ce Super Mario 64 ?

Réalisation (18/20)

Dès le tout début du jeu, le ton est donné : si Mario est passé à la 3D, il n’en a pas pour autant oublié les éléments qui ont fait sa force dans les précédents opus. Ainsi, dès les premières secondes vous sortez d’un tuyau de téléportation et vous retrouvez dans un monde vraiment superbe graphiquement. Le ton coloré et joyeux avec des couleurs vives et chaudes des épisodes précédents a été conservé ce qui ravira les fans. La 3D de très bonne facture pour l’époque (il faut rappeler que Super Mario 64 était l’un des tout premiers jeux de la N64) offre une liberté de mouvement totale dans des niveaux très vastes et explorables selon vos désirs. Ces derniers sont extrêmement variés allant des vertes plaines au menaçant volcan en passant par des montagnes recouvertes de neige, des étendues aquatiques (ci-dessous) et bien d’autres encore que je vous laisse le plaisir de découvrir. Le bestiaire est extrêmement varié (rien que les boss sont tous très différents les uns des autres) et vous retrouverez des ennemis bien connus (comme les goombas ci-contre par exemple) mais également de nouvelles têtes inédites rendant le tout encore plus attrayant et varié. Le moustachu est également bien réalisé et agréable à regarder, s’autorisant même quelques petits gestes comme se gratter la tête ou dormir par exemple. L’animation des personnages est agréable et fluide et la N64 fait des prouesses pour afficher tous ces détails puisque l’on n’enregistre aucun ralentissement. Vous aurez également le droit de choisir entre plusieurs caméras plus ou moins adaptées à telle ou telle tâche à accomplir. Techniquement le jeu tient donc toutes ses promesses et le plaisir visuel n’est aucunement altéré par le passage à la 3D, les bases de la série étant conservées.

Gameplay (18/20)

La deuxième difficulté lors d’un passage à la 3D est d’adapter le gameplay à ce nouveau type de graphismes. Et à ce niveau là également, Mario réussit sa conversion avec brio. C’est en effet un vrai plaisir de se balader dans ce monde en 3D. Le personnage n’a maintenant rien à envier à Lara Croft puisque les possibilités du gameplay ont vu leur nombre revu à la hausse. Ainsi, Mario peut à présent utiliser trois niveaux de saut (simple double et triple), donner des coups de poings, des coups de pied, ramper, glisser, se coller aux murs, faire un salto arrière, nager, exécuter une attaque rodéo (saut puis lourde retombée sur l’ennemi)… La liste est longue mais l’important à retenir est la foule de nouvelles possibilités offertes par le passage à la 3D. Les commandes répondent vraiment bien sans aucun temps de latence et l’utilisation du stick analogique est un grand plaisir et octroie une grande précision aux mouvements tout en permettant de doser sa vitesse par la plus ou moins forte inclinaison du stick. Vous pourrez choisir entre de nombreuses caméras sélectionnables via le bouton C de la manette (caméra tenue par une petite tortue du nom de Lakitu). De nombreuses choses changent dans cet épisode, en plus des nouveaux mouvements. Premièrement, dites adieu aux champignons vous rendant plus forts et résistants puisqu’ils sont ici occultés par l’apparition d’une barre de vie. En effet, vous aurez maintenant une jauge circulaire composée de huit fragments que vous perdrez petit à petit si vous êtes touché ou que vous restez trop souvent sous l’eau ou trop près d’une forte source de chaleur. Vous pourrez ensuite les regagner en ramassant des pièces plus ou moins efficaces pour vous soigner selon leur couleur (jaunes, rouges ou bleues). A noter toutefois que si vous tombez dans le vide (et oui, jeu de plates formes oblige, vous rencontrerez beaucoup de vide) vous perdrez directement une vie (j’en profite pour préciser que les seuls champignons conservés sont ceux vous permettant de regagner une vie). Ensuite, on note l’apparition des casquettes qui vous seront indispensables pour terminer le jeu à 100%. Elles sont de différents types : certaines vous permettront de voler, d’autres de vous transformer en métal… Savoir où et quand les utiliser aura le don de vous mettre le cerveau en ébullition. On remarquera facilement l’influence de Super Mario Bros 3 à ce niveau. Des tas d’autres petites nouveautés viennent également enrichir le gameplay comme par exemple les canons vous permettant d’atteindre des lieux inaccessibles, les boss que vous devrez terrasser chacun d’une manière différente (chacun ayant un point faible bien particulier)… Super Mario 64 a donc réussi son passage à la 3D aussi bien au niveau de l’aspect visuel qu’au niveau de la jouabilité, même si le gameplay reste tout de même assez délicat pour les phases où il y a beaucoup de vide (comme ci-contre). Passons maintenant au scénario.

Scénario (12/20)

Ici, rien de bien folichon : cette gourde de princesse Peach s’est (encore) fait enlever par Bowser et, bonne poire, vous aller devoir la sauver. Un scénario qui ne révolutionnera donc pas le genre des jeux de plates formes (ni même la série des Mario) mais auquel on a eu le temps de s’attacher au fil des épisodes et qui a le mérite d’être le prétexte à une aventure extrêmement longue.

Durée de vie (18/20)

En effet, les niveaux ne sont, contrairement aux autres opus de la série, pas linéaires. Vous devrez certes aller affronter un boss de fin de niveau pour obtenir une étoile mais chaque monde (au nombre d’une quinzaine) ayant sept étoiles, vous devrez relever un grand nombre de petits défis annexes pour toutes les obtenir (comme par exemple battre un pingouin ou une tortue à la course, collecter des pièces, ramener un bébé pingouin à sa maman…). Vous devrez donc refaire les niveaux de nombreuses fois pour avoir les 120 étoiles que compte le jeu (certaines étant cachées dans des niveaux annexes). Mais à quoi servent ces étoiles me direz vous ? Hé bien à ouvrir des portes dans le château de Peach (ci-contre), portes qui vous donneront accès à de nouveaux niveaux rendant votre progression immédiatement tributaire de votre collecte d’étoiles. Durée de vie extrêmement longue donc (surtout pour un jeu de plates-formes), ne serait ce que pour délivrer la princesse et à fortiori pour collecter toutes les étoiles éparpillées aux quatre coins du jeu.

Bande Son (19/20)

La bande son quant-à elle est également très réussie. Chaque niveau à droit à on propre thème musical qui lui colle parfaitement. On remarquera des changements de musique dans les niveaux selon les événements (par exemple lorsque vous vous approchez d’un ennemi endormi comme la plante carnivore ci-contre) ce qui rajoute encore un peu de richesse au répertoire. Les bruitages sont aussi fantaisistes que réussis et la voix du personnage (grande première dans la série) lui correspond très bien. Ses expressions comme « here we go » ou « mamamia » sont à mourir de rire et resteront dans les mémoires. Très bonne bande son donc qui ravira vos oreilles et vous donnera un plaisir supplémentaire lorsque vous jouerez à ce jeu.

Conclusion (19/20)

Pour l’un des premiers jeux de la N64, le moins que l’on puisse dire c’est que Super Mario 64 fait sensation. Largement digne de ses illustres prédécesseurs, l’inoubliable plombier s’offre même le luxe de proposer de nombreuses améliorations lui permettant de renouveler le genre et, par la même occasion, de relancer la série. Sans conteste un hit absolu de la N64 que tout possesseur de cette console se doit d’avoir dans sa ludothèque. Un épisode d’après moi largement mieux réussi que Mario Sunshine sur Gamecube (et nettement plus fidèle à l’esprit de la série que ce dernier).


Article publié le 04/08/2008 Jeu testé par Manuwaza