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Super Hang-On

Section Test.


400 Bad Request Super Hang-On
06/10/1989
Edité par Sega
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Super Hang-On
06/10/1989
Edité par Sega
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400 Bad Request

Super Hang-On

??/??/1990
Edité par Sega
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nginx
Console:
Sega Megadrive
Genre:Course
Développeur: Sega
Joueurs: Solo uniquement
Existe aussi sur: Arcade-

Photo de la boite de Super Hang-On
Super Hang-On, capture d'écran Super Hang-On, capture d'écran Super Hang-On, capture d'écran
Sega a comme toujours été un grand développeur de jeux sur borne d’arcade, autant avant que maintenant. Nous allons revenir à l’époque de l’âge d’or Sega, celui de sa Mega Drive, en son temps, plus puissante que ce que proposait son concurrent de toujours. Il fallait donc marquer le coup avec des jeux exploitant au mieux les capacités de la 16-bits. Sega a donc lancé sur les étalages la conversion d’un de ses plus grands jeux d’arcade : Super Hang On.

Super Hang On ? Késako ?

Le titre étant loin d’être le plus clair, je vais me permettre de vous faire un petit rappel. 1987, une nouvelle borne d’arcade envahi les salles enfumées. Sega nous présente son dernier jeu de course de moto, ledit Super Hang On. Le jeu est simple : on incarne un jeune pilote de moto, avide de victoire et de podium, qui parcourra les différents circuits du monde au guidon de son engin. Ainsi, il vous sera donc proposé de parcourir quatre continents : l’Afrique pour les débutants, l’Asie pour les habitués, l’Amérique pour les as du guidon et enfin l’Europe pour les champions. Le jeu commence déjà à nous mentir au début, prétextant qu’il y a respectivement 6,8,14 et 20 courses sur les 4 continents ce qui est faux vu qu’il n’y a en réalité que quatre courses mais bel et bien divisé en 6,8,14 et 20 checkpoints. On notera que les environnements changent dès que l’on franchit l’un d’entre eux.

Vous vous en doutez, il est ici question de franchir le checkpoint avant la fin du temps imparti où sinon c’est le game over tant redouté des joueurs. Il faudra donc se montrer efficace et faire appel à tout son sang-froid pour espérer voir un jour la ligne d’arrivée.

Ca veut dire que je peux jouer au mythique jeu d’arcade chez moi ?!

Pas si vite ! La console de Sega n’est pas assez puissante pour recréer parfaitement la version arcade sur sa TV. Les développeurs en étaient bien conscients et ont donc justifié l’achat de leur cartouche par un atout de poids, un mode carrière. Dans ce mode vous incarnez un pilote débutant qui veut se faire un nom. Vous devrez prendre soin de votre moto en la réparant ou l’améliorant grâce à l’argent que vous fourniront vos sponsors lorsque vous gagnerez des courses et surtout, battrez votre rival. Ce mode est très complet car vous pourrez modifier des pièces précises de votre bécane moyennant finance cela va de soit. On remarquera bien vite que les pièces peuvent se casser en cas de mauvaise chute. Il n’est donc pas rare qu’après un accident, votre monture n’ait plus de freins où soit carrément HS. Le principal souci du jeu se pose ici. Si vous cassez le cadre de votre moto et que vous n’avez pas assez d’argent pour le réparer. Il vous faudra lancer autant de courses que nécessaire et vous faire retirer dès le début autant de fois pour que vous amassiez assez d’argent de la part de votre sponsor pour vous payer la réparation. C’est une perte de temps frustrante car elle vous oblige en plus à enchainer des défaites bien évitables. Je précise qu’il est bien sur possible de reprendre sa progression au moyen de passwords à entrer au menu principal.

Le jeu est donc dur ?

C’est peu de le dire ! Déjà la course en Afrique vous demandera de la patience avant d’être bouclée. Plus vous avancerez, moins les erreurs vous seront pardonnées. On peut dire que vous n’avez droit qu’à un seul tour dans le décor et quelques collisions avec les autres motards. Au-delà de ça, vous n’atteindrez probablement jamais le checkpoint suivant. Les tournants sont longs et souvent parsemés d’obstacles sur les bords. La technique la plus simple pour en sortir en un seul morceau est de ralentir à leur entrée et d’appuyer sur le champignon à leur sortie. La route et le temps sont vos principaux ennemis, les autres concurrents n’étant là que pour être dépassés et bien nous faire comprendre qu’on n’est pas dans un mode Time Attack. Ces derniers se contenteront de suivre la route à une vitesse moyenne, une fois dépassés, vous ne les révéréez que si vous vous prenez un arbre. Ne comptez donc pas sur l’IA pour vous apporter un challenge supplémentaire, les tracés se suffisent déjà bien à eux-mêmes. Votre principal adversaire sera donc tout simplement vous-même !

C’est beau ?

Ca l’est sans l’ombre d’un doute ! Sega nous offre une très belle 2D avec un effet de pseudo 3D saisissant lors des montées et descentes, on en aurait mal au cœur ! Les développeurs ont reprit le même modèle graphique que pour Out Run ou encore Space Harrier. Là où le jeu pêche un peu c’est pour ce qui est de l’affichage de score, etc… Les chiffres rouge, vert et jaune, merci vous repasserez. Notre pilote a l’air d’être le seul ayant mis plus d’une couleur sur sa tenue car étrangement, ses opposants ne sont jamais vêtus qu’uniformément. Les décors aux abords de la route sont aussi très vides. Mention spéciale au sol qui est une alternance de deux couleurs, tantôt claire, tantôt foncée, donnant un rendu assez… Moche. Les arrières plan sauvent les meubles côté décors car ils sont assez joli à regarder quoique, eux aussi, un peu dépouillé. On notera aussi la sympathique bouille des protagonistes du mode carrière, surtout celle de votre premier sponsor qui est assez… Singulier.

Avant de foncer l’acheter en triple exemplaire, est-ce que le fond sonore est au niveau ?

Ah, heu… Commençons par les musiques voulez-vous ?! Elles sont au nombre de 4 et sont sélectionnables à loisir à chaque début de course. Il y en a assez que pour vous en trouviez une qui vous plait. Personnellement, c’est la 4ème, Hard Road, qui me met le plus dans l’ambiance course de finale de championnat du monde. Après, les effets sonores sont assez pauvres. Un bruit constant de moteur, baissant ou augmentant de volume avec la vitesse occupera le plus clair du temps le fond sonore de la course. Ensuite, on note les bruits de moteurs des autres concurrents que l’on dépasse ainsi que celui du crissement de nos pneus lors de virages serrés. Le dernier bruit étant celui de votre moto allant s’encastrer dans un arbre ornant les bords de la route…

Conclusion

Super Hang On est donc l’adaptation du jeu d’arcade. A défaut d’être l’exacte copie de son grand frère, le jeu propose un contenu plus complet et tout le plaisir de jeu demandé. Il fait partie des jeux incontournables de la MegaDrive au même titre qu’un Sonic ou un Shinobi. Si l’ambiance sonore est vraiment à la ramasse, le plaisir des yeux et le gameplay aux petits oignions auront vite fait de vous scotcher le pad Sega entre vos mains. On regrettera surtout qu’il n’y ait pas de mode deux joueurs.

Réalisation : 18/20
Gameplay : 18/20
Bande son : 12/20
Durée de vie : 16/20
Scénario : -/20
VERDICT : 17/20


Article publié le 23/12/2008 Jeu testé par Akira