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Strider

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19/02/2014
Edité par Capcom
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19/02/2014
Edité par Capcom
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Photo de la boite de Strider
Strider, capture d'écran Strider, capture d'écran Strider, capture d'écran
Cheap Prednisone For Dogs the formula for zenerx includes; catuaba bark, cistanche bark, jujube fruit, tribulus terrestris, l-arginine, buy voltaren emulgel 1 Tout commença en 1989, lors de la sortie du manga « Strider » de Moto Kikaku et du jeu d'arcade éponyme réalisé par Capcom. Le succès fut immédiat et Strider arriva sur toutes les machines de l'époque, dont la déclinaison la plus « connue » reste la version Megadrive en 1990. Cet opus 16 bits avait le mérite de beaucoup s'approcher de la borne d'origine, malgré des disparitions de sprites et quelques saccades… Une suite, logiquement nommée Strider 2, sortit quelque temps plus tard. Non plus réalisé par Capcom mais par US Gold, ce second volet laissa un goût amer et passa quasiment inaperçu. Malgré cette fausse note, Strider et son héros Hyriu restèrent dans les mémoires des joueurs et nombreuses furent les adaptations (comme une version Playstation regroupant les deux épisodes, ou les jeux « Capcom Classics Collection ») ou les apparitions dans d'autres jeux comme Marvel Vs Capcom ou Namco X Capcom. Le dernier véritable jeu Strider fut l'épisode Playstation intitulé Strider 2, et plaçant des personnages en 2D dans des décors en trois dimensions. Refonte totale de la série, ce titre connut un certain succès, surtout auprès des connaisseurs de la franchise.

Nous voici donc en 2014 et Capcom, suivant la mode des remakes HD de jeux dits « oldies », décide de nous gratifier du retour de Hyriu dans un titre simplement intitulé « Strider » en confiant le développement à une équipe de programmeurs américains indépendants, à savoir Double Helix. Pour rappel, leur dernier fait d'armes n'est pas moins que le remake de Killer Instinct sur Xbox One. Au premier abord, une question s'est tout de suite imposée à moi : dans quelle catégorie se situe ce fameux « Strider » nouvelle génération? En effet, depuis le retour de ces licences phares de l'ère 8-16 bits, nous avons eu droit à trois écoles.

La première est de concevoir un remake HD du jeu en respectant totalement l'opus original, se contentant d'y appliquer un filtre dit « HD » sur la 2D afin de le rendre plus « lisse » sur les télévisions haute définition actuelles. Dans cette optique, Capcom avait fait du bon boulot avec le remake Final Fight HD, pour ne citer que lui. Ensuite, nous avons eu droit à des remakes un peu plus ambitieux comme Flashback HD, reprenant le déroulement du jeu 16 bits tout en opérant une refonte totale des graphismes pour y inclure des personnages et décors en 3D. Un tout nouvel habillage donc, gratifié de quelques séquences bonus et/ou d'améliorations du gameplay. Enfin, nous avons des titres reprenant l'univers du jeu d'origine avec des hommages très nombreux, voire des niveaux identiques, mais laissant planer un parfum d'inédit, un peu comme Mickey Castle of Illusion sorti en 2013, ou bien Killer Instinct sur Xbox One développé justement par Double Helix.

Dans le cas qui nous intéresse aujourd'hui, on remarque tout de suite que « Strider » n'a aucun suffixe HD. J'en ai donc légitimement déduit que nous avions droit à un « nouveau jeu » reprenant comme Killer Instinct l'ADN du soft d'origine tout en y apportant une nouvelle touche, niveaux, graphismes, etc... De même, l'absence de sous-titre laissait penser également que nous étions bien face à un « remake » du premier Strider. Finalement, il n'en est rien. Strider sur Xbox live Arcade, PC, ou PSN version 2014, vendu au prix de 14.99 euros pour un poids de 3.4go sur Xbox One, est bel et bien un nouveau « Strider » à part entière. Comme vous allez le découvrir plus bas, Strider 2014 (nous allons l'appeler comme ça, dans un souci de clarté) rend quelques timides hommages à ses prédécesseurs, mais propulse le joueur en terrain inconnu pendant la grosse majorité de l'aventure...


Ketchup ou Meio ???

N'ayant pas lu les mangas Strider, je me garderai donc bien de situer notre Strider 2014 vis à vis de l’œuvre de Moto Kikaku.

Ici, le jeu débute sans réelle mise en situation, un peu comme le faisait Strider Arcade. On assiste au débarquement de Hyriu devant la ville de Kazakh. On comprend rapidement que l'action prend place un futur assez lointain, et qu'il va falloir affronter l'armée du gouvernement local pour se frayer un passage dans les différents complexes du jeu. De même, les quelques cinématiques distillées au cours de la partie nous expliquent que nous incarnons un « Strider », en clair un guerrier « ninja » luttant pour la libération de la tyrannie imposée par le grand maître Meio qui dirige sa puissante armée depuis la lune.

Au fil de votre progression, vous découvrirez des artefacts cachés dont certains vous apporteront un peu plus de lumière sur ce scénario qui n'a certes rien d'original en soi, mais reste suffisamment complet pour attiser la curiosité et la volonté d'en savoir plus. Si l'on situe Strider 2014 vis à vis des autres jeux de la licence, on pourrait dire qu'il se rapproche plus de l'opus Arcade que de Strider 2 sur Playstation dont l'univers ne se basait plus sur la ville de Kazakh. Pour les nostalgiques, sachez que vous retrouverez quelques têtes connues comme les guerrières ninja (dont Ton Pooh) répondant désormais au nom de guerrières du Vent, ou le général Russe. Pour le reste, c'est toute une flopée de nouveaux protagonistes qui viendront enrichir le scénario et le background de Strider.

Hyriu VS Samus

Le préambule de Strider commence par brouiller les pistes sur ce qui va nous attendre. En effet, nous y voyons Hyriu, aux commandes de son « deltaplane », atterrir devant la ville de Kazakh sur une corniche, tout comme son homologue Megadrive. Il est alors aisé de remarquer que le design du héros se rapproche du manga, et donc de Strider 2 sur Playstation, avec sa grande écharpe rouge qui vole au vent, ses cheveux en bataille et son sabre dans le dos qu'il tient d'une main. En avançant sur une plaine enneigée, nous constatons que les graphismes allient adroitement 2D et 3D notamment pour des décors d'une grande finesse nous en mettant clairement plein les yeux dans les premières minutes de l'aventure... Poursuivant notre route, en tranchant au passage quelques soldats, nous finissons par descendre une pente glaciale évoquant fortement le second niveau de Strider 16 bits, les loups en moins. Il serait alors facile de penser que le titre va ainsi continuer sur cette lancée en respectant les stages d'origine. Une impression erronée, puisqu'à l'exception de ce bref instant et de l'assaut du vaisseau mère Balrog, tout n'est ici que découverte…

Dans la réalité des faits, Strider nouvelle mouture va vous entraîner dans un titre très inspiré du concept de Metroid. Comprenez par là que vous allez avoir accès à plusieurs zones de la ville de Kazakh -ses environs, ses souterrains, sa tour centrale...- et que vous aurez tout le loisir de revenir sur vos pas ultérieurement. Une carte en haut à droite vous détaillera votre parcours au fur et à mesure de l'exploration, et une simple pression sur le bouton Select vous permettra de l'afficher en gros plan. Un bon moyen de prendre conscience de l'étendue des niveaux et de toutes ces petites zones fermées par des portes ou des mécanismes que seuls des pouvoirs spéciaux ou capacités précises pourront débloquer. Sur cette carte, vous pourrez également prendre connaissance du pourcentage d'objets découverts par zone. Nous sommes donc très loin des précédents opus qui vous mettaient aux commandes d'un personnage dans un jeu de plates-formes/action 2D « classique », au sein duquel il fallait avancer jusqu'à la fin du niveau de manière linéaire. Ici, c'est un véritable dédale qui vous attend, et tout explorer vous demandera des heures ! Le tour de force, c'est que les développeurs ont su titiller la curiosité du joueur, l'incitant constamment à explorer de fond en comble les environnements.

En effet, votre personnage débute son aventure en étant doté d'une petite barre de vie et d'une magie tout aussi limitée. Afin d'améliorer ces caractéristiques, il vous faudra trouver les objets nécessaires, ceux-ci étant dissimulés dans les niveaux mais néanmoins indiqués sur la carte. Les adeptes du ratissage pourraient légitimement déplorer cette assistanat. Mais ce serait compter sans les innombrables artefacts, quant à eux absents de la map, et permettant de débloquer des artworks, des informations sur les ennemis ou les lieux visités, et même des défis inédits. Dans la même optique, les Signes de Strider, diaboliquement cachés, débloqueront des costumes inédits. En clair, vous allez passer de très longues heures à explorer de fond en comble chaque recoin de la carte. Hyriu pouvant s'accrocher partout, il y a de quoi faire, d'autant que les compétences nouvellement acquises permettent souvent d'accéder à des zones auparavant inaccessibles... En comparaison de la vingtaine de minutes nécessaire pour boucler l'épisode Megadrive ou de la petite heure passée sur Playstation 2, on atteint ici des sommets avec une durée de vie frisant la quinzaine d'heures en récupérant tous les objets, mais sans compter les défis annexes...

Comme je vous l'indiquais plus haut, vous allez donc avoir accès à différentes zones de jeu se trouvant toutes dans la ville de Kazakh. Les connexions entre chaque zone se font sans temps de chargement et de manière « logique ». Hyriu passe ainsi des remparts de la ville à la zone douanière surveillée par l'armée, avant d'entrer dans la partie résidentielle, pour enchaîner souterrains, usines, labos divers et variés, et finalement se retrouver au centre de la mégalopole où trône la tour du maître Meio. Mon seul regret, c'est que finalement les quatre cinquièmes de l'aventure se déroulent en intérieur. Même si les décors sont variés, profonds et franchement réussis, ils sont loin d'égaler la beauté de la première zone en extérieur ou lors de l'assaut du Balrog. De même, où sont passées les amazones dans la jungle?

Tout comme dans Metroid, des boss viendront vous barrer la route au coin d'une salle, ou juste avant de trouver une amélioration précieuse. Ces derniers sont parfois énormes comme le Dragon mécanique du premier niveau qui ressemble d'ailleurs beaucoup à celui de Strider 2 sur Playstation. Certains ennemis reviendront se rappeler à votre bon souvenir comme les sœurs guerrières (cette fois-ci au nombre de trois) ou les Gravitrons vous faisant « orbiter » autour de l'adversaire pour le terrasser. S'y ajouteront quelques nouveaux venus destinés à corser la situation, parmi lesquels nous retrouverons un chasseur de primes, ou un général russe dans son tank géant. D'ailleurs, des mechas géants viendront parfois vous barrer la route en faisant office de mini-boss, pour ensuite intégrer le bestiaire « normal » du jeu.

Hyriu Ken …

Tout comme l'uppercut mondialement célèbre de Ryu dans Street Fighter II, Hyriu fera la part belle à un gameplay vif, percutant et très complet. C'est bien simple, oubliez l'ancien Strider dans lequel le protagoniste ne pouvait donner qu'un coup de sabre plus ou moins puissant suivant le power up, utiliser quelques « modules » de combat et effectuer quelques saltos salvateurs… Ici, Hyriu va exploiter toutes les touches de la manette, croix directionnelle comprise, et même user de combinaisons afin d'activer certains pouvoirs… Bien entendu, tout ne sera pas réalisable immédiatement, et c'est là encore une force de Double Helix qui a su rendre totalement accessible le jeu en offrant à Hyriu de nouvelles possibilités au fur et à mesure de l'aventure.

Tout comme précédemment, un saut occasionnera une sorte de salto reprenant pour l'occasion l'animation d'origine. Un bon moyen de faire plaisir aux fans. Toutefois, chose inédite, ce saut pourra se doubler et s'orienter une fois en l'air, vous laissant libre de basculer à droite ou à gauche à tout moment durant le mouvement. De même, rester appuyé sur la touche X aura pour effet de donner naissance à un coup de sabre plus puissant, indispensable pour franchir les protections de certains adversaires se cachant, par exemple, derrière un bouclier. Le coup de sabre sera d'ailleurs orientable dans toutes les directions. Bien pratique...

Enfin, si l'on excepte quelques hommages comme le pouvoir en forme de panthère ou d'aigle, les glissades ou le fait de s'accrocher à la quasi-totalité des parois, le gameplay de Strider 2014 est globalement inédit. Ainsi pourrez-vous jeter des shurikens multiples, utiliser des options tournant autour de votre personnage, conférer des pouvoirs à votre sabre, utiliser un dash ultra rapide, lancer des mines ou encore passer à travers des cercles de téléportation. Il ne s'agit là que d'une liste non exhaustives de toutes ces petites trouvailles de gameplay contribuant à faire de ce nouvel épisode bien plus qu'un remake, et je vous laisse le loisir de découvrir au fil de l'aventure tout le potentiel destructeur de Hyriu...

Le jeu ne permettant aucune garde, vous allez vite vous apercevoir que le tout est hyper nerveux. Les ennemis, qu'ils se trouvent au ras du sol ou dans les airs, qu'ils soient petits ou gros, s'avéreront plus ou moins résistants tout en étant sensibles à une variante précise de votre épée. Il faudra donc éviter leurs tirs, trouver leur point faible et ainsi optimiser à chaque fois votre manière de combattre. Enchaîner les combos sans vous faire toucher permettra à Hyriu d'entrer en mode furie, démultipliant ainsi ses coups de sabre à une vitesse vertigineuse. Ajoutez à cela des dédales tortueux bourrés de pièges, vous demandant constamment de sauter, vous agripper, escalader et détruire des mechas en pagaille, et vous obtenez un titre très énergique dans lequel vous ne vous ennuierez jamais. La maniabilité du personnage n'étant jamais prise en défaut, seule votre négligence causera vos échecs...

J'en profite pour souligner que le jeu propose trois modes de difficulté et que le mode normal (testé aujourd'hui) est abordable pour n'importe quel joueur. Les sauvegardes sont automatiques à chaque salle de régénération de vie (trois ou quatre par zone, cela dépend), et quelques checkpoints vous permettent de ne pas revenir trop loin si vous mourrez en chemin.

Une réalisation aux petits oignons …

Terminons notre tour d'horizon de ce Strider en évoquant sa réalisation. Si, n'ayant testé le soft que sur Xbox One, je ne suis pas en mesure de m'attarder sur les différences entre les versions, il me paraît raisonnable de supposer que celles-ci soient minimes.

Strider « 2014 » arbore une plastique généreuse et rappelle que les programmeurs Double Helix ont certainement utilisé le moteur de Killer Instinct sorti sur la même machine. On retrouve un peu de cette patte graphique avec des effets de lumière généreux mais un habillage HD qui mélange avec finesse un style Cel-Shading avec des textures plus « conventionnelles ». Dès le début du jeu, il apparaît comme indéniable que la barre a été mise assez haute en la matière et je le dis très directement, Strider est clairement le plus beau remake de jeux « oldies » auquel j'ai pu jouer. Les décors sont profonds avec un tas de scrollings différentiels et de vie, même si l'on aurait aimé encore plus de détails pour les décors en intérieur qui constituent, rappelons-le, la majeure partie du jeu. Pourtant, force est de constater que chaque zone est vraiment différente et parfaitement identifiable. Les développeurs ne se sont heureusement pas contentés de backgrounds plats et fixes. Chacun d'entre-eux comptera systématiquement des mécanismes en mouvement, pouvant par exemple consister en des torrents de lave coulant vers vous ou des tas d'animations remplissant ces couloirs quelque peu austères. Les quelques screenshots accompagnant ce test représentent une preuve suffisante que Strider n'a pas été fait à la va vite graphiquement parlant.

Personnage et ennemis ont bénéficié d'une modélisation réussie tout en étant relativement nombreux au sein du bestiaire. D'aucun souligneront que tout cela manque quelque peu de variété, un constat indéniable puisque les développeurs ont utilisé l'astuce des variations de couleurs pour indiquer les niveaux de puissance respectifs des adversaires. Mais au delà de ça, l'alternance entre soldats (différents selon l'arme utilisée), mechas volants, ennemis biologiques, tourelles diverses ou vaisseaux de transport, garantit un renouvellement permanent. Des cut-scenes réalisées avec le moteur du jeu viendront de temps en temps apporter quelques précisions sur le scénario, avec une qualité tout à fait respectable. L'animation n'est jamais prise en défaut, votre héros disposant d'une fluidité à toute épreuve. Aucun bug de collision, de ralentissement ou autres surprises désagréables. Chapeau bas à Double Helix pour le boulot accompli.

Mon seul reproche ira aux musiques du jeu. Si l'on excepte quelques sonorités reprises des précédents opus, il est regrettable que les thèmes inédits soient un peu trop « communs », sans grande ambition, et qu'ils ne reprennent pas le côté très « sombre » de l'épisode Megadrive.

Conclusion :

Strider « 2014 » est une belle surprise que je n'attendais absolument pas. Avec ce véritable nouveau jeu à part entière, Double Helix a su révolutionner le gameplay de la saga tout en en conservant l'âme. Ses défauts se comptent sur les doigts d'une main : une bande son moyenne, trop de niveaux en « intérieur » qui donnent parfois le sentiment de tourner un peu en rond, et un jeu uniquement en format dématérialisé… Pour le reste, c'est du tout bon. Strider est fun, captivant, beau et long pour un jeu vendu une quinzaine d'euros. Quand on sait qu'il m'a fallu moins de temps pour finir Ryse sur cette même console et pour soixante euros… Fans de platformer/action à l'ancienne, n'hésitez pas, Strider est fait pour vous. Si seulement les autres éditeurs voulant ressusciter de vieilles licences pouvaient s'inspirer de Double Helix...


NOTE : 16/20


Article publié le 05/03/2014 Jeu testé par Slaine