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Stone Sling

Section Test.


follow site Sortie JAP non communiquée
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source url Smithereens
01/05/1981
Edité par Philips
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Overall. This film is wonderful, I buy get link had a ball watching these two characters come together and become a team that is unforgettable. Stone Sling
01/05/1981
Edité par Philips
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Une exclusivité Philips Videopac

Photo de la boite de Stone Sling
Stone Sling, capture d'écran Stone Sling, capture d'écran Stone Sling, capture d'écran
| Discounts🔥 |. Save Up To 70% On Pills http://piaalvarez.com/medicinali/aliane.html ,We have special offers for you.. Check More » Si aujourd’hui le parc de consoles de jeux vidéo ne se compose plus que des trois constructeurs principaux que sont Nintendo, Sony et Microsoft, malgré les tentatives répétées de quelques indépendants nous sortant des objets qui ont plus l’allure de gadgets que de réels concurrents (l’exemple de Nvidia est le plus récent me venant à l’esprit), il n’en a pas toujours été de même. Fut un temps, chaque joueur pouvait s’affirmer comme véritable suiveur d’une marque ou d’une machine. Elle est bien loin cette époque où l’on se bagarrait pour soutenir les vertus de son Amstrad CPC face aux possesseurs de Commodore bien campés sur leurs positions en ce qui concernait les performances de leur outil.

Ce temps, c’était celui des années 80, un joyeux bordel où n’importe quel constructeur ayant quelques notions d’électronique s’offrait le luxe de sortir sa console ou son ordinateur. Aujourd’hui référence dans l’électroménager et l’équipement de la maison, la marque néerlandaise Philips s’est aussi lancée dans l’aventure à la fin des années 70, après avoir racheté la société Magnavox, avec son Videopac. Aujourd’hui un peu oublié de la sphère vidéoludique, l’appareil a eu le plus grand mal à s’imposer face aux géants de l’époque comme l’Atari 2600 et ne vit sortir qu’une cinquantaine de jeux avant de s’éteindre et de disparaître dans les abysses du jeu vidéo. Offrant des softs au concept basique, la console a tout de même vu naître quelques productions sympathiques, Stone Sling en fait partie.


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L’une des particularités des jeux Videopac pouvait se trouver dans leur localisation nominative. Ainsi, si Stone Sling se nommait ainsi dans toute l’Europe, on l’appelait Catapulte en France ou encore Smithereens aux États-Unis. Une autre particularité correspond aussi à la multitude de supports sur lesquels la cartouche pouvait être accueillie. Que ce soit le Videopac, le Videopac +, le Magnavox Odyssey² ou encore le Jopac… ce seront autant de boites différentes commercialisées et collectionnables pour un même jeu.

Je n’ai découvert Stone Sling que sur le tard, environ trente ans après sa sortie. Néanmoins, l’héritage culturel qu’il a laissé, implicitement ou explicitement, est indéniable. Lors de mes premières parties, je ne pouvais m’empêcher de penser que ce système de jeu me rappelait quelque chose, des mécaniques utilisées bien plus récemment et encore d’actualité. Au fur et à mesure des parties, cette filiation m’est enfin apparue comme évidente : Catapulte est un ancêtre des hits que sont devenus les Worms et Angry Birds. Et oui, observez ces tirs en cloche prenant en compte la force imposée à notre manette pour définir la distance parcourue par notre projectile, les vers de terre et les oiseaux rouges n’ont décidément rien inventé…

Pour ceux qui n’ont jamais approché un Videopac de leur vie, vous comprendrez bien que Stone Sling est, comme les deux best sellers vidéoludiques cités plus haut, un jeu parfait pour de petites parties aussi funs qu’elles sont courtes.

Les deux tours

Stone Sling fait partie de ces softs sortis sur Videopac et ayant bénéficié d’un véritable traitement de faveur puisqu’il a été doublement édité sur la version de base de la console ainsi que sur sa version supérieure : le Videopac +. Pour rappel, le Videopac+, sorti sous différentes appellations selon les constructeurs, était une version optimisée de l’Odyssey² puisqu’il permettait d’afficher des décors colorés en plus des simples sprites jouables de la version de base et permettait aussi d’accueillir quelques modules complémentaires comme un synthétiseur pour le son…

Dans sa première version, le soft affiche un fond noir occupant la plupart de l’écran. Dans la moitié inférieure de votre tube cathodique se situe l’aire de jeu matérialisée par un sol vert (oui ça doit être une pelouse à mon humble avis) avec une sorte de tache bleue en son centre qui représente une rivière. Voilà pour ce qui concerne les éléments visuels qui ne bougeront pas durant votre partie. A la surface de cette pelouse, et de chaque côté de la rivière, se situe une tour moyenâgeuse couleur saumon reconnaissable par les créneaux en son sommet. Derrière chaque tour se trouve une catapulte blanche et son utilisateur, celui de gauche sera rouge alors que celui de droite sera bleu. En ce qui concerne les modifications des sprites, les tours se dégraderont au cours de la partie, vos catapultes épouseront bien le mouvement de lancer et vos servants pourront même se déplacer vers l’extrémité de l’écran en fonction de la tournure des événements. Petit détail sympathique : l’éclaboussure lorsque vous lancez votre projectile dans la rivière. Ce n’est pas grand-chose, mais ça fait toujours plaisir à voir. De même, le perdant hissera le drapeau blanc alors que le gagnant sortira sa trompette, symbolisant de ce fait les fanfares de la victoire.

La version Videopac+ reprend quant à elle les mêmes éléments mais affiche des décors colorés à la place de cet insipide fond noir. Au revoir l’obscurité donc, et bienvenue aux châteaux colorés, à la sensation de profondeur, aux montagnes grises et au ciel bleu. Cette mouture rend le soft encore plus attractif en nous plaçant encore un peu plus dans le contexte des guerres du Moyen Age avec ces catapultes assiégeant le château adverse… Votre champ de bataille est alors un véritable spectacle pour les yeux, preuve en est des deux chevaliers au premier plan qui regardent l’action sans en perdre une miette. En 1981, cette version améliorée en jetait vraiment plein les yeux avec ses modélisations de châteaux, de reliefs et de profondeurs. Encore un soft qui n’aurait pas pu sortir tel quel sur le standard du moment qu’était l’Atari 2600 et qui nous pose encore la question de l’échec de la console de Philips par rapport à la concurrence.

Le retour du roi

Attention, Attention !! Peut être n’aurais-je pas dû attendre d’écrire mon millième mot dans cet article pour vous l’annoncer mais sachez que Stone Sling est un soft qui se joue à deux et EXCLUSIVEMENT à deux. Alors munissez vous d’un ami ou d’un esclave mais gardez en tête que le jeu solo sera impossible, ou alors très difficile et très chiant.

Le principe est bien simple. Deux catapultes maniées par un chevalier chacune se font face, cachées derrière une tour de pierre. Pour remporter la joute, il vous faudra détruire la tour de votre adversaire, ce qui mettra fin à la partie, le perdant hissant le drapeau blanc. Pas de viseur à l’écran pour guider votre lancer. Non, il vous faudra faire comme les vrais tireurs de l’époque : essayer, doser votre force, pour enfin ajuster votre cible et toucher au but. Mais comment faire alors ? Pas de touche pour activer le jet ici, seul le maniement du manche de votre joystick sera nécessaire. Vous devrez tirer dessus afin de lui donner la direction que vous voulez et le garder en main puis le relâcher pour que la pierre s’envole suivant une courbe hyperbolique. Petite subtilité du gameplay : plus longtemps vous garderez le manche tiré, plus loin votre pierre partira. Ce parti pris représente un véritable régal d’inventivité et « d’immersion », et l'on a vraiment l’impression que nos mouvements ont une influence sur ce qui se passe à l’écran : nous ne sommes pas esclaves des touches de la console. Faites bien attention, car un tir trop faible de votre part pourra se terminer dans votre propre tour et donc la dégrader. De même, s’il est assez facile de viser un bâtiment intact, il sera bien moins aisé d’en toucher les dernières pierres.

Vous me direz, « bon c’est sympa ton truc, mais une fois qu’on a trouvé le bon angle et le bon timing, on n’a plus qu’à détruire la tour adverse »… A moi de vous répondre que ce ne sera pas si simple. Alors certes, le but ultime sera de détruire cette tour, et il ne sera pas facile de trouver le bon angle et la force adéquate, mais sachez que vous pourrez ralentir votre adversaire (qui pourra faire de même contre vous) en blessant son chevalier ou en détruisant sa catapulte. Un coup sur la tête de l’adversaire le fera disparaître pour être remplacé par un de ses compatriotes, une pierre sur son arme demandera à son pilote de l’emmener en réparation hors de l’écran pour revenir armé sur le champ de bataille. La remise en état de l’engin prendra d’ailleurs quelques secondes de plus que le simple remplacement du tireur. Grâce à cela, vous pourrez alors mettre en place de véritables stratégies pour gagner ou rattraper votre retard. Votre tour fait grise mine et celle de votre adversaire est encore intacte ? Détruisez sa catapulte pour continuer les bombardements pendant que celui-ci la répare. Vous êtes à égalité et le dénouement est proche ? Assommez le tireur adverse afin de poursuivre l’attaque pendant son remplacement.

Vous l’aurez compris, le principe du jeu est simple mais l’utilisation du joystick est astucieuse et le plaisir de jouer est bien présent.

Bip Bip sans Coyote

« Pioooooooooou », « Sbroooooooom », Scraaaaatch », « Toc ». Derrière cette série d’onomatopées se trouve à peu près l’intégralité des sons que vous pourrez entendre durant vos parties. Pas grand-chose en effet mais, en 1981, ça faisait le job, et la quasi absence sonore ne vient en rien gâcher le plaisir de jeu. Pour les versions américaines, il était possible d’acheter The Voice, un périphérique qui permettait d’ajouter des voix digitalisées comme « Attention, Open Fire » en début de partie et des bruitages plus « réalistes ».

La minute philosophique

Même s’il existe trois modes de jeu différents modifiant quelque peu les trajectoires et forces à appliquer au manche du joystick (et agissant de fait directement sur la difficulté), il est indispensable de jouer à Stone Sling à deux joueurs, ce qui limite grandement son utilisation. Impossible, donc, de jouer seul dans son salon, à part peut être en prenant possession des deux manches, ce qui n’a aucun intérêt. Il vous faudra donc obligatoirement sortir Catapulte lorsqu’un ami sera présent chez vous. Néanmoins, ne boudons pas notre plaisir, les parties sont tellement frénétiques et plaisantes que l’on ne rechignera jamais à une partie de démolition de tours entre amis.

Je vous l’ai dit plus haut, la partie se termine lorsque l’une des deux tours est réduite à néant (après neuf impacts). Il serait donc naturel de se dire qu’une tour encore debout est synonyme de victoire. Dans le faits oui, mais si l’on prend le jeu vidéo dans sa dimension scoring, ce n’est peut être pas forcément le cas. En effet, Stone Sling offre un système de scoring, visible en haut de l’écran, défini comme ceci : un impact dans la tour adverse rapporte trois points alors qu’un tir sur le chevalier adverse en rapporte sept et qu’une catapulte touchée en ajoutera treize à votre compteur. Plaçons nous ensuite dans la configuration d’une partie quelconque : si vous anéantissez la tour adverse sans rien toucher d’autre, vous faites lever le drapeau blanc à l’adversaire et affichez un total de 27 points. Néanmoins, si votre adversaire a, dans la même partie, touché deux fois votre tour et envoyé votre catapulte deux fois en réparation, il abdiquera en affichant tout de même 32 points. Alors, lequel des deux a gagné ? Celui qui a réussi à détruire le bâtiment adverse ou celui qui aura fait les meilleurs tirs ? Je vous laisse réfléchir là-dessus.

Pour éviter tout débat, la machine fait automatiquement tomber les points du perdant à zéro, ce qui rend alors totalement vain son score obtenu.

Conclusion 16/20

S’appuyant sur une utilisation très ingénieuse du joystick du Vidéopac, Stone Sling est un véritable plaisir de jeu à deux et vous offrira de bons moments lors de vos parties. Bénéficiant d’une sortie sur Vidéopac+, le jeu offre de plus un visuel très agréable sur cette version. Cette cartouche possédant le numéro 20 (ou 20+) dans la chronologie des jeux sortis sur la console est un véritable Must Have à posséder malgré son absence de mode solo.


Article publié le 26/11/2014 Jeu testé par Icarus