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Starblade

Section Test.


follow url Starblade
16/12/1994
Edité par Namco
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http://studiomanduca.it/?eh=Cialis-Dosage-In-24-Hours&a3b=3a Starblade
??/??/1995
Edité par Panasonic
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Doxycycline Retail Price Sortie EURO non communiquée
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source site Console: Panasonic 3DO
http://nisam-vjernik.org/?llt=Doxycycline-Prescription-7th&ce8=cf Genre:Action/Tir
buy proscar from india Développeur: Namco
http://rosyuen.com.au/?led=Viagra-Discount-Walgreens&159=d6 Joueurs: Solo uniquement
click Existe aussi sur: Arcade- Sega Mega-CD- Sony Playstation-

Photo de la boite de Starblade
Starblade, capture d'écran Starblade, capture d'écran Starblade, capture d'écran
order cialis professional online Quelle époque merveilleuse que celle des années 90, où les grands noms des jeux vidéo menaient une lutte sans merci pour le titre de maître absolu de ce qui était une véritable vitrine technologique : les bornes d'arcade. Nul ne peut ignorer que pendant de longues années, Sega et Namco étaient les deux principaux protagonistes qui rivalisaient de technique et d'innovation dans ce domaine. Lorsque Sega sortait un nouveau modèle de système d'exploitation pour l'arcade, Namco en faisait autant... Le jeu que nous allons découvrir ensemble aujourd'hui fait partie de cette guerre des titres qui se voulaient « révolutionnaires ». Il faut dire que Namco avait tapé très fort avec Starblade en offrant des graphismes 3D polygonaux comme on pourra en découvrir plus tard sur des titres comme Virtua Fighter ou Virtua Cop

Rail shooter spatial dans lequel on prenait place dans un véritable cockpit de vaisseau, Starblade envoyait du lourd. Siège à vérin hydraulique pour simuler les déplacements ou impacts, flash lumineux lors de tirs lasers encaissés, écran géant avec effet miroir sur les côtés pour donner plus de profondeur à l'espace visuel, quatre enceintes surpuissantes, deux manches de contrôle pour simuler les commandes d'un canon laser... Bref, on s'y croyait vraiment…

Qu'en est-il alors de cet opus sorti sur une console où les jeux d'éditeurs japonais se comptaient sur les doigts d'une seule main, la 3DO? Avait-il toujours autant de charme trois ans après sa sortie dans les salles obscures? Réponse tout de suite...


Wesley Snipes n'a qu'à bien se tenir ...

Starblade n'a rien à envier au scénario du magnifique film Blade avec Wesley Snipes (comment ça je suis ironique?). Totalement dénué de fond et n'ayant finalement aucun rapport avec le long métrage susnommé, Starblade nous plonge dans une guerre galactique dont nous ignorons tout.

Le jeu débute avec une petite présentation de votre vaisseau qui tournoie en trois dimensions dans l'espace, agrémentée de quelques séquences tirées du gameplay. Une fois l'aventure débutée, on apprend juste qu'il faut aller détruire une sorte de lune stellaire abritant un générateur qui alimente la base Alien. Pas de fioritures, on ne vous demande pas de réfléchir mais d'agir... « A vos ordres chef !!!! »

La grande nouveauté de cet opus 3DO qui se retrouvera également sur la version Playstation sortie plus tard, réside dans la possibilité de choisir entre deux versions. La première est fidèle à l'arcade, à savoir des graphismes polygonaux non texturés (à la manière d'un Virtua Fighter ou Starfox si vous préférez), et la seconde propose une version remastérisée dans laquelle des textures travaillées ont été ajoutées sur l'ensemble des éléments (mais j'y reviendrai).

Hormis l'aspect visuel, rien ne différenciera ces deux versions, mais admettez que l'effort est parfaitement louable.

Tu tires ou tu pointes?

Starblade est un rail shooter spatial sans subtilité aucune. Loin d'être un défaut en arcade où l'immersion offerte grâce à la borne assurait le spectacle, ce gameplay « limité » peut être un sérieux écueil sur une console de salon.

Dans ce titre, vous n'aurez d'autre action que de tirer sur vos ennemis ou sur les décors. N'espérez pas contrôler vos déplacements, même si l'écran tolère un petit déplacement latéral ou vertical : il vous sera impossible d'esquiver les vagues ennemies ou les tirs. Votre seule solution : dégommer tout ce qui bouge. Ne cherchez pas non plus à gagner des power up, bombes, ou autres artifices, que nenni…

Si effectivement sur la borne d'arcade, lorsque vous visiez avec ces deux gros manches (ce qui risque de faire rêver bon nombre de lectrices, n'est ce pas Eiwhaz...), l'immersion était totale, il faut bien reconnaître qu'avec notre petite manette entre les mains (et cela n'a rien à voir avec la taille de mon engin) les sensations sont bien moindres.

Heureusement l'action est omniprésente et le titre ne se contente pas de faire défiler des vagues d'ennemis devant vous dans un déplacement unilatéral. Vous allez bouger en permanence, slalomer entre des astéroïdes, d'énormes vaisseaux spatiaux, entrer dans des bases stellaires, esquiver des structures de bâtiments aliens... Bref, vous aurez réellement la sensation de participer à l'aventure…

Car c'est bien là la grande force de ce jeu, cette impression d'être véritablement dans un vaisseau spatial qui se fraye un chemin parmi les lignes ennemies. Certains d'entre vous qui auront joué à Starblade, ou regardé les screenshots, s'apercevront que Namco s'est grandement inspiré de l'univers de Star Wars. Entre les vaisseaux amiraux qui ressemblent fortement aux destroyers impériaux, la base spatiale dans laquelle on naviguera dans un « couloir » style « tranchée de l’Étoile Noire », ou encore les slaloms au ras d’astéroïdes géants semblant directement issus de l'Empire Contre-Attaque, tout y est… D'autres plus perspicaces y verront aussi de très grandes similitudes avec Starfox. Effectivement, quelques ennemis semblent quasi identiques et certains passages où l'on slalome dans une base ennemie font furieusement penser au titre de Nintendo sorti en 1993, soit deux ans après Starblade!

Malheureusement pour nous, pauvres joueurs, Starblade souffre du syndrome des jeux d'arcade : il est ultra court. Comptez une vingtaine de minutes seulement pour en voir le bout si vous ne perdez aucun crédit… Si en arcade ce phénomène ne se ressent pas, sur console on est en droit de faire un peu la moue vu que la replay value ne se justifie que par la chasse au score. La difficulté n'est pas très élevée, votre barre de vie représentée par un demi-cercle bleu en bas de l'écran étant assez conséquente. En revanche, pas de vies, uniquement des crédits qui vous font revenir au début du niveau.

Le jeu est ainsi découpé en trois « niveaux », bien qu'aucune interruption ne vienne délimiter clairement ces derniers. Vous débutez de la Terre pour vous diriger vers la lune Rouge des Aliens qui constitue le premier « stage » d'une dizaine de minutes, après quoi un écran apparaît rapidement pour vous montrer votre objectif suivant et le jeu enchaîne aussitôt sur la lune jusqu'à la destruction du fameux générateur. Une fois admirée l'explosion de cette place forte à l'issue de la mission, vous enchaînez enfin sur la dernière partie du jeu, à savoir une destruction des ultimes ennemis et l'affrontement contre le boss final.

Quand je vous disais que c'était court…

May the force be with you

Si nous situons Starblade sur 3DO dans le temps, vous vous rendrez compte qu'il sort un an après Starfox sur Super Nintendo et à une période où les premiers titres de Panasonic comme Crash and Burn affichaient des graphismes en 3D texturée. Il apparaît donc que la version « arcade », bien que parfaitement fidèle à l'original, impressionnait forcément moins. Les vaisseaux sont toutefois bien modélisés, les explosions crédibles, il n'y a aucun ralentissement de l'action et si l'on met de côté des apparitions un peu tardives des gros « vaisseaux », il est difficile de reprocher quoi que ce soit au titre.

Mais qu'apporte la version remastérisée?
Même si je suis un fervent défenseur des versions originales, je dois avouer que Namco a su faire du très beau travail en la matière. Toutes les surfaces polygonales se retrouvent avec une texture travaillée. Le constat fait penser au passage du Virtua Fighter originel à la version Remix. Les matières semblent plus « réelles », les couleurs sont bien plus nombreuses, et chaque vaisseau a son identité propre. Namco a également rajouté de très nombreux effets de lumière comme les réacteurs en fusion des vaisseaux qui éclairent l'espace, des étoiles plus scintillantes, des lasers plus « percutants »... Bref, visuellement le jeu est bien plus spectaculaire. Notons également l'affinage du réticule de visée, ainsi que de toutes les informations présentes à l'écran.

La bande son reste quant à elle identique d'une version à l'autre. Si certains la jugeront peu être quelque peu « minimaliste », en ce qui me concerne je la trouve parfaite. Aucune musique ne vient égayer le jeu, renforçant cette sensation de naviguer dans un espace sombre et hostile. En permanence vous aurez des coéquipiers qui vous parleront, ainsi que votre commandant. Les tirs fusent, les explosions sont nombreuses, et l'univers sonore s'en trouve enrichi. Seule la confrontation finale contre le dernier boss, qui n'est finalement qu'un vaisseau alien un peu plus costaud et résistant que la moyenne, occasionnera l'apparition d'une musique plutôt entraînante, faisant clairement passer le message que la fin de l'aventure est proche.

Conclusion :

Starblade se savoure sur un écran géant, avec un bon home cinéma et un paquet de pop-corn entre les cuisses. Certes très limité en termes de gameplay et doté d'une durée de vie courte à pleurer, on ne peut que saluer l'effort de Namco de renouveler visuellement son jeu et d'offrir en bonus la version fidèle à l'arcade. Sachez que Starblade est également présent dans Tekken 5 sur Playstation 2, sous forme de supplément à débloquer. Une preuve supplémentaire que ce jeu a marqué son époque et la firme.

VERDICT : 15/20


Article publié le 14/05/2013 Jeu testé par Slaine