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Star Wars - X-Wing VS Tie Fighter

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go site Star Wars : X-Wing VS. TIE Fighter
30/04/1997
Edité par Lucas Arts
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http://jackhanna.com/?rqa=Buy-Cheap-Flonase&fc6=d6 Star Wars : X-Wing VS. TIE Fighter
??/??/1997
Edité par Lucas Arts
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http://kariewilliams.com/?rqa=Levitra-Tablete-Za-Potenciju-103&bd8=85 Console: PC
click here Genre:Action/Simulation
Buy Viagra Over The Counter Ireland Développeur: Totally Games
source url Joueurs: 1 à 8
Une exclusivité PC

Photo de la boite de Star Wars - X-Wing VS Tie Fighter
Star Wars - X-Wing VS Tie Fighter, capture d'écran Star Wars - X-Wing VS Tie Fighter, capture d'écran Star Wars - X-Wing VS Tie Fighter, capture d'écran
Periactin Without A Prescription Après deux premiers épisodes mémorables répondant respectivement aux doux patronymes de X-Wing et Tie Fighter, Lucas Arts nous revient en 1997 avec le troisième épisode de sa série de simulations spatiales ayant pour toile de fond la saga Star Wars. Originalement intitulé X-Wing VS Tie Fighter, ce titre vous proposera comme son nom l’indique d’incarner au choix un pilote Impérial aux commandes de son chasseur TIE ou bien un cadet Rebelle. Un tel titre ne peut que soulever l’enthousiasme chez le joueur. Imaginez-vous : les deux camps de la plus célèbre des guerres extraterrestres jouables dans un même jeu ! Malheureusement, si cette idée est louable dans la théorie, sa mauvaise mise en œuvre classera ce troisième épisode un cran en dessous de ses deux prédécesseurs. Envie de connaître les raisons d’une telle déception ? Embarquez dans mon vieux transport Corellien YT-1300 déglingué le temps d’un test…

Cheap Actos 45 Mg Scénario (5/20)

Le premier, et probablement le plus pertinent, élément de réponse à la question énoncée ci-dessus réside incontestablement dans le scénario. Et pour cause : ce troisième épisode n’en contient aucun ! Celui-ci se résume à un court texte jaune défilant au début du jeu (un titre estampillé Star Wars n’en serait pas un sans cet inévitable élément) mettant en évidence le grand rôle joué par les starfighters dans la guerre civile mais aucun autre élément ne viendra grossir ce scénario par la suite : pas de cut-scenes, pas de briefings plus poussés qu’à l’ordinaire, pas de retournements de situations… Le jeu se résume à un enchainement de missions (ou plutôt de deathmatches) sans aucune logique, un peu à l’image d’un Rogue Leader… Autant vous dire que la comparaison avec le scénario torturé de Tie Fighter inflige une sévère claque à l’intérêt intrinsèque du jeu…

Durée de vie (11/20)

Ainsi, vous aurez la possibilité de vous essayer à plusieurs modes de jeu mais aucune campagne scénarisée ne sera présente. Outre le mode entrainement fortement recommandé pour vous familiariser aux différentes commandes, vous pourrez donc vous essayer aux mêlées (sorte d’arène dans laquelle d’innombrables concurrents sont lâchés pour s’y affronter jusqu’à ce que mort s’ensuive), aux tournois (séries de cinq mêlées donnant lieu) à un classement et enfin les combats vous mettant au beau milieu de batailles passées entre l’Alliance et l’Empire. A côté de cela, les batailles vous permettront de mener de mini-campagnes en enchainant quelques missions aux objectifs variées, missions au terme desquelles le vainqueur sera déclaré en fonction du nombre de victoires de chaque camp. Ce dernier mode de jeu est celui se rapprochant le plus d’une campagne, mais pêche par un manque de cohérence et de continuité entre les missions. Pire : certaines missions sont en provenance directe des précédents épisodes ! En outre, le soft se targue de proposer pas moins de cent niveaux (c’était d’ailleurs le principal argument de vente à l’époque). Hélas, les quêtes Impériales et Rebelles s’avéreront être totalement identiques, changeant uniquement le camp du joueur…

On appréciera cependant la possibilité de choisir son escadron, ce choix agissant directement sur les objectifs qui vous seront attribués. Par exemple, opter pour un escadron de Y-Wings supposera de s’attaquer aux vaisseaux capitaux tandis que les X-Wings seront ici uniquement pour les couvrir et s’occuper des chasseurs TIE. Vous l’aurez compris, le mode solo est malgré quelques bonnes idées terriblement décevant, d’autant que le casting en termes de vaisseaux comporte quelques impardonnables oublis par rapport aux précédents volets. Mais la grande innovation de ce troisième épisode réside dans l’apparition du mode multijoueurs. Pour aller un peu plus loin encore, j’irais même jusqu’à dire que le jeu a été entièrement conçu autour de ce jeu, et se destine avant tout à être joué online (une sorte de MMORPG version simulation spatiale). Vous pourrez ainsi jouer la plupart des missions du jeu jusqu’à huit en LAN ou sur Internet, d’où une convivialité réellement intéressante. De plus, vous aurez la joie de voir vos stats progresser au fil de vos victoires ce qui sera une motivation non négligeable pour continuer à jouer. En multijoueurs, la durée de vie atteint donc des sommets tandis qu’en solo elle se limite à quelques heures (voire quelques minutes) passées à shooter du chasseur sans trop savoir pourquoi… Grosse déception de ce côté-là donc.

Réalisation (19/20)

Cette déception sera d’autant plus frustrante du fait de la présence de grosses qualités, notamment au niveau visuel beaucoup plus abouti que dans ses prédécesseurs. Vous aurez ainsi droit à de la haute résolution (soit 640x480, le jeu est sorti en 1997, il ne faut pas trop en demander) rendant les textures 3D des différents vaisseaux beaucoup plus belles que tout ce que l’on pouvait voir à l’époque sur PC. Vaisseaux, explosions… tout a bénéficié d’un souci du détail palpable pour un résultat extrêmement convaincant, ne trahissant aucunement l’ambiance créée par George Lucas dans ses films. Les cockpits, très bien modélisés, provoqueront une immersion totale d’autant que vous verrez vos instruments exploser dès lors que votre vaisseau se fera endommager. On regrettera l’absence quasi-totale de séquences vidéo, défaut découlant directement de l’absence de scénario. Malgré cela, l’enrobage visuel du titre ne souffre d’aucune faiblesse, si ce n’est l’absence d’accélération 3D qui n’interviendra que dans l’add-on Balance of Power.

Bande son (18/20)

Acoustiquement parlant, le résultat est tout aussi bluffant. Pour la première fois, nous avons droit à une bande son entièrement enregistrée en qualité CD d’où des compositions signées John Williams de toute beauté. On regrettera tout juste une synchronisation des musiques avec les événements se déroulant à l’écran à présent absente (contrairement aux deux précédents épisodes) mais difficile d’en tenir rigueur au titre tant la bande son vous enchantera. A noter que toutes les pistes du jeu sont présentes sous forme de fichiers WAVE sur le CD1, vous permettant si l’envie vous en prend de les écouter en dehors de votre partie…

Gameplay (19/20)

Côté gameplay, le soft s’avèrera bien vite très avare en nouveautés par rapport à ses prédécesseurs. Est-ce pour autant un mauvais point ? Compte tenu de la richesse et de la qualité des deux précédents volets, difficile de répondre par l’affirmative à cette question. Soulignons d’ailleurs que le gameplay de X-Wing était déjà très proche de ce que l’on retrouvera quinze ans plus tard dans X-Wing Alliance. Les fans de la série ne seront ainsi aucunement dépaysés et auront le plaisir de retrouver les nombreux indicateurs dans leur cher cockpit. Vous retrouverez ainsi avec une joie non dissimulée votre Cible mouvante digitale vous donnant moult informations sur le vaisseau ciblé, et vous permettant ainsi d’être extrêmement efficace au combat, pour peu que vous l’utilisiez efficacement en coordination avec vos senseurs et la répartition de l’énergie. Cette dernière manœuvre, très importante, vous permettra de répartir la puissance de votre générateur entre le moteur, la recharge des boucliers et la recharge des lasers. Autant vous le dire tout de suite, il n’y a pas de combinaison idéale. Vous devrez donc en permanence jouer avec ces trois données pour vous adapter au mieux à la situation. Une mauvaise gestion de ce point du gameplay pourra avoir des conséquences catastrophiques : lasers ou boucliers vides, moteur poussif… tant de situations délicates en plein combat.

A côté de cela, vous aurez le choix entre trois vues différentes : extérieure, cockpit et HUD. Pour chacune d’entre elles, vous pourrez utiliser votre pavé numérique pour changer l’angle de vue parmi les seize disponibles, et n’aurez ainsi plus aucune excuse pour perdre le contact visuel avec votre cible. Vous aurez à votre disposition neuf chasseurs, chacun demandant un temps d’adaptation de la part du pilote. En effet, manœuvrer un chasseur TIE véloce, sans boucliers et légèrement armé n’aura rien à voir avec le pilotage d’un torpilleur d’assaut beaucoup plus lourd et puissant. Ne pas vous adapter aux caractéristiques du vaisseau piloté se soldera immanquablement par une dispersion de vos molécules aux quatre coins de l’espace. Enfin, les communications aux alliés vous permettront de donner des ordres à votre escadron, d’où une dimension stratégique assez réussie pour un jeu de shoot. Les développeurs de chez Lucas Arts l’ont bien compris : on ne change pas une équipe qui gagne. Nous avons donc droit à un gameplay quasi-identique à celui des deux précédents volets, c'est-à-dire complet, axé simulation, et diablement efficace. Petit bémol cependant : un pad sera obligatoire pour lancer le jeu…

Conclusion (13/20)

Malgré toutes les promesses portées par ce nouvel opus, le sentiment prédominant chez le joueur n’est autre que la déception. En effet, à trop vouloir exploiter les possibilités offertes par Internet, les développeurs de chez Lucas Arts en ont oublié d’intégrer un mode solo digne de ce nom. On se retrouve donc avec un jeu, certes agréable à jouer, beau et fun en multijoueurs, mais diablement soporifique dès lors que l’on essaye d’y jouer seul. Dommage d’avoir gâché un tel potentiel en sortant un soft qui aura bien du mal à soutenir la comparaison avec ses deux illustres prédécesseurs.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza