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Star Wars - X-Wing CD Collector

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Photo de la boite de Star Wars - X-Wing CD Collector
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http://uie.dk/?swq=60-Mg-Accutane-Day&b1a=0f Le début des années 90 fut un grand moment pour tous les fans de Star Wars. En effet, désireux de combattre Wing Commander sur son propre terrain, Lucas Arts nous sort le premier épisode d’une série de quatre jeux qui aboutiront, une dizaine d’années plus tard, au splendide X-Wing Alliance. Ce premier épisode, intitulé X-Wing, avait à l’époque fait l’effet d’une bombe puisqu’il permettait pour la première fois de piloter le célèbre chasseur rebelle avec un gameplay très simulation. Deux ans après ce petit chef d’œuvre, l’avènement du CD-ROM entraine sa réédition sur ce nouveau support beaucoup plus efficace. Sorti sous le nom de X-Wing CD Collector, ce remake préfigurait déjà à l’époque de ce que deviendrait la série des années plus tard. Le début d’une telle saga vidéo-ludique méritait bien un petit test…

http://brigancebrigade.org/?sdsw=Cost-Of-Doxycycline-Hyclate&18a=c2 these days, teens have so many active and empowering ways to articulate and manifest their identities ventolin makinas fiyat Scénario (14/20)

La trame de fond de X-Wing débute peu avant les événements narrés dans l’épisode quatre de la trilogie. La Rébellion commence à s’organiser et parvient, grâce aux amphibiens de la planète Mon Calamari, à récupérer quelques lourds vaisseaux paquebots transformés en engins de guerre. Vous incarnez un jeune pilote de l’Alliance affecté à l’Independence, l’un de ces mastodontes commandé par l’Amiral Ackbar. Vous postulez pour avoir l’honneur de piloter le tout nouveau chasseur spatial Incom X-Wing, véritable petit bijou de technologie largement supérieur aux terribles chasseurs TIE impériaux. Au fil des missions, vous assènerez petit à petit de terribles coups à l’oppresseur, jusqu’à la destruction de la première Etoile Noire lors de la bataille de Yavin, et à la fuite des Rebelles suivant ce glorieux événement. Le scénario, certes moins développé que dans le splendide X-Wing Alliance, n’en reste pas moins un excellent prétexte à l’immersion dans l’univers Star Wars. Il sera en outre soutenu par de jolies cut-scenes en plein écran entre les stages, ainsi que par les briefings de vos missions qui vous exposeront en détail le contexte, les tenants, et les aboutissants de ces dernières.

Durée de vie (17/20)

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le rapport nombre d’heures/prix payé est largement à l’avantage de l’heureux acquéreur de ce petit bijou. Voyez plutôt : vous devrez, pour terminer le jeu, boucler trois campagnes principales de douze à quatorze missions chacune. A ceci s’ajouteront dix huit missions historiques vous permettant de prendre les commandes, outre des classiques X-Wing, des Y-Wing et des A-Wing pour vivre des reconstitutions de missions ayant déjà eu lieu dans le passé et ainsi améliorer votre pilotage. Un rapide calcul vous permettra de réaliser que la durée de vie est extrêmement élevée, d’autant que l’aspect imprévisible des missions vous tiendra en haleine constamment (il ne sera pas rare que vos objectifs changent du tout au tout à la suite d’un imprévu). Vous pensiez que c’était tout ? Erreur ! Ce remake utilisant la capacité de stockage du CD-ROM, Lucas Arts en a profité pour intégrer deux add-on sortis peu de temps après le jeu originel pour surfer sur la vague du succès de ce dernier. Vous pourrez ainsi vivre la fuite des Rebelles après la destruction de l’Etoile Noire, Rebelles qui vont devoir échapper à la traque de Vador tout en construisant une nouvelle base sur Hoth. La seconde campagne bonus quant à elle sera entièrement dédiée au B-Wing et vous permettra de piloter ce noble chasseur développé par Ackbar lui-même pour remplacer le vieillissant Y-Wing. Chacun de ces deux add-on vous proposera 25 missions supplémentaires, pour un total d’une centaine de stages dans lesquels vous aurez tout le loisir d’obtenir des décorations et autres promotions. Compte tenu de la difficulté globale du titre, et de l’aspect quasi-insurmontable de certaines missions, autant vous dire que les fans de l’œuvre de George Lucas resteront collés à leur écran pendant un bout de temps… pour peu que le challenge ne les pousse pas à abandonner prématurément leur partie. A noter l’absence d’un mode multijoueurs, Internet n’étant pas aussi développé à l’époque que maintenant.

Gameplay (18/20)

Le principal atout de ce X-Wing était à l’époque son gameplay très orienté simulation contrastant énormément avec les autres titres du même genre misant plutôt sur une jouabilité arcade. Les adeptes de X-Wing Alliance prendront d’ailleurs très vite conscience que ce premier épisode a posé les bases de la série en termes d’interface et de manière de jouer. Lors du début de votre partie, vous vous retrouvez donc dans la coursive du croiseur Independence, à partir de laquelle vous pouvez accéder à plusieurs portes. Chacune de ces portes donne accès à une certaine fonctionnalité, comme les missions historiques, les missions de la campagne, la salle de projection (pour visionner des vidéos de vol préalablement enregistrées par vos soins) ou encore consulter une encyclopédie contenant toutes les caractéristiques de chacun des vaisseaux du jeu. Une fois une mission lancée, vous aurez droit à un briefing général vous exposant la raison de votre mission et son contexte, puis à un briefing détaillé mettant en évidence les différentes étapes de ladite mission avec des schémas holographiques pour illustrer le tout.

Après vous être installé dans votre cockpit, vous vous retrouvez avec tout un panel d’indicateurs destinés à vous informer sur votre situation et celle de vos ennemis : radar, état de la coque et du bouclier, charge des armes, indicateur de missile ennemi, affichage de combat… Ce dernier élément, qui deviendra dans XWA la cible mouvante digitale, vous indiquera de nombreuses informations utiles sur le vaisseau préalablement ciblé comme par exemple la distance à laquelle il se trouve ou son état. Son utilisation sera particulièrement utile en combat pour connaître le statut de vos ennemis ou bien l’état du vaisseau que vous devez escorter par exemple. Un autre élément que vous devrez utiliser constamment en combat sera la répartition de la puissance. En effet, vous pourrez jouer sur cette dernière en allouant plus ou moins d’énergie aux boucliers, aux lasers ou aux moteurs. Vous pourrez ainsi jouer la carte de la prudence en rechargeant au maximum votre armement et vos protections, au détriment de votre vitesse. Autant vous dire que contre un chasseur TIE rendu célèbre par sa vitesse et sa manœuvrabilité, une telle politique deviendra bien vite assez intenable puisque vous aurez bien du mal à voir votre viseur devenir bleu, signe que vous avez « accroché » votre adversaire. De même, vous aurez la possibilité de répartir l’énergie des boucliers. Par exemple, si vous êtes poursuivi par une nuée de chasseurs, vous aurez tout intérêt à basculer toute leur puissance vers l’arrière.

En plus de cela, le gameplay de X-Wing propose quelques caractéristiques intéressantes, comme la possibilité de regarder tout autour de soi via les touches du pavé numérique, ou bien de donner des ordres à ses coéquipiers pour réussir au mieux vos missions. Enfin, si la prise en main de l’incroyable nombre de contrôle sera un peu fastidieuse au début, la maniabilité globale montrera bien vite toute sa mesure, que ce soit au pad ou à la souris (puisque contrairement à XWA, vous pouvez lancer le jeu sans posséder obligatoirement un joystick). L’aspect simulation de ce gameplay n’est donc pas à remettre en question, ce qui ravira les fans des longs métrages qui s’identifieront aisément à Luke Skywalker. Voler dans la tranchée de l’Etoile Noire reste toujours un grand moment pour tous ceux s’y étant essayé…

Réalisation (17/20)

Passons à présent à l’aspect visuel du titre. Autant le dire tout de suite, le résultat parait de nos jours totalement dépassé. Autant X-Wing Alliance demeure splendide même dix ans après, autant ce premier volet subit clairement le poids de sa quinzaine d’années. Pour juger de tels graphismes, il convient donc de se replacer dans le contexte de l’époque. La 3D en est encore à ses balbutiements ce qui n’empêche pas Lucas Arts de jouer d’audace en optant pour une représentation en trois dimensions. La version CD se démarque une fois encore du jeu originel en proposant des modèles 3D texturés et beaucoup plus réussis. Chaque cockpit est très bien modélisé et fourmille de détails en tous genres, provoquant une immersion immédiate dans votre rôle de pilote rebelle. Mention spéciale enfin pour les superbes cinématiques, véritables claques graphiques pour l’époque en comparaison de celles de jeux comme Super Star Wars sur Super Nintendo.

Bande son (18/20)

Côté son enfin, le soft profite une fois de plus admirablement de la capacité de stockage offerte par le CD-ROM. Ainsi, contrairement à la version disquette proposant des sons en midi, vous aurez ici de très jolies compositions made in John Williams. Ces dernières se déclencheront d’ailleurs selon les événements se déroulant à l’écran. Vous aurez ainsi toujours un stress grandissant en entendant la sinistre marche impériale, puisqu’elle signifiera presque à coup sûr l’entrée d’un destroyer dans la zone. On appréciera également les superbes bruitages (un vrombissement de chasseur TIE vous fera froid dans le dos à chaque fois que vous en entendrez un) ainsi que la présence de voix digitalisées qui iront même jusqu’à s’inviter à la fête au beau milieu de vos missions.

Conclusion (17/20)

Pour un premier essai, Lucas Arts s’en sort donc avec les honneurs en proposant un jeu qui ne pourra que ravir les fans de Star Wars. Offrant une durée de vie énorme ainsi qu’une ambiance unique, X-Wing CD Collector vous fera passer de très bons moments pour peu que vous ne soyez pas rebuté par sa difficulté énorme et son aspect archaïque visuellement parlant.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza