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Star Wars - X-Wing Alliance

Section Test.


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go site Star Wars : X-Wing Alliance
28/02/1999
Edité par Lucas Arts
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??/??/1999
Edité par Lucas Arts
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http://kariewilliams.com/?rqa=Levitra-Tablete-Za-Potenciju-103&bd8=85 Console: PC
click here Genre:Action/Simulation
Buy Viagra Over The Counter Ireland Développeur: Totally Games
source url Joueurs: 1 à 8
Une exclusivité PC
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Photo de la boite de Star Wars - X-Wing Alliance
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Cheap Actos 45 Mg L’année 1999 fut une année marquante pour tous les fans de Star Wars. Elle marque en effet le retour de George Lucas au cinéma avec La Menace Fantôme, mais également la sortie d’un jeu exploitant quant à lui l’univers de la trilogie originelle. Quatrième essai de Lucas Arts dans le domaine de la simulation spatiale (après X-Wing, Tie Fighter et X-Wing Vs Tie Fighter), X-Wing Alliance représente indubitablement l’atteinte de la perfection de la part de l’éditeur dans ce domaine. Portrait de ce petit bijou vidéo ludique…

Scénario (19/20)

Difficile de choisir un point pour commencer ce test, tant chaque aspect du jeu se révèle être une réussite. Il paraît de fait impossible de garder le meilleur pour la fin. Toutefois, une petite exposition du contexte scénaristique du soft me semble être une bonne manière de vous immerger dans l’univers du titre. Et croyez moi, parler d’immersion n’est en aucun cas excessif puisque celle-ci interviendra dès les premières secondes de jeu, et l’apparition de l’inévitable texte jaune vous exposant la trame scénaristique dans laquelle vous allez devoir évoluer. Ces messieurs de chez Lucas Arts étant clairement plus doués que moi pour relater cette histoire, je me contenterai donc de vous offrir une copie du texte défilant auquel vous aurez droit au début de votre aventure.

Après la victoire de l’Alliance à Yavin, l’Empire Galactique doit faire face à une véritable guerre civile. Pour venger la défaite de l’Empereur, Dark Vador a ordonné la destruction de la base rebelle sur Hoth. Tomas et Antan Azzameen, gérants d’une société de transports stellaires, se retrouvent pris entre deux feux. Harcelés par des officiers impériaux corrompus et par les Viraxos, leurs rivaux de toujours, les Azzameen ont cependant réussi à prospérer. Sympathisants de la Rébellion mais craignant la puissance de l’Empire, les Azzameen devront bientôt choisir leur camp dans le plus terrible des conflits.

Vous incarnez Ace, le cadet de cette famille hors du commun et débutez l’aventure lorsque votre oncle Antan décide enfin de vous laisser piloter l’un des deux transports Corelliens YT-1300 (pour les non-connaisseurs : la version de série du Faucon Millénium) de votre famille pour une mission de routine de livraison de marchandises. Au fil des missions, vous aurez l’occasion de voir le scénario évoluer petit à petit de manière réellement intéressante, scénario qui sera soutenu par de nombreux éléments comme des E-Mails que vous recevrez régulièrement, les longs briefings de votre commandant vous exposant le contexte et les raisons de la mission que vous allez devoir effectuer (au même titre que le débriefing intervenant à la fin de chaque mission qui vous permettra de connaître les conséquences de votre victoire sur la situation générale de la guerre), ainsi que par de splendides séquences vidéo qui viendront entrecouper votre progression à l’issue de certaines missions. Le jeu se divisera en deux parties bien distinctes : d’une part vous devrez mener des missions pour le compte de la Rébellion en tant que membre de leurs effectifs, et d’autre part vous devrez fréquemment répondre à l’appel de votre famille qui aura régulièrement besoin de votre aide pour aller se frotter aux Viraxo ou aux Impériaux (d’autant que vos frères et sœurs feront preuve d’un grand talent dans l’art de s’attirer des ennuis). XWA sera également pour vous l’occasion de voler en compagnie de personnages emblématiques comme Luke Skywalker ou Dash Rendar et son splendide Outrider que vous aiderez dans leur croisade contre le Prince Xizor, chef de l’organisation criminelle du Soleil Noir.

Le scénario de X-Wing Alliance est donc particulièrement immersif et constitue un chapitre à part entière de l’univers étendu, puisqu’il ne se contente pas d’enchainer les missions sans aucune logique comme un Rogue Leader par exemple mais vous propose une histoire profonde et complète qui aurait tout aussi bien pu faire l’objet d’un long métrage. Mais là ne réside pas son seul point fort puisqu’il aura en outre l’avantage de vous permettre d’explorer des aspects inexploités par George Lucas dans ses films, comme par exemple l’enquête sur de mystérieux convois impériaux qui s’avèreront transporter des matériaux destinés à la nouvelle Etoile Noire, ou encore le vol de la navette Tydirium qui servira plus tard à Han Solo et son équipe pour débarquer sur la lune forestière d’Endor. Mais vous aurez également l'occasion de revivre quelques moments cultes, comme la bataille d'Endor dans son intégralité avec comme aboutissement le délicat pilotage du Faucon Millenium dans les travées de l'Etoile de la Mort!

Durée de vie (20/20)

Votre carrière de pilote de l’Alliance vous fera prendre part à pas moins de cinquante trois missions diverses et variées. En effet, chacune d’entre elles vous mettra devant un certain nombre d’objectifs que vous devrez mener à bien avant de rentrer à votre base. La variété sera de mise à ce niveau puisque chacune des missions que vous devrez remplir sera unique de par ses objectifs : inspecter un convoi, détruire un vaisseau, escorter un allié, livrer une cargaison, aider un agent à s’échapper… Cette liste n’est qu’un bref aperçu de toutes les missions que vous aurez à remplir en tant que pilote de l’Alliance. Gardez toutefois à l’esprit que les objectifs qui vous seront alloués en début de mission évolueront fréquemment en fonction de la situation. Ainsi, ne comptez pas, lors d’une mission de transport de marchandises, rentrer à la base sans coup férir puisque vous pouvez être sûr qu’un Destroyer va surgir au moment où vous vous y attendrez le moins en vomissant des nuées de Chasseurs Tie, vous obligeant à effectuer des prouesses pour sauver votre peau et rentrer à la base en un seul morceau. Car ne vous faites pas d’illusions : X-Wing Alliance est très loin d’être un jeu facile. En effet, si les missions sont toutes extrêmement variées, elles auront toutefois un point commun : vous serez irrémédiablement en infériorité numérique par rapport à vos adversaires. Certaines missions vous donneront en outre énormément de fil à retordre (quel que soit le niveau de difficulté choisi parmi les trois disponibles) et vous devrez faire preuve de persévérance pour les mener à bien. A titre d’exemple, on pourrait citer les missions d’escorte, véritable cauchemar pour le joueur qui devra en permanence faire fi de sa propre sécurité pour protéger un vaisseau allié qui s’avérera très vite être un véritable aimant à missile et autres tirs de lasers. D’ailleurs, vous serez autorisé à sauter jusqu’à trois missions, ce qui vous permettra de ne pas rester bloqué des jours et des jours. En plus des objectifs principaux, vous aurez à chaque escarmouche la possibilité de remplir des objectifs bonus qui viendront gonfler votre capital de points. A ce titre, les scorers seront fortement motivés par le système de grades qui vous permettra de gravir les échelons dans la hiérarchie de la Rébellion, vous faisant débuter en tant que recrue et terminer le jeu au rang de général. Il est cependant dommage que votre grade n’agisse pas directement sur votre place dans l’escadron. Si les missions menées sous la coupe de l’Alliance vous apporteront médailles et avancement, celles de la famille vous permettront de récupérer moult trophées pour garnir votre cabine (avec en prime votre casque de pilote qui se garnira de nouveaux dessins au fil de vos victoires). En effet, à l’issue de chaque péripétie familiale, vous aurez la joie de retrouver un nouvel objet dans votre chambre, comme un fragment de vaisseau détruit par vos soins ou un cadeau de la part d’une personne à qui vous aurez porté assistance.

Le mode histoire vous occupera déjà un temps considérable. Cependant, les développeurs de chez Totally Games ne se sont pas arrêtés là et se sont fait un devoir de proposer du contenu supplémentaire. Vous aurez tout d’abord la possibilité d’utiliser le simulateur de vol qui aura un double intérêt. D’une part, il vous permettra de rejouer les missions que vous avez déjà bouclées dans le mode principal, et d’autre part de créer vos propres missions à l’aide d’un éditeur assez complet. Libre à vous ainsi de vous attaquer à un Super Destroyer à bord d’un Transport Corellien surarmé, ou bien de tester la résistance de votre croiseur Mon Calamari aux commandes d’un Chasseur Tie. Vous pourrez d’ailleurs piloter un nombre énorme de vaisseaux (vingt sept en tout) allant du classique X-Wing, au fleuron de la flotte l’Empire : le Défenseur Tie (en passant par l’Esclave I de Boba Fett et bien sûr le Faucon Millénium). De nombreux paramètres seront modifiables, comme le niveau de l’IA (sachant que plus elle sera élevée, plus la vaincre vous rapportera de points), l’armement des vaisseaux contrôlés par l’ordinateur, l’environnement de la bataille… Cet éditeur sera également disponible en mode multijoueurs et vous mettra aux prises avec des joueurs humains du monde entier sur Internet, ou bien avec vos amis en réseau local. A ce titre, sachez que X-Wing Alliance compte de nombreux fans dans le monde et que vous trouverez ainsi toujours une bataille à disputer sur le net. En plus du simulateur, vous pourrez accéder, depuis la coursive de votre croiseur, au parcours d’entrainement des pilotes. Cette épreuve, illégale car très dangereuse, vous permettra d’effectuer une course contre la montre à bord du vaisseau de votre choix et ainsi de vous mesurer aux meilleurs pilotes pour chacun des véhicules pour inscrire votre nom dans le top 3. Attention toutefois car ce mode de jeu demande une dextérité et une habileté énormes dans votre pilotage, et vous aurez bien du mal à détrôner Han Solo aux commandes du Faucon Millénium. Enfin, vous pourrez à tout moment consulter l’énorme base de données du jeu et ainsi en apprendre plus sur les cent cinquante vaisseaux du jeu, puisque chacun d’entre eux fera l’objet de données techniques (résistance du bouclier, armement, vitesse…) ainsi que d’un bref descriptif et d’un modèle en trois dimensions que vous pourrez inspecter sous toutes les coutures.

Une campagne solo de cinquante missions avec trois niveaux de difficulté, un potentiel de rejouabilité immense et une base de données en faisant une véritable encyclopédie interactive : difficile dans ces conditions de mettre une note inférieure à 20 à ce magnifique jeu en ce qui concerne la durée de vie…

Gameplay (18/20)

Passons à présent au gameplay qui pourra, selon le joueur, être la plus grande force ou la plus grande faiblesse du titre. En effet, tous les adeptes de jeux d’arcade à la prise en main facile devront passer leur chemin : X-Wing Alliance est une simulation pure et dure dotée d’un gameplay complexe exploitant quasiment chacune des 105 touches de votre clavier. Ainsi, un temps d’adaptation sera nécessaire pour exploiter au mieux les capacités de votre vaisseau puisque jongler entre toutes ces possibilités demandera une grosse dose de pratique. A ce titre, Lucas Arts a eu la bonne idée d’intégrer dans son bundle une mini-notice rassemblant toutes les commandes classées par catégorie, permettant ainsi au joueur de trouver rapidement celle dont il a besoin. Au niveau du style de pilotage, il variera de manière assez conséquente en fonction du vaisseau aux commandes duquel vous vous trouverez. En effet, l’armement et le comportement de chaque appareil sera unique et vous obligera à vous y habituer sous peine de vous retrouver éparpillé aux quatre coins de la galaxie. Par exemple, piloter un transport corellien vous permettra d’utiliser vos tourelles de quatre manières : tir défensif (la tourelle attaquera automatiquement le vaisseau hostile le plus proche), tir auto (la tourelle tirera automatiquement sur le vaisseau que vous aurez préalablement ciblé), tir manuel (prise de contrôle de la tourelle comme Han Solo et Luke Skywalker lors de l’évasion de l’Etoile Noire dans l’épisode IV) ou bien synchronisation en position avant (la tourelle sera couplée à votre laser de proue, augmentant ainsi votre puissance de feu). D’ailleurs cette synchronisation sera disponible sur tous les vaisseaux, vous permettant d’augmenter votre puissance de feu au détriment de la cadence de tirs. Sur les chasseurs équipés de canons à ions (conçus pour neutraliser les vaisseaux sans les détruire), vous aurez même la possibilité de coupler ces derniers avec vos lasers pour une puissance de feu qui viendra vite à bout des boucliers les plus résistants. En outre, les transports corelliens (et plus particulièrement le YT-2000) sont dotés d’une grande résistance, leur bouclier étant quasiment aussi puissant que celui d’une Corvette Corellienne. Ainsi, piloter l’un de ces splendides vaisseaux vous permettra de vous attaquer à un n’importe quel chasseur sans crainte de passer de vie à trépas au premier tir de laser. En revanche, vous retrouver aux commandes d’un Z-95 nécessitera de votre part une énorme concentration, puisqu’un missile suffira à vous faire exploser. Chaque vaisseau sera plus ou moins adapté à un certain type de mission, et vous devrez donc, lorsque le choix vous sera donné dans le hangar au début de la mission, bien réfléchir aux ennemis que vous allez devoir affronter. Opter pour le X-Wing sera une bonne option en cas de combat contre des chasseurs, tandis que la puissance de feu du B-Wing sera indispensable pour espérer venir à bout d’un vaisseau de guerre lourd (alors qu’il s’avèrera particulièrement inefficace contre les chasseurs TIE en raison de sa lenteur).

Vous l’aurez compris, la manière de jouer changera radicalement en fonction du vaisseau que vous piloterez. Cependant, chacun d’entre eux disposera d’un cockpit sensiblement identique en termes de fonctionnalités. Vous aurez ainsi un certain nombre d’écrans de contrôle sur lesquels vous devrez garder un œil tout au long de votre mission. L’indicateur de puissance de bouclier et des lasers sera clairement le plus important, puisque ces deux équipements vous seront indispensables en combat. Vous aurez la possibilité de leur allouer un certain pourcentage de votre énergie totale, et ainsi d’accélérer ou de stopper leur recharge. La prudence voudrait que l’on consacre en permanence le maximum de ressources à ces deux garants de votre intégrité physique. Toutefois, l’infériorité du X-Wing sur le chasseur TIE en termes de vitesse et de manœuvrabilité vous obligera souvent à délaisser la recharge de votre bouclier au profit de la puissance du moteur. De même, il ne sera pas rare une fois la mission terminée, de vous retrouver seul au milieu d’une nuée d’ennemis puisque tous vos coéquipiers seront passés en hyperespace. Dans cette situation, votre bouclier et vos lasers ne vous seront d’aucune utilité et seule votre vitesse pourra vous sauver. Une fois votre bouclier vide, les dégâts commenceront à s’accumuler sur votre pauvre vaisseau, ce qui vous permettra d’apprécier la géniale gestion des dégâts du soft. En effet, votre appareil n’explosera pas instantanément mais verra ses systèmes tomber en panne les uns après les autres, au fil des tirs de laser. Ce choix de Lucas Arts augmentera de manière considérable la pression vécue par le joueur : imaginez vous voler dans un vaisseau sans pouvoir tourner, avec les systèmes de bouclier et de laser hors service et votre radar inerte. Dans ce genre de traquenard, vous en viendrez à prier votre bonne étoile pour que votre droïde mécano répare votre épave à la dérive au plus vite, vous donnant ainsi une chance minime de vous en sortir en sautant en hyperespace in-extremis en vous rapprochant suffisamment de la balise correspondante.

En plus des deux indicateurs de lasers et de boucliers, vous remarquerez également au milieu de votre tableau de bord un écran baptisé Cible Mouvante Digitale (CMD). Cette dernière vous sera d’une grande utilité, puisqu’elle vous donnera de nombreuses informations sur le vaisseau que vous aurez ciblé (via un grand nombre de touches vous permettant chacune de locker les ennemis selon leur comportement : ciblage du vaisseau ennemi le plus proche, du vaisseau vous attaquant le plus proche, des ennemis attaquant votre cible etc etc). Vous pourrez ainsi connaître la distance à laquelle il se trouve (utile pour ne pas gaspiller inutilement ses munitions pour tirer sur un adversaire hors de portée), sa cargaison (fonction surtout utilisée dans les missions d’inspection où vous devez déterminer le chargement des vaisseaux), sa tâche actuelle (pratique lors des missions d’escorte pour repérer les vaisseaux attaquant vos alliés), ainsi que l’état de sa coque, de ses systèmes électroniques et de son bouclier. Elle vous servira également à cibler des parties spécifiques de certains vaisseaux, comme les générateurs de boucliers des Destroyers pour ne citer qu’eux. Le réticule de visée vous permettra lui aussi de toucher votre cible à coup sûr puisqu’un signal vert apparaitra lorsque cette dernière sera dans votre ligne de mire. Attention cependant car vous devrez constamment anticiper les mouvements de votre cible pour avoir une chance de la toucher. Vous aurez enfin deux écrans supplémentaires dans lesquels vous pourrez afficher ce que bon vous semblera (objectifs de la mission, messages radio des membres de votre escadron, écran de communication…). Personnellement, je vous conseillerais de garder un œil sur vos objectifs qui pourront évoluer constamment, et d’utiliser votre écran de communication pour donner des ordres à vos ailiers. Cette possibilité sera à utiliser sans modération dans de nombreux cas, comme par exemple si vous êtes dans l’incapacité de semer l’un de vos poursuivants ou d’arriver à temps pour sauver l’un des vaisseaux à protéger. Vos camarades pourront ainsi parfois vous sortir de situations fortement inconfortables et ne seront pas pour rien dans la réussite de vos missions.

La victoire passera par la prise en compte de tous ces paramètres et vous devrez prendre vos décisions rapidement pour vous adapter au mieux à la situation présente. Vous devrez en outre maitriser parfaitement l’utilisation de la manette des gaz, puisque vous l’utiliserez fréquemment lors des combats. En effet, une grande vitesse vous permettra de rattraper (ou d’échapper à) vos adversaires mais votre manœuvrabilité en pâtira énormément. Vous ne pourrez ainsi pas espérer suivre un chasseur TIE si vous ne réduisez pas votre vitesse lors de virages serrés. Difficile de trouver un quelconque défaut à ce gameplay, aussi riche que varié et vous permettant pour la toute première fois de voler dans les entrailles de l’Etoile de la Mort avec une nuée de chasseurs TIE à vos trousses. On pourrait toutefois lui reprocher, en plus de sa prise en main délicate, d’obliger le joueur à acquérir une manette de jeu puisque le soft ne propose pas la possibilité de jouer au clavier (le jeu ne se lancera même pas s’il ne détecte pas un pad). A ce titre, l’acquisition d’un pad analogique sera fortement recommandée pour bénéficier d’un surplus de précision plus qu’appréciable dans vos tirs.

Réalisation (18/20)

Côté réalisation technique pure, le jeu fait une fois encore carton plein. Vous aurez l’impression de vous retrouver au cinéma avec une vue cockpit particulièrement immersive. En effet, vous pourrez à tout moment regarder tout autour de vous à l’aide de la souris, et ainsi suivre une cible du regard pour ne pas la perdre de vue (estomacs sensibles s’abstenir !). Le moteur 3D est d’une qualité sans commune mesure avec celui de ses prédécesseurs, chacun des cent cinquante vaisseaux différents (le jeu se permet même le luxe d’être plus riche que les films l’ayant inspiré à ce niveau !) étant détaillé à la perfection. Vous pourrez d’ailleurs passer en vue extérieure et effectuer une rotation autour de votre appareil, pour l’admirer sous toutes les coutures et réaliser des vidéos grâce à l’utilitaire inclus. On peut cependant regretter que la vue extérieure ne permette aucunement de jouer puisque le réticule de visée en sera absent, la réservant uniquement à la contemplation des modèles 3D des différents vaisseaux présents. Côté décors, vous aurez l’occasion d’admirer de splendides environnements avec de jolies planètes en toile de fond. En outre, vous attaquer à un vaisseau lourd fera immanquablement monter votre adrénaline compte tenu de l’aspect particulièrement impressionnant de ces derniers. De même, se mesurer à des nuées de chasseurs TIE sans aucun ralentissement sera plus qu’appréciable et vous permettra de profiter à fond de cette expérience vidéo ludique. Chaque explosion, chaque tir, chaque coup d’œil jeté sur un soleil donnera lieu à de splendides effets de lumière vous immergeant ainsi totalement dans l’univers Star Wars. Puisqu’il est question de l’immersion, l’endommagement de votre vaisseau transformera ce dernier en véritable sapin de Noël, avec l’allumage de nombreux voyants clignotants faisant monter votre niveau de panique jusqu’à son paroxysme.

Cependant, deux petits bémols viennent quelque peu ternir ce bilan élogieux. D’une part, les voix des personnages lors des séquences vidéo sont horriblement mal synchronisées avec les mouvements de la bouche de ces derniers. Cependant, la qualité visuelle de ces cut-scenes vous fera bien vite oublier ce léger défaut. D’autre part, vous aurez la désagréable surprise de constater quelques bugs, notamment dans les objectifs de mission. Le jeu n’en a pas moins diablement bien vieilli puisqu’il parait, quasiment dix ans après, toujours aussi splendide et immersif tout en tournant allégrement au maximum de détails sur n’importe quel PC postérieur à l’an 2000.

Bande son (19/20)

Terminons enfin cette véritable débauche d’éloges en tous genres, avec la bande son qui s’avère être dans la grande veine de ce que l’on trouve habituellement dans les jeux estampillés Lucas Arts. Les splendides compositions de John Williams, directement issues des films et extrêmement variées, s’adaptent à merveille à l’action se déroulant à l’écran, et ce en temps réel. Vous aurez en outre droit à de fantastiques bruitages lors des missions, bruitages qui seront différents en fonction du vaisseau concerné. Autant vous dire qu’entendre le vrombissement caractéristique d’un chasseur TIE sera de bien mauvaise augure, participant ainsi grandement à l’immersion dans l’univers Star Wars. Vous aurez également l’occasion d’apprécier les nombreuses communications radio de votre escadron, avec des voix particulièrement expressives et vous faisant ressentir la panique ou l’enthousiasme de leurs propriétaires. Lors des missions familiales, ce sont moult boutades que vous aurez l’occasion d’entendre. C’est donc une fois encore un quasi-sans faute que nous sert Lucas Arts acoustiquement parlant, même si l’on pourrait éventuellement reprocher le léger manque de conviction des voix lors des séquences vidéo pour certains personnages (les officiers impériaux surtout).

Conclusion (19/20)

Pour les fans de Star Wars, passer à côté d’un tel jeu s’assimilerait à de la folie furieuse. Je me souviens comme si c’était hier de ce jour où, mes 369 francs en poche, je me suis présenté à la FNAC pour acquérir ce petit bijou vidéo ludique le jour de sa sortie. Depuis cette date, je n’ai pas regretté une seule fois mon achat qui a depuis largement été rentabilisé par les heures de jeu passées dessus, que ce soit en solo (campagne terminée au moins une demi-douzaine de fois) ou en multi lors de parties endiablées. On ne peut que s’interroger sur l’orientation prise par Lucas Arts ces dernières années, consistant à ne plus proposer que des jeux courts dotés d’une jouabilité arcade comme Rogue Leader, Rebel Strike, Battle for Naboo ou Starfighter. Pour ma part, j’attends toujours X-Wing Alliance 2…

Configuration Minimale : Pentium 200, 32 Mo RAM, Carte Graphique 4 Mo, Lecteur CD-ROM 4X, 131 Mo d’espace Disque, Manette de jeu ou Joystick.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza