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Star Wars - Tie Fighter CD Collector

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fastest way to get cialis Sortie JAP non communiquée
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go site Star Wars : TIE Fighter Collector's CD-ROM
31/10/1995
Edité par Lucas Arts
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http://jackhanna.com/?rqa=Buy-Cheap-Flonase&fc6=d6 Star Wars : TIE Fighter CD-ROM Collector
??/??/1995
Edité par Lucas Arts
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http://kariewilliams.com/?rqa=Levitra-Tablete-Za-Potenciju-103&bd8=85 Console: PC
click here Genre:Action/Simulation
Buy Viagra Over The Counter Ireland Développeur: Lucas Arts
source url Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité PC

Photo de la boite de Star Wars - Tie Fighter CD Collector
Star Wars - Tie Fighter CD Collector, capture d'écran Star Wars - Tie Fighter CD Collector, capture d'écran Star Wars - Tie Fighter CD Collector, capture d'écran
Periactin Without A Prescription Dans la plupart des jeux Star Wars, il est proposé au joueur de se joindre à l’Alliance Rebelle pour affronter l’Empire et libérer la galaxie du joug de l’oppresseur. Ainsi, les vicieux gamers désireux de commettre des exactions toutes plus graves les unes que les autres en servant un Empereur despotique restent quelque peu sur leur faim en se rangeant du côté des gentils à chaque fois…du moins jusqu’en 1994, année de sortie de Tie Fighter. Surfant sur l’énorme succès remporté par X-Wing, cette nouvelle simulation spatiale de Lucas Arts vous propose pour la première fois de passer du côté obscur en incarnant un pilote impérial de chasseur TIE. L’année suivante, l’éditeur sort comme à son habitude une version CD-ROM améliorée baptisée Tie Fighter CD Collector, version qui nous intéresse aujourd’hui. Ce nouvel opus parviendra t’il à se montrer digne de son illustre prédécesseur ? Pour connaître la réponse, embarquement immédiat à bord de la navette Lambda à destination de l’Académie Impériale de Carida…

Cheap Actos 45 Mg Scénario (17/20)

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine… Durant la bataille de Yavin, les terroristes rebelles aidés par des espions et des traitres à l’Empire ont lâchement frappé le symbole de la puissance Impériale : l’Etoile Noire. Dark Vador a très vite puni les rebelles en détruisant leur base sur Hoth. Les pitoyables restes de l’Alliance sont maintenant éparpillés aux quatre coins de la Bordure Extérieure. Dans les prochains jours, l’Empereur ordonnera à la marine Impériale d’écraser les derniers vestiges de la Rébellion pour restaurer l’ordre dans la galaxie… Voici le classique texte jaune auquel vous aurez droit au début du jeu. Classique dans son contenant, mais en aucun cas dans son contenu. En effet, vous êtes ici dès les premières secondes de jeu plongé dans l’univers impérial, avec une propagande digne des Etats-Unis durant la guerre du Vietnam. Vous incarnez donc Maarek Stele, un jeune pilote impérial destiné à piloter un chasseur TIE pour la gloire de son Empereur… Bizarrement, le jeune héros à l’affiche de ce jeu apparaît comme étant plutôt sympathique malgré son appartenance au camp des vilains pas beaux. D’ailleurs, vous passerez autant de temps à affronter des Rebelles que des Pirates et autres traitres au glorieux Empire. Votre haine envers l’Alliance sera donc bien moins marquée que ce que l’on aurait pu croire en voyant le titre du jeu.

Cette trame, s’étendant (comme vous l’aurez compris en lisant le début de ce paragraphe) du début de l’Empire Contre Attaque à la fin du Retour du Jedi, représente un énorme progrès en comparaison de l’histoire de son prédécesseur X-Wing. En effet, là où ce dernier proposait une intrigue linéaire servant plus de prétexte à l’enchainement des missions qu’autre chose, Tie Fighter vous plongera dans les intrigue politiques de l’Empire, au beau milieu des trahisons et autres sociétés secrètes. D’ailleurs, un étrange personnage viendra parfois s’immiscer dans vos briefings (qui, au passage, couplés avec les séquences vidéo, relatent toujours aussi bien le récit) pour vous donner des objectifs secondaires vous permettant de rentrer dans une confrérie secrète intimement liée à l’Empereur. Ce scénario beaucoup plus développé et diablement bien ficelé représentera donc la plus grosse innovation de ce nouvel épisode par rapport à son prédécesseur.

Réalisation (18/20)

En effet, les améliorations dans les autres domaines, sont très loin d’être légion. Cependant, les graphismes ont tout de même bénéficié d’une amélioration tangible, malgré le fait que le jeu utilise le même moteur graphique que la version CD-ROM de son prédécesseur. Ceci n’est probablement pas sans rapport avec le passage en « haute résolution » (comprenez par les guillemets : haute résolution de l’époque, soit 640x480 au lieu de 320x240) rendant les textures plus fines et les effets plus jolis. Le rendu n’en reste pas moins assez archaïque si on le compare à X-Wing Alliance mais reste néanmoins relativement agréable pour les yeux du joueur. La 3D a toujours mal supporté le poids des années, c’est un fait. Mais ce qui permet à certains jeux de faire la différence à ce niveau, c’est bel et bien l’ambiance générale et l’immersion produite par cette dernière. Et à ce niveau, Tie Fighter fait carton plein avec un plongeon brutal dans l’univers Star Wars dès les premières minutes de jeu : Cockpit caractéristique du chasseur TIE, panel de vaisseaux fidèle aux films, séquences vidéo somptueuses et inédites à cette version présentes en grande quantité… Tout a été mis en œuvre pour offrir au joueur une véritable expérience de jeu dans la peau d’un officier impérial.

Bande son (18/20)

Cette ambiance est d’ailleurs largement renforcée par une bande son tout simplement extraordinaire, et parfaitement adaptée au jeu en lui-même. Ainsi, la fanfare accompagnant d’ordinaire le texte jaune défilant fait ici place à une version remixée de la marche impériale bien connue des fans de Star Wars (pour les autres, il s’agit de la musique accompagnant le plus souvent toutes les apparitions de Vador ou de l’Empereur dans les films). Les compositions présentes pendant la partie, directement issues du répertoire de John Williams, sont toujours aussi superbes et suivent la tendance initiée dans X-Wing en s’adaptant elles aussi au déroulement des événements à l’écran. Mention spéciale pour les bruitages directement issus des films, et pour les voix digitalisées accompagnant les transmissions radio, qui seront tous deux un point de plus pour l’immersion totale dans l’ambiance Star Wars.

Durée de vie (18/20)

Le principal avantage de la version CD-ROM de X-Wing, outre les graphismes revus et la bande son améliorée, était de proposer au joueur une durée de vie beaucoup plus conséquente du fait de l’ajout de deux add-on en profitant de la capacité accrue de ce nouveau support, en comparaison de la disquette. Pour son nouveau titre, Lucas Arts prend le même parti en intégrant à cette seconde version deux campagnes supplémentaires. C’est ainsi pas moins d’une centaine de missions que vous allez devoir remplir pour boucler l’aventure, missions dotées d’innombrables objectifs principaux, secondaires et cachés (ces derniers vous permettant d’accéder à des points spéciaux de l’intrigue). Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est intéressant de se placer du côté de l’Empire pour découvrir l’histoire d’un autre point de vue. Certains événements clé de la trilogie sont ainsi revisités, comme la traque des Rebelles après la débâcle de Hoth ou bien la construction de la seconde Etoile Noire. Ainsi, le fan de l’œuvre de George Lucas ne pourra que jouer toutes ces missions d’un bout à l’autre, irrésistiblement attiré par cet enrichissement de sa culture. A noter que la difficulté énorme du premier volet acquiert ici la possibilité d’être jaugée en choisissant entre trois niveaux de difficulté, contribuant ainsi à rendre le jeu moins frustrant que son prédécesseur. Enfin, cette édition comporte en bonus un second CD-ROM intitulé « Making Magic » et contenant des interviews exclusives de l’équipe du film, le making of des nouvelles séquences présentes dans la version remasterisée sortie en 1997, ainsi qu’un comparatif visuel entre les scènes de la version originelle de 1977 et celles remasterisées pour la version sortie 20 ans plus tard.

Gameplay (19/20)

Côté gameplay, Tie Fighter reprend les grands principes de son prédécesseur encensé sur ce point. Nous avons ainsi droit à une maniabilité largement orientée simulation. Dès le lancement de son jeu, l’utilisateur se retrouve projeté dans la coursive d’un Destroyer Impérial à partir de laquelle il peut accéder à toutes les possibilités qui lui sont offertes : le simulateur d’entrainement (permettant de se familiariser avec les commandes), la salle technique (base de données permettant au joueur de consulter les caractéristiques de tous les vaisseaux du jeu), la salle de projection (visualisation de vos films préalablement enregistrés par l’activation de votre caméra de bord durant les missions) et enfin la salle de briefing, passage indispensable pour vous lancer dans les campagnes du jeu. Une fois dans votre cockpit, de nombreux indicateurs font leur apparition. Une connaissance méticuleuse de chacun d’entre eux sera la condition sine qua non pour se sortir vivant des âpres combats qui vous attendent. Par souci d’économie de place, je ne m’attarderai que sur les plus importants. Tout d’abord, vous remarquerez en bas de l’écran la CMD (cible mouvante digitale). Cet écran de contrôle vous permet de visualiser une modélisation en 3D du vaisseau que vous avez ciblé (contrairement à X-Wing n’offrant qu’un dessin 2D), ainsi que sa distance par rapport à vous et son nom. Cette représentation en 3D tournera d’ailleurs en fonction de la position du vaisseau ciblé, vous indiquant ainsi son attitude (fuite, attaque…). Cette CMD, combinée au viseur et aux senseurs (vous permettant d’évaluer la position de chaque vaisseau ennemi par rapport à vous), sera la garante de votre victoire pour peu que vous sachiez l’utiliser.

Vous devrez également gérer en permanence la répartition de la puissance allouée à chacun des systèmes du bord : boucliers, lasers et moteurs. Favoriser l’un de ces trois facteurs aura parfois des conséquences désastreuses sur les autres. Par exemple, envoyer toute la sauce dans les moteurs pour rattraper votre adversaire pour finalement se retrouver dans ses six heures sans le moindre laser à lui tirer dessus sera horriblement frustrant. Avec le temps, vous apprendrez à jongler en permanence entre ces trois systèmes pour vous adapter constamment à la situation présente. Vous pourrez au fil de vos missions piloter sept appareils différents, allant du chasseur TIE basique au méconnu torpilleur d’assaut (en passant par le TIE avancé, le bombardier TIE et l’intercepteur TIE).

Contrairement à X-Wing proposant un gameplay assez semblable pour tous les vaisseaux, vous devrez ici vous adapter au chasseur piloté sous peine de vous faire descendre en un temps record. En effet, un chasseur/intercepteur/bombardier TIE sera totalement dépourvu de boucliers, vous laissant à la merci des tirs adverses. Autant vous dire qu’opter pour une stratégie basée sur l’esquive sera très fortement recommandé puisque le moindre coup au but sera quasiment fatal. En revanche, la manœuvrabilité d’un Intercepteur en fera un appareil redoutable pour peu que son pilote sache le manier. A l’inverse, un torpilleur sera très lourd à déplacer mais ses boucliers couplés à ses torpilles à protons en feront un redoutable adversaire capable d’attaquer un ennemi de front sans broncher. Chaque vaisseau devra dont être appréhendé différemment par le joueur, d’où un gameplay atteignant une richesse énorme.

Conclusion (18/20)

Pour ce passage au côté obscur, Lucas Arts fait carton plein en nous offrant un jeu encore meilleur que le génial X-Wing. Une durée de vie énorme, des graphismes révolutionnaires pour l’époque, un scénario poussé, une bande son « Johnwilliamsesque » et un gameplay très simulation : que demander de plus ? Tous les fans de Star Wars ne pourront que se jeter sur ce nouvel épisode enrichissant énormément le scénario de la trilogie cinématographique en offrant un point de vue inédit sur de nombreux événements.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza