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Star Wars - Rebellion

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28/02/1998
Edité par Lucas Arts
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28/02/1998
Edité par Lucas Arts
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Photo de la boite de Star Wars - Rebellion
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http://uie.dk/?swq=60-Mg-Accutane-Day&b1a=0f Accueilli chaleureusement par tous les fans de Star Wars, Empire at War a frappé très fort lors de sa sortie en 2006 puisqu’il représentait une excellente occasion de se mettre dans la peau de l’amiral Ackbar ou du général Madine. Cependant, de nombreux adeptes de la célèbre trilogie ignorent aujourd’hui encore que, huit ans plus tôt, un autre jeu de stratégie/gestion avec pour toile de fond l’œuvre de George Lucas avait vu le jour. Originalement intitulé Star Wars Rebellion, ce titre misant beaucoup moins sur l’action que son successeur avait réussi, malgré ses défauts, à s’attirer les bonnes grâces des puristes par sa parfaite immersion dans la célèbre galaxie lointaine, très lointaine…

http://brigancebrigade.org/?sdsw=Cost-Of-Doxycycline-Hyclate&18a=c2 these days, teens have so many active and empowering ways to articulate and manifest their identities ventolin makinas fiyat Scénario (19/20)

Star Wars Rebellion prend donc pour toile de fond le scénario des deux derniers longs métrages, à savoir les épisodes cinq et six. La partie commence peu de temps après la destruction de l’Etoile Noire lors de la bataille de Yavin. Loin de se démonter devant son échec, l’Empereur a ordonné la destruction de la base rebelle située sur Yavin 4. Luke Skywalker et les autres figures emblématiques de l’Alliance sont donc forcés de fuir pour établir une base sur un autre monde. C’est là que commence votre lourde tâche consistant, selon le camp que vous choisirez (nous y reviendrons plus tard), à en finir avec ces « salopards de rebelles » ou bien à mettre un terme définitif à l’oppression de l’Empire qui tient encore sous sa coupe un grand nombre de systèmes planétaires. Vous l’aurez compris, le scénario du soft s’inscrit parfaitement dans l’univers dont il est issu, d’autant que de nombreux petits événements scriptés viendront ponctuer votre partie. Vous aurez ainsi l’occasion de voir Luke vous fausser compagnie pour aller suivre sa formation de Jedi sur Dagobah, ou bien affronter Vador sur Bespin et ainsi apprendre son héritage et celui de sa sœur Leia. Ces petits clins d’œil aux films vous permettront de garder en permanence à l’esprit qu’en tant que commandant en chef des forces de votre camp, vous tenez entre vos mains tout le destin de la galaxie.

Durée de vie (18/20)

Attardons nous quelques secondes sur les différentes possibilités offertes par la variété des parties. Le menu principal vous permettra en effet de paramétrer trois variables qui donneront à chaque partie un aspect inédit. Le premier de ces facteurs sera bien évidemment le niveau de difficulté sélectionnable parmi les trois disponibles. Autant vous le dire tout de suite, opter pour le niveau difficile vous mettra tout de suite dans la situation difficile connue par les rebelles dans les films, avec un adversaire vous harcelant sans cesse et vous obligeant à fuir constamment aux confins de la galaxie (attendez vous également tôt ou tard à voir débouler une Etoile Noire qui fera partir vos chères planètes en fumée). Vous pourrez d’autre part configurer le nombre de mondes disponibles lors de votre partie, en fonction de votre état d’esprit au moment de débuter le jeu : à vous de vous demander si vous souhaitez livrer une guerre rapide ou bien une partie qui vous tiendra occupé des semaines. Car il n’est point exagéré de parler en semaines de jeu, puisqu’opter pour une partie en mode difficile avec deux cent mondes vous demandera beaucoup de persévérance et d’adresse. Les premières heures de jeu seront exclusivement consacrées à votre survie, tandis que vous prendrez petit à petit le dessus en remportant quelques victoires lors d’attaques sur des avant postes isolés pour finalement vous constituer une flotte digne de ce nom et vous attaquer aux véritables forces de votre adversaire. Enfin, vous pourrez également choisir le nombre d’objectifs à remplir pour terminer la partie. En effet, trois objectifs seront disponibles pour chaque camp, à savoir la capture de deux figures emblématiques (Mon Mothma et Luke Skywalker pour l’Alliance, Palpatine et Vador pour l’Empire) et la prise du Quartier Général (mobile pour l’Alliance et fixé à Coruscant pour L’Empire). Bien entendu, gagner la partie supposera également d’empêcher l’adversaire de réaliser ses propres objectifs. Vous pourrez cependant choisir d’uniquement détruire le QG ce qui raccourcira énormément la partie, puisque remplir ces trois objectifs nécessitera bien souvent d’envahir tous les mondes de l’autre camp, vos cibles prenant un malin plaisir à s’échapper lorsque vous pensez les tenir. Le mode solo vous occupera donc un sacré bout de temps, d’autant que vous pourrez le terminer avec chacun des deux camps. A cette expérience vidéo ludique de haut vol s’ajoutera un mode multijoueurs assez intéressant mais malheureusement limitant le nombre de participants à deux (l’un jouant l’Alliance et l’autre l’Empire). Il eût peut être été appréciable de créer quelques camps supplémentaires pour permettre des parties multi plus ouvertes. Malgré cela, votre aventure sera de longue haleine d’autant que le jeu a très bien supporté le poids des années.

Réalisation (12/20)

Que les choses soient bien claires cependant, ma dernière remarque ne se base absolument pas sur l’aspect esthétique du jeu. Pourtant, l’interface a le mérite d’être claire et agréable à regarder, avec moult petits éléments vous empêchant d’oublier que vous êtes en train de jouer à un jeu Star Wars : 6PO et D2 en permanence à l’écran, icônes diablement évocatrices pour les fans, photos des personnages les plus emblématiques balancées à tout bout de champ au même titre que celles des différentes unités (ah un X-Wing, la classe, y’a pas à dire !)… Vous aurez en outre droit à une énorme base de données regroupant toutes les planètes, personnages, vaisseaux et unités du jeu avec une description et une fiche technique, le tout agrémenté d’une photo. A noter également la présence de très jolies séquences vidéo à quelques moments clés de la partie. Malheureusement, les choses se gâtent dès la première bataille spatiale, qui vous fera très vite réaliser à quel point la 3D est sujette à l’obsolescence. Pour être honnête, j’ai rarement vu des modèles en trois dimensions aussi mal rendus puisqu’ils se résumeront à des formes géométriques maladroitement liées entre elles, réalisant ainsi l’exploit de faire passer Virtua Fighter premier du nom pour un must en termes de modélisation. Les chasseurs se résumeront quant à eux à de petits points de couleur qui vous feront vaguement penser à un escadron de moustiques. Cela est d’autant plus dommage du fait de la beauté des décors spatiaux mettant en scène de jolis arrières plans en deux dimensions. Bilan mitigé donc en ce qui concerne les graphismes alliant le bon et le moins bon. L’ambiance Star Wars est cependant bel et bien présente, avec une immersion totale et immédiate.

Bande son (19/20)

Cette immersion sera d’autant plus efficace du fait de la bande son tout simplement sublime. Vous serez en permanence bercé par d’innombrables thèmes musicaux en provenance directe des films de Lucas. Vous en viendrez même, lorsque vous reverrez les films, à découvrir certaines musiques que vous n’aviez pas remarquées avant de jouer à SWR. Les bruitages sont eux aussi nés sous le signe de la fidélité aux films puisque chacun d’entre eux sera un clin d’œil aux longs métrages, que ce soit les bips de D2 ou bien les bruitages de vaisseaux. Vous aurez en outre droit à de nombreuses voix, la plupart des personnages emblématiques ayant bénéficié d’un enregistrement vocal leur permettant de vous parler lors de leurs retours de missions par exemple. A ce titre, on appréciera une fois encore la fidélité à l’œuvre d’origine puisque si la plupart des voix seront différentes de celles des films, 6PO restera aussi horripilant que l’original.

Gameplay (17/20)

Mais je vous sens trépigner d’impatience. Il est vrai que le gameplay est toujours l’une des composantes les plus déterminantes dans ce type de jeu. Rassurez-vous, puisque celui de Star Wars Rebellion est largement à la hauteur des espérances par sa grande richesse. L’écran principal de votre partie se divisera en cinq parties distinctes. Vous aurez tout d’abord, au milieu, la carte de la galaxie. Cette map représentera chacun des vingt systèmes planétaires, sur lesquels s’apposera le moniteur galactique. Ce dernier vous permettra une approche très visuelle de votre gestion, puisqu’il assignera des points lumineux plus ou moins grands à chaque planète. Libre à vous de choisir la signification de ces points en fonction de vos besoins. Par exemple, opter pour le critère loyauté vous donnera une vue d’ensemble de la situation politique de la galaxie en vous montrant les systèmes de votre côté (gros point) ou du côté de l’adversaire (petit point). Cliquer sur un système vous affichera une vue détaillée de ce dernier, avec les caractéristiques de chaque planète affichées (nous y reviendrons plus tard). A noter que vous pourrez afficher jusqu’à deux vues détaillées à l’écran : on aurait apprécié un peu plus de liberté à ce niveau.

A droite de l’écran, vous aurez un ensemble de neuf icônes représentant les messages que vous recevez. Se divisant en neuf catégories, ils vous renseigneront efficacement sur tous les événements importants de la galaxie, en vous informant notamment sur les mouvements de troupes, les missions de vos personnages, les constructions, la recherche et développement, les catastrophes naturelles ou encore les actes de guerre de votre adversaire. Vous devrez donc en permanence être attentif à l’allumage des différentes icônes vous informant d’une donnée qui conditionnera peut être votre prochaine action.

Dans la partie supérieure de l’écran seront en permanence affichés trois nombres sur lesquels vous devrez garder un œil en permanence. En effet, ces trois chiffres conditionneront toute votre économie et influenceront directement votre gestion. La première de ces données n’est autre que l’indicateur de matières premières, qui sera directement tributaire du nombre de mines que vous aurez construites. Construire des raffineries vous permettra d’obtenir des matières raffinées que vous pourrez ensuite utiliser dans la construction de bâtiments, de vaisseaux ou bien l’entrainement de troupes. Mais un second ingrédient bien plus rare sera nécessaire à cette expansion de votre force de frappe : les points de maintenance. Vous pourrez obtenir ces derniers en construisant à la fois des mines et des raffineries, sachant que ces dernières devront toujours être de nombre égal. Par exemple, si vous possédez 50 mines et 51 raffineries, construire une fois de plus ce dernier bâtiment ne vous rapportera pas le moindre point de maintenance alors qu’investir dans une mine vous en rapportera 50. Attention toutefois car ces points tombent dans le négatif, vos supérieurs commenceront à détruire vos vaisseaux pour combler le déficit. Saboter les mines et les raffineries sera donc un bon moyen détourné pour amenuiser les forces de votre adversaire. A noter que vous pourrez automatiser la construction de ce type de bâtiments (ainsi que l’armement de vaisseaux et l’entrainement de troupes) en déléguant cette lourde tâche à 6PO. Cela sera toutefois fortement déconseillé du fait de la nullité flagrante de ce dernier en termes d’optimisation des ressources.

Enfin, la partie gauche de l’écran comportera les différents raccourcis que vous aurez cru bon de créer pour vous faciliter la vie afin d'accéder à vos flottes, industries ou forces de défense les plus utilisées, tandis que la barre en bas vous permettra d’accéder à différentes fonctions comme l’encyclopédie ou encore la fonction de recherche (et oui, perdre une flotte vous arrivera beaucoup trop souvent à votre gout).

Revenons quelques instants sur la vue détaillée des planètes que vous utiliserez très souvent puisqu’elle vous donnera moult informations sur ces dernières. Vous aurez tout d’abord trois indicateurs situés sous le monde en question : les matières premières (représentant le nombre de mines constructibles), l’énergie (représentant le nombre total de bâtiments constructibles) et la loyauté modélisant votre popularité dans ce système (influencée par vos résultats au combat, vos missions diplomatiques et vos actes : si vous bombardez l’une de vos planètes par inadvertance, attendez vous à des surprises !). Attention à ne pas la laisser descendre trop bas sous peine d’avoir à affronter une insurrection. Vous pourrez construire trois types de structures sur vos planètes : les bâtiments de ressources (mines et raffineries), les défenses planétaires (boucliers et canons) et les structures productives. Ces dernières vous permettront de produire des vaisseaux, troupes ainsi que de construire d’autres bâtiments. A noter que plus vous en posséderez, plus la construction sera rapide. Il deviendra ainsi très vite intéressant de spécialiser vos planètes pour optimiser votre production. En plus de toutes ces différentes infrastructures, vos bases pourront accueillir des chasseurs, des troupes, du personnel ainsi qu’une ou plusieurs flottes en orbite pour la défendre.

Si l’intérêt du personnel pourra paraître bien maigre aux débutants en comparaison de la force brute représentée par vos flottes, vos différents personnages représenteront tout de même un atout non négligeable dans différents aspects. Vous pourrez en effet, en fonction de leurs capacités, les assigner à différentes missions comme l’espionnage, la reconnaissance, le recrutement, le sabotage, la diplomatie, l’incitation à l’insurrection… Une parfaite synchronisation entre vos personnages et vos flottes sera parfois absolument nécessaire pour remporter la victoire (la bataille d’Endor vous donnera un bon exemple de l’utilité de ce type de mission). Attention toutefois à ne pas envoyer la mauvaise personne sur une mission. Par exemple, assigner Chewbacca à une mission diplomatique aura immanquablement pour effet de faire baisser votre popularité dans le système cible. De même, la capture de l’un d’entre eux vous obligera parfois à monter de couteuses missions de secours, tandis que la mort d’un protagoniste sera définitive. Attention donc à programmer vos missions avec parcimonie. Certains personnages comme Ackbar auront en outre la capacité d’effectuer des recherches scientifiques pour vous permettre de construire de nouveaux types de vaisseaux. A noter que certains membres de votre équipe seront dotés du don de la Force et pourront ainsi être formés par Luke Skywalker pour décupler exponentiellement leurs capacités de base. Enfin, vous pourrez assigner un grade à certains personnages et ainsi leur permettre de rendre les chasseurs (commandant), les vaisseaux lourds (amiral) et les troupes (général) d’une flotte plus efficaces au combat.

Un jeu de stratégie n’en serait pas un sans les titanesques combats inhérents à ce type de titre. Vous serez donc parfois amené à repousser des offensives ennemies, ou bien à placer votre flotte en orbite autour d’une planète ennemie. Si aucun vaisseau ennemi ne vient vous chercher des noises, vous pourrez alors entamer un blocus de la planète. Ainsi, toutes les ressources de ce monde seront bloquées tant que vous resterez en orbite. Attention toutefois car rester trop longtemps aura pour effet d’attirer les forces ennemies. Si le blocus ne vous contente pas, vous pourrez opter pour un bombardement en visant les installations militaires (boucliers, canons et troupes), les installations civiles (chantiers, mines, raffineries) ou bien déclencher un bombardement général qui détruira tout ce qui se trouve sur la planète. Soyez cependant vigilant car, en cas de présence de canons planétaires, chacun d’entre eux vous coutera un vaisseau par bombardement. Couplés aux boucliers, ils seront donc redoutables puisque de nombreuses protections de ce type immuniseront totalement la planète contre les flottes moyennes. A noter également que la présence de deux boucliers planétaires empêchera tout assaut par troupes interposées. A ce titre, on regrettera que les assauts terrestres soient obligatoirement simulés et ne puissent pas être joués, puisque la seule condition de victoire sera ainsi d’avoir des effectifs plus nombreux que son adversaire.

Fort heureusement, il n’en sera pas de même pour les combats spatiaux que vous pourrez choisir de jouer intégralement. De nombreuses possibilités seront alors mises à votre disposition, comme les stratégies de déplacement vous permettant d’attaquer les vaisseaux ennemis par la droite, la gauche, le haut ou le bas. Vous pourrez également choisir les objectifs globaux de chaque unité, comme attaquer les chasseurs ou les vaisseaux lourds. Vous devrez être attentif aux ordres que vous donnerez, puisque chaque type de vaisseau sera efficace contre un certain type d’unité. Par exemple, affronter un destroyer avec une corvette corellienne aura immanquablement pour dénouement la destruction de votre vaisseau (vous avez d’ailleurs surement pu vous en rendre compte au début de Star Wars Episode 4). A l’inverse, un croiseur Mon Calamari sera particulièrement inefficace contre des chasseurs qui éviteront sans peine ses lourds tirs de Turbolaser. Vous devrez en outre garder un œil en permanence sur sept indicateurs qui vous renseigneront sur l’état de votre vaisseau (coque, bouclier, recharge de l’arme, recharge bouclier, rayon tracteur, hyperpropulsion et moteurs sublimiques). La détérioration de ces indicateurs vous fera faire un pas supplémentaire vers la destruction de votre appareil. Les combats spatiaux seront donc globalement assez agréables, malgré la laideur des modèles 3D et la rigidité de la caméra (impossible de la bouger avec la souris).

Vous l’aurez compris à la longueur de ce paragraphe, le gameplay de Star Wars Rebellion est d’une richesse tout simplement remarquable et vous permettra de recourir à moult moyens pour nuire à votre adversaire.

Conclusion (17/20)

Passé relativement inaperçu à l’époque, SWR n’en est pas moins un excellent STR exploitant parfaitement les films et l’univers étendu de la trilogie Star Wars. Malgré ses défauts, il ravira tous les fans de jeux de stratégie/gestion. Après avoir joué à ce soft, on ne peut que déplorer la décision de Lucas Arts consistant à abandonner quasiment totalement la liberté de Rebellion dans Empire At War, au profit d’une action beaucoup plus soutenue. Le jeu Star Wars ultime serait sans conteste un SWR doté des graphismes de EAW…


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza