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Star Wars - Force Commander

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21/03/2000
Edité par Lucas Arts
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Edité par Lucas Arts
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Scénario (17/20)

La galaxie vit des heures sombres. Sous la menace de la flotte Impériale, de nombreux mondes se sont ralliés à l’Empire Galactique. L’Alliance Rebelle contre-attaque. Ses forces aériennes et terrestres ont consolidé leurs positions et reconquis des planètes. En orbite de la paisible planète Kalaan, les destroyers Impérieux se préparent à attaquer une base Rebelle. La liberté est de nouveau menacée… Parmi la force de frappe se préparant à débarquer, la vie d’un Stormtrooper va basculer. Ainsi, l’héroïsme du Caporal Brenn Tantor lui vaudra d’être promu lieutenant à l’issue de cette mission, et d’ainsi se retrouver à la tête d’une escouade de soldats de choc. Pendant des années il servira fidèlement l’Empire, croyant sincèrement faire ce qui est juste afin de restaurer la paix dans la galaxie. Mais lorsque l’un de ses supérieurs lui ordonnera d’annihiler un village rempli de civils sans défense sur Abridon, il prendra conscience de l’étendue de son erreur et rejoindra l’Alliance Rebelle pour défendre ses principes au sein de ses nouveaux alliés. A la différence de nombreux jeux du genre, Force Commander se fait un devoir de proposer un scénario riche et complet insistant beaucoup sur la personnalité des différents protagonistes et sur leurs motivations. Au final, cette expérience représente un excellent complément à l’intrigue des films en proposant une vision inédite de nombreux passages cultes de la Guerre des Etoiles…

Durée de vie (15/20)

En effet, vous aurez l’occasion de revivre des moments clés de la trilogie originelle comme la recherche de la capsule éjectée du Tantive IV et envoyée sur Tatooine, mener la bataille de Hoth ou encore installer l’avant-poste Impérial sur Endor en vous débarrassant de la faune locale (en l’occurrence les Ewoks). Au total, vingt quatre missions vous attendent, dont un certain nombre comblera quelques vides dans le scénario de la trilogie cinématographique. Chacun de ces niveaux demandera de votre part l’établissement d’une base (nous y reviendrons plus tard) et une préparation minutieuse de vos forces avant de lancer l’assaut, sous peine de vous retrouver en mauvaise posture. Les missions seront donc globalement plutôt longues, et la campagne solo vous occupera un bon moment pour peu que vous soyez un fan de l’œuvre de George Lucas, auquel cas vous ne serez pas insensible à la trame scénaristique du soft. Les objectifs de missions seront d’ailleurs divers et variés, et vous obligeront bien souvent à faire preuve de finesse. A titre d’exemple, vous devrez fréquemment infiltrer un expert informatique dans les bâtiments adverses afin de cracker les codes et de collecter des informations. S’ajouteront à la campagne solo un mode partie libre, consistant en des affrontements sur une carte sans incidence aucune sur la campagne, ainsi qu’un mode multijoueurs en réseau local ou sur Internet. Pas de quoi s’ennuyer donc, d’autant que le gameplay réservera quelques surprises.

Gameplay (11/20)

Ah, les jeux de stratégie et leurs véhicules collecteurs de ressources… Ces immondes tas de ferrailles à peine plus résistants qu’une unité d’infanterie et que le joueur doit pourtant protéger à tout prix s’il désire remporter la victoire. Qui n’a jamais pesté après sa moissonneuse ayant la mauvaise idée de se faire attaquer en pleine offensive de la base adverse ? Dans Star Wars Force Commander, la surprise est de taille, puisque vous n’aurez aucune collecte de ressources à effectuer. Tout d’abord, une petite explication sur le déploiement d’unités s’impose. Contrairement à la plupart des STR, les unités ne sont ici en aucun cas produites par le joueur. En effet, ces dernières sont d’ores et déjà prêtes à être déployées depuis le vaisseau (Destroyer Stellaire ou Croiseur Rebelle selon le camp choisi) situé en orbite. Vous pouvez donc à tout moment faire appel à ce dernier pour déployer des unités d’infanterie, des blindés ou bien des bâtiments. Il ne sera bien entendu pas possible d’appeler des renforts de manière illimitée. C’est là qu’interviennent les points de commandement, qui représentent en quelque sorte le système de ressources du jeu. A chaque victoire (destruction d’une unité adverse, réalisation d’un objectif de mission, prise de contrôle d’un bâtiment ennemi…), un nombre variable de points de commandement sera attribué au joueur, points qu’il pourra utiliser afin de réquisitionner de nouvelles forces. Bien entendu, toutes les unités n’auront pas le même coût en termes de PC. Ainsi, demander l’appui d’un TB-TT (Quadripode impérial) s’avèrera largement plus couteux qu’une escouade de Stormtroopers. Certaines actions pourront également soumettre le joueur à des malus, comme avoir trop d’unités sur le champ de bataille, signe de faiblesse tactique aux yeux de l’état major Impérial. Quelque peu déroutant de prime abord, ce système inédit s’avèrera finalement diablement efficace, puisque rendant l’issue de la bataille directement tributaire de vos compétences, et non du nombre d’unités à votre disposition.

Abordons justement la question des différentes forces à la disposition du joueur. De ce côté-là, aucun souci. Ce dernier pourra en effet compter sur un impressionnant panel d’une trentaine d’unités différentes, réparties sur chacun des deux camps. A noter que l’Alliance Rebelle bénéficiera de véhicules inédits (ben oui, fallait bien trouver un équivalent aux Quadripodes impériaux pour équilibrer les chances). Chacune d’entre elles aura son utilité propre et sera particulièrement efficace contre un certain type d’adversaires. A titre d’exemple, s’attaquer à un TB-TT avec une escouade de soldats rebelles se terminera immanquablement par un massacre en règle (ceux ayant participé à la bataille de Hoth ne me contrediront pas…). Chaque unité pourra compter sur un tir principal doté d’une cadence élevée, et un secondaire plus puissant mais demandant un temps de rechargement. La plupart des blindés seront également à même de transporter des troupes en leur sein, troupes qui seront invulnérables tant que le véhicule restera en un seul morceau. En plus des unités classiques, il sera également possible de faire appel à des bâtiments qui renforceront votre base, et vous donneront accès à de nouvelles technologies. Vous pourrez ainsi améliorer vos unités existantes en faisant de la recherche, mais également élargir votre arsenal en construisant par exemple une base aérienne qui vous donnera accès à des unités volantes telles que les Speeders, Y-Wing, Chasseurs et Bombardiers TIE.

Jusqu’ici, la maniabilité du soft semble donc allier richesse et efficacité, tout en étant fidèle à la trilogie cinématographique. Malheureusement, un certain nombre de problèmes vient ternir ce bilan globalement positif. Le pire d’entre eux est probablement l’exécrable intelligence artificielle des unités présentes à l’écran. Ces dernières n’auront en effet pas leur pareil pour se gêner dans leurs déplacements, et ainsi se faire démolir par l’adversaire sans opposer la moindre résistance. De même, vous les regarderez d’un œil amusé tirer dans une montagne afin d’atteindre des ennemis situés derrière cette dernière. Second problème : l’interface. Sur ce point, Lucas Arts a clairement manqué de lucidité en nous livrant une horrible barre prenant quasiment la moitié de l’écran. Les icônes des unités, beaucoup trop volumineuses, ont probablement conduit à ce résultat. Le tout manque en outre d’intuitivité, en puis de nuire grandement à la lisibilité de l’action qui n’en avait vraiment pas besoin. En effet, de nombreux problèmes de caméra viendront entacher l’action, tant et si bien que sélectionner une unité relèvera parfois de l’exploit. Fort heureusement, un large panel de raccourcis vous permettra de pallier à ces désagréments, pour peu que vous parveniez à tous les retenir, auquel cas vous serez à même d’anticiper le temps de latence des commandes…

Réalisation (10/20)

Hélas, les problèmes de gameplay ne s’arrêteront pas là, puisque de multiples ralentissements viendront compliquer un peu plus encore la tâche du joueur. Ces baisses de framerate seront d’autant plus impardonnables que le jeu est loin d’être une référence en termes de qualité visuelle, le rendu étant très inégal. Ainsi, si les véhicules sont globalement bien représentés, les unités d’infanterie sont loin d’avoir bénéficié du même soin de la part des développeurs, puisque dotées d’une modélisation cubique et particulièrement laide à regarder. Les décors sont quant à eux assez variés mais manquent de détails et sont dans l’ensemble ternes et plats. Bref, évitez le zoom ainsi que les grandes batailles comportant beaucoup d’unités à l’écran, et vous pourrez peut être apprécier l’esthétique du jeu. Mention bien néanmoins aux séquences vidéo entièrement réalisées en images de synthèse, qui provoqueront une bonne immersion dans l’univers de Star Wars tout en scénarisant efficacement la campagne solo.

Bande son (13/20)

Il n’en sera hélas pas de même pour la bande son. En effet, les développeurs ont eu l’étrange idée de ne pas reprendre les thèmes de John Williams durant le jeu. Vous aurez ainsi droit à des thèmes assez peu convaincants pendant la partie, qui peineront à rythmer l’action. Heureusement, les bruitages viendront compenser ce handicap et ponctueront n’importe quel mouvement de troupes. Quel plaisir d’entendre les articulations des véhicules impériaux, ou le bourdonnement de leurs chasseurs TIE. A noter que les séquences vidéo s’accompagneront de morceaux en provenance directe des films. Ouf, l’honneur est sauf…

Conclusion (12/20)

Au final, Force Commander s’avère être un RTS moyen qui satisfera les fans de Star Wars, mais laissera de marbre les adeptes de Command & Conquer ou autres Starcraft. Loin d’être un must, il aura au moins le mérite de globalement bien respecter l’univers créé en 1977 par George Lucas, notamment grâce à un scénario parfaitement dans la veine de la trilogie originelle.


Article publié le 19/07/2009 Jeu testé par Manuwaza