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Star Wars - Dark Forces

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28/02/1995
Edité par Lucas Arts
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Edité par Lucas Arts
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Photo de la boite de Star Wars - Dark Forces
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Scénario (18/20)

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la trahison au profit de la Rébellion est monnaie courante chez les officiers impériaux. On pourrait par exemple citer Crix Madine, ou encore le très populaire Han Solo. Kyle Katarn suit donc une route similaire et décide de quitter les rangs de l’armée de Palpatine après avoir appris par une rebelle du nom de Jan Ors (qui va le suivre dans toutes ses aventures ultérieures) que l’Empire est responsable de la mort de son père. Il va donc, pendant quelques temps, devenir un contrebandier doublé d’un mercenaire, survivant tant bien que mal au milieu de la guerre civile jusqu’au jour où il va se voir confier par l’Alliance la délicate mission de dérober les plans de la nouvelle arme de destruction massive impériale (la plupart d’entre vous auront tout de suite compris de quoi je parle). Après cette première mission, vous serez amené à enquêter sur de mystérieuses recherches impériales sur un nouveau type de troupes : les Dark Troopers. L’intrigue prend donc place avant et pendant l’épisode 4 de la célèbre trilogie, et a le mérite de combler quelques vides des longs métrages. On a enfin le plaisir d’apprendre comment la princesse Leïa s’est retrouvée à bord du Tantive IV avec les plans de l’Etoile Noire. On regrettera cependant quelques incohérences entre le titre et l’univers étendu, puisque cet exploit est attribué dans le livre « l’aube de la rébellion » à Bria Tharren, ancienne connaissance de Solo. On pardonnera cependant aisément cette incohérence tant la mise en scène et l’enchainement des événements, portés par des séquences vidéos splendides pour l’époque, seront agréables et fluides.

Durée de vie (15/20)

Empêcher les terribles agissements de l’Empire, qui pourraient porter un coup fatal à la Rébellion en cas de mise en service des Dark Troopers, passera par la réalisation d’une quinzaine de missions. Chacune d’entre elles se composera d’objectifs bien précis destinés pour la plupart à apporter des informations à l’Alliance ou à ralentir la production des terribles troupes impériales, en coupant leur approvisionnement en matière premières par exemple. L’ingérence du scénario dans la progression du jeu représentait à l’époque une énorme innovation, en comparaison d’autres jeux comme Doom se contentant de faire progresser le joueur en tirant sur tout ce qui bouge, tout en actionnant quelques interrupteurs ça et là. Ici, le scénario et sa complexité sont palpables dans vos objectifs, puisque chacun d’entre eux aura, à quelques exceptions près, un rapport étroit avec votre victoire finale contre l’Empire et ses redoutables soldats. Et c’est bien là la grande force de ce Dark Forces, puisque cette progression logique parsemée d’énigmes (certes simplistes mais bel et bien présentes) et scénarisée efficacement aura pour effet de scotcher le joueur à son clavier pendant toute la durée des quatorze missions à mener à bien, et ce malgré la difficulté parfois impressionnante de certaines missions. Vous aurez en outre de nombreux secrets à découvrir d’où une longévité encore accrue. Cependant, si l’intérêt du mode solo est indéniable, il n’en est pas de même pour celui du multi ne représentant que peu d’heures de jeu en plus, avec la présence sur le marché actuel de jeux comme les Jedi Knight bien plus jouissifs dans ce domaine.

Gameplay (18/20)

Côté gameplay, on reste dans le classique mais néanmoins efficace. Les standards imposés par le roi Doom sont ainsi conservés avec tous les mouvements devant être présents dans un FPS : course, straff, et tir à tout va (les trois devant bien souvent être combinés simultanément pour éviter une mort prématurée). La souris vous permettra quant à elle de regarder tout autour de vous, mais ne vous offrira cependant pas une vue en trois dimension (comprenez par là que vous ne pourrez en aucun cas bouger votre visée vers le haut ou le bas grâce à elle), même si vous pourrez assigner cette possibilités à deux touches du clavier (contrairement à Doom). Bien évidemment, l’arsenal reste dans la grande tradition de la trilogie de George Lucas avec des armes allant de vos simples poings (vous battre avec un dragon kell armé seulement de vos mains nues représente un défi à la hauteur, croyez moi !) au canon d’assaut d’une puissance de feu extraordinaire qui sera qui plus est inédit à cet opus (en passant par l’inévitable pistolet Bryar, arme personnelle de notre mercenaire préféré). Au total, ce seront pas moins de dix armes qui seront à votre disposition. Bien entendu, vous ne disposerez au début de votre partie que de votre arme personnelle mais pourrez augmenter ce panel d’équipements en ramassant les restes de vos infortunées victimes. Vous aurez en outre deux indicateurs à surveiller constamment pour éviter les mauvaises surprises (en plus de vos munitions bien sûr) : la santé et le bouclier. Une fois ces deux jauges vides, vous passerez l’arme à gauche et devrez alors recommencer le niveau du début, Dark Forces n’offrant pas la possibilité de sauvegarder quand bon nous semble comme ses successeurs. Rassurez vous cependant car vous trouverez relativement fréquemment des objets vous permettant de vous refaire une petite santé disséminés dans les niveaux. Malgré la ressemblance flagrante avec son inspirateur, Dark Forces parvient à imposer son style de gameplay en proposant une excellente transposition dans l’univers de George Lucas, tout en offrant au joueur quelques nouveautés intéressantes.

Réalisation (16/20)

Graphiquement, le soft parait aujourd’hui totalement dépassé avec une 3D vieillotte. Toutefois, il représentait à l’époque une excellente évolution du moteur de Doom. En effet, on notera ici l’apparition de nombreux éléments en full 3D, là ou Doom ne proposait que des trompe l’œil 2D. Vous aurez en outre droit à de nombreux effets absents des jeux précédents, comme de la fumée ou bien des hologrammes extrêmement réussis. Nombre d’éléments mobiles font également leur apparition donnant un aspect beaucoup plus dynamique aux décors. Et quels décors ! Vous apprécierez de visiter les entrailles de l’Executor ou d’innombrables bases impériales, ainsi que des environnements extérieurs diablement innovants quand on se remémore les lieux confinés de Doom. D’ailleurs, on ne peut que féliciter les développeurs du jeu pour l’omniprésence de l’ambiance Star Wars renforcée par un bestiaire génialissime, puisque vous serez entre autres amené à rencontrer des Gamoréens, Dragons Kell, Droides de torture ainsi que les inévitables Stormtroopers. Vous aurez également l’insigne honneur de vous frotter au grand Boba Fett, chasseur de primes qui jouera plus tard un rôle déterminant dans la vie de Han Solo. Vous serez, d’ailleurs, également amené à rencontrer des personnages emblématiques de l’Alliance Rebelle comme Mon Mothma. Enfin, les missions débuteront souvent par de jolies séquences vidéo vous exposant l’histoire. Certes Dark Forces est moche de nos jours, certes il vomit ses pixels… Mais il parvient malgré cet aspect vieillissant à nous immerger sans peine dans l’ambiance tant connue des aventures de Luke Skywalker. Difficile dans ces conditions de lui reprocher quoi que ce soit à ce niveau…

Bande son (18/20)

La bande son n’est d’ailleurs pas pour rien dans cette totale immersion, avec des thèmes musicaux estampillés John Williams profitant au maximum de la capacité de stockage du CD-ROM. Les bruitages, eux aussi excellents, rythmeront parfaitement vos gunfights.

Conclusion (17/20)

Si de nos jours Dark Forces peut sembler totalement dépassé, il ne représentait pas moins une véritable révolution à l’époque de sa sortie, tant pour les fans de FPS que de Star Wars. Pour ces derniers, passer à côté de ce titre équivaudrait à rater un scénario palpitant extrêmement fidèle aux films…sans compter qu’il peut toujours être intéressant de suivre les premières escarmouches du futur maitre Jedi Kyle Katarn…


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza