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Spyro - Year of the Dragon

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23/10/2000
Edité par Sony Computer Entertainment America
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10/11/2000
Edité par Sony Computer Entertainment Europe
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go site Développeur: Insomniac Games
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Photo de la boite de Spyro - Year of the Dragon
Spyro - Year of the Dragon, capture d'écran Spyro - Year of the Dragon, capture d'écran Spyro - Year of the Dragon, capture d'écran
Jamais deux sans trois ! Cet adage maintes et maintes fois éprouvé a donné lieu à d’innombrables trilogies plus ou moins cultes, que ce soit au cinéma ou dans l’univers des jeux vidéo. C’est ainsi que, deux ans après la sortie du premier Spyro, Insomniac Games met un terme à sa série (les épisodes suivants seront développés par d’autres firmes pour un résultat souvent médiocre) avec un troisième volet intitulé Year of the Dragon. Bouquet final ou pétard mouillé ? Ce serait faire offense au génial studio de développement que de pencher pour la seconde éventualité…

Scénario (16/20)

C’est un jour de fête dans le paisible royaume des Dragons. Ces pacifiques volatiles célèbrent en effet l’année du dragon, à l’occasion de laquelle les fées apportent de nouveaux œufs. Le lendemain, les dragons terrassés par le sommeil ne se rendent pas compte que des intrus ont entrepris de dérober les précieux œufs pour les remettre à la tyrannique sorcière qui dirige les mondes oubliés. Cette dernière souhaite en effet utiliser les ailes des nouveaux nés pour se concocter une potion censée lui apporter l’immortalité. Furieux, les dragons tentent de se lancer à la poursuite des importuns mais se rendent malheureusement vite compte qu’ils sont trop gros pour passer par les minuscules trous par lesquels sont arrivés les assaillants. Les deux seuls à pouvoir récupérer les 150 œufs sont un jeune dragon et un guépard maladroit, respectivement baptisés Spyro et Chasseur. Un scénario dans la grande veine de ceux des précédents épisodes donc, qui a su garder cette part d’insouciance le rendant terriblement attachant.

Durée de vie (18/20)

Vous l’aurez donc compris, votre but ultime sera de récupérer chacun des 150 œufs dérobés qui viendront ici se substituer aux étoiles d’un Mario 64. Vous aurez de multiples moyens de réaliser cette tâche. Vous devrez tout d’abord porter secours aux habitants de chaque monde, constamment oppressés par les rhinocéros de la sorcière. Bien souvent, bouter ces désagréables créatures du niveau dans lequel elles s’étaient installées vous permettra d’obtenir un œuf du chef du village en signe de gratitude. Vous aurez également des œufs éparpillés aux quatre coins du niveau, que vous devrez également récupérer. Enfin, chaque stage comprendra un portail noir vous menant à un mini-jeu qui, si vous parvenez à le terminer avec succès, vous permettra d’obtenir encore un ou plusieurs œufs supplémentaires. Ces mini-jeux dignes d’un Mario Party vous permettront de décompresser par leur fun omniprésent (voir Spyro faire du Skate vaut le coup d’œil !). Vous devrez également parfois poursuivre des voleurs d’œufs pour leur reprendre l’objet de leur larcin. Vous l’aurez compris, les manières de récupérer la précieuse descendance du monde des dragons seront diverses et variées.

L’aventure sera donc de longue haleine, du fait de l’énorme quantité de niveaux (quasiment une quarantaine accessibles via des portails situés dans quatre mondes différents correspondant chacun à une certaine heure du jour) et de leur taille rendant leur exploration particulièrement longue si vous souhaitez terminer le jeu à 100%. Vous devrez parfois réaliser certaines actions précises pour débloquer de nouveaux passages, comme collecter un certain nombre d’œufs ou graisser la patte à l’affreux « gros-sous ». Fort heureusement, vous pourrez à tout moment consulter l’atlas vous informant sur les objectifs restant à accomplir pour chaque niveau. Il n’en reste pas moins que réussir ce tour de force sera extrêmement ardu. En effet, si globalement dégommer des ennemis en rafale ne vous posera que peu de problèmes, certaines courses ou autres mini-jeux seront extrêmement difficiles à réussir d’où une collecte de tous les œufs particulièrement difficile. Boucler totalement le jeu relèvera donc de l’exploit, le rendant ainsi assez frustrant sur ce point. Fort heureusement, la progression non linéaire et la variété du gameplay contribueront activement au renouvellement perpétuel du plaisir de jeu, bannissant ainsi toute impression de lassitude.

Gameplay (19/20)

En effet, le gameplay déjà fort riche des deux premiers épisodes se voit ici enrichi de nouvelles possibilités. Tout d’abord, vous commencez cette nouvelle aventure avec tous els mouvements dont vous disposiez à la fin du second volet. Vous pourrez ainsi charger, planer, cracher du feu, donner un coup de tête à la verticale (à l’instar de Mario dans ses aventures sur Nintendo 64), nager sous l’eau et escalader. Les contrôles s’assimileront tous très vite, d’autant qu’une aide sera en permanence disponible dans le menu pause en fonction de la situation. De même, vous aurez toujours accès à des power-up temporaires qui vous permettront de disposer de la possibilité de voler, de cracher des boules de feu ou bien d’être invincible pendant un très court laps de temps modélisé par une jauge sur la droite de l’écran. Ces surplus de puissance seront souvent indispensables pour récupérer certains œufs autrement inaccessibles. Dans sa globalité, ce nouvel épisode est un jeu de plates-formes classiques. Cependant, de nombreuses phases de jeu spéciales viennent enrichir votre progression. Vous aurez ainsi, entre autres, l’occasion de vous essayer au Skate Board, de conduire un Tank ou encore de vous livrer à des courses endiablées pour rattraper un voleur d’œufs et lui apprendre les rudiments du vol plané (courses pouvait être soit aériennes, soit terrestres qui malheureusement pâtiront d’une maniabilité délicate). Ces phases de jeu originales viendront enrichir efficacement la jouabilité, tout en dégageant un fun sans limite. Le mélange des genres, lorsqu’il est bien réalisé, permet d’obtenir un jeu doté d’un gameplay jouissif et force est de constater que ces messieurs de chez Insomniac Games s’en sont admirablement tirés.

La grande nouveauté de cet épisode réside cependant dans la présence de six personnages jouables supplémentaires. En effet, si dans la plupart des niveaux vous incarnerez toujours votre petit dragon violet préféré, vous aurez également l’occasion d’utiliser d’autres protagonistes tous plus farfelus les uns que les autres : Sheila le Kangourou (dotée d’une maniabilité basée sur le saut), le sergent Byrd (un pingouin warrior tirant des missiles), le yéti (ayant à sa disposition une grande puissance d’attaque contrebalançant sa lenteur tout aussi grande), Sparx (votre inévitable allié qui s’offre ici quelques niveaux dignes d’un véritable Shoot’em Up), Agent 9 (véritable émule de James Bond doté d’un pistolet laser) et enfin le maladroit Chasseur. Chacun de ces personnages disposera d’une maniabilité radicalement différente de celle de notre héros, contribuant ainsi à enrichir le gameplay d’une manière considérable. Enfin, les développeurs ont enfin solutionné le problème de caméras en rendant le replacement de l’angle de vue beaucoup plus dynamique. En bref, tous les ingrédients de la jouabilité des précédents Spyro ont été repris avec une correction de ses défauts et des ajouts sympathiques la propulsant vers des sommets de qualité, d’autant plus lorsque l’on utilise le stick analogique permettant un déplacement particulièrement agréable dans les environnements 3D.

Réalisation (19/20)

Graphiquement parlant, l’identité graphique du jeu est demeurée intacte au fil des épisodes. Vous aurez donc droit à un choix des couleurs toujours aussi judicieux mettant l’accent sur cet aspect cartoon et bon enfant qui a toujours provoqué une immersion totale et immédiate dans l’univers du petit dragon. Y contribuera également le bestiaire, toujours aussi déjanté que loufoque avec ses boucs, rhinocéros et autres bestioles terriblement attachantes et hilarantes. Car le principal point fort de cet univers graphique a toujours été, et restera toujours l’humour omniprésent. Que ce soit le chara-design, les animations pour chaque jeune dragon libéré qui laissent présager de sa personnalité future ou bien l’animation des personnages, tout a été mis en œuvre pour garder en permanence un sourire amusé affiché sur le visage du joueur. Les niveaux, toujours aussi variés et immenses (entièrement modélisés en 3D temps réel, est il utile de le rappeler) n’auront en commun que leurs multiples animations les rendant très vivants, ainsi que leur petite touche cartoon vous propulsant directement dans l’univers féérique de Spyro. Ce dernier pourra d’ailleurs toujours compter sur des animations faciales de toute beauté renforçant énormément son charisme. A noter également une interactivité plus poussée avec les éléments du décor, puisque vous pourrez désormais, par exemple, faire bruler des arbres ou des pancartes, allumer des bougies ou encore utiliser certains autres éléments comme des canons par exemple (utiles pour détruire des blocs de glace). Il est difficile de noter une évolution tangible depuis le premier épisode mais compte tenu du rendu déjà bluffant de ce dernier, peut on lui en tenir rigueur ? La réponse est non : tout comme son concurrent Crash Bandicoot 3, cette troisième aventure du dragon violet figure dans le top 5 des plus beaux jeux de la console !

Bande son (17/20)

Enfin, comble du bonheur, ce ravissement visuel s’accompagne d’un aspect sonore largement à la hauteur avec des dialogues d’un humour décapant. Chaque parole du jeu a été doublée par des acteurs d’un talent fou parvenant efficacement à retranscrire l’aspect bon enfant du jeu. S’y ajouteront des musiques entrainantes et variées, ainsi que des bruitages d’une richesse incroyable puisque chaque événement se déroulant à l’écran, du déplacement d’un crapaud à l’explosion d’un ennemi, disposera de son propre bruit bien spécifique. Une bande son splendide donc pour un jeu tout aussi agréable à écouter qu’à regarder !

Conclusion (19/20)

Pour la clôture de leur trilogie, les créateurs de Ratchet & Clank frappent un grand coup en offrant aux joueurs une véritable bombe vidéoludique. Sérieux concurrent pour la mascotte de Naughty Dog, il gardera au fil des années une place de choix dans le cœur des joueurs. Son seul défaut ? Sa grande qualité a pour effet de rendre encore plus intolérable la sortie de bouses estampillées Spyro sur Playstation 2, X-Box et Gamecube. Espérons que la next-gen rendra un hommage à la hauteur du travail effectué par Insomniac Games sur 32 bits, la génération 128 bits s’étant montrée indigne d’accueillir les aventures du petit dragon.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza