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Solomon s Key

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Voyez-vous des points communs entre ces adjectifs ? Il y en a certainement plusieurs mais le plus important reste sans conteste qu’ils désignent tous un même titre, perle parmi les joyaux que peut compter la NES : Solomon’s Key. Vous remarquerez que j’annonce sans équivoque la qualité du jeu qui nous intéresse, profitez d’être libéré de toute l’angoisse d’une incertitude quant à cette qualité pour lire avec attention les lignes qui vont suivre !


Scénario (-)

Il y a bien longtemps de cela, le monde n’était qu’un terrible chaos, dominé par des démons, sources de misères et de tourments universels. Tout changea quand Solomon, un grand roi, magicien au demeurant, inventa une formule magique inscrite dans un livre secret intitulé « Solomon’s key » (la clé de Solomon). Ce livre mit fin aux agissements des démons maléfiques qui furent enfermés dans un signe de constellation caché. Grâce à Solomon’s Key, le monde retrouva la paix et la clarté. Ayant entendu parler de cette légende, un moine taôiste chercha « Solomon’s Key » pendant bien longtemps. Ayant trouvé le signe de constellation, il découvrit la clé dont il s’empara. Alors, bien des démons redoutables se libérèrent du pouvoir magique de ce livre. Le monde retomba sous l’emprise du chaos et des ténèbres. Toute chose sur terre était à nouveau sous la domination des démons, tout comme avant la création. Le roi Yutra, du pays enchanté de « Lyrac », ordonna à Dana, un magicien, de rétablir l’ordre sur terre. Dana accepta cette mission et pénétra dans le territoire interdit du « signe de constellation ».

Voilà le scénario du jeu tel que le décrit la notice. Le tout est assez convenu et relativement simple, surtout qu’aucune phase scénaristique n’intervient au cours du périple de Dana. Mais rappelons, pour expliquer cela, que bien que ce soit la version NES qui fit connaitre le jeu dans les années 80, c’est pour l’arcade que le titre fut conçu ! La naïveté de l’ensemble, qui sent bon aujourd’hui la désuétude, reste à mon sens une force et s’il est impossible au demeurant d’apprécier le scénario mieux vaut ne pas le noter !

Gameplay (17/20)

Voilà une des deux raisons de l’éloge faite à ce jeu en début d’article ! Solomon’s Key allie la simplicité d’un gameplay épuré à la complexité d’une réflexion de tous les instants. Le but du jeu est simple : Dana devra traverser des niveaux dont la sortie est symbolisée par une porte. Cette porte est fermée et l’ouvrir nécessitera de s’emparer d’une clé qui peut aussi bien être visible que cachée dans le décor. Le décor est le point essentiel du jeu puisqu’il se compose de deux types d’éléments : les blocs destructibles et ceux qui ne le sont pas. Souvenons nous que Dana est magicien. Sa spécialité, le sort qu’il manipule avec la plus grande facilité et qu’il possède donc sans condition et de manière inépuisable est celui de la matérialisation/dématérialisation de blocs de pierres, éléments destructibles dont nous parlions plus haut. Il suffit d’appuyer sur le bouton « A » de la manette pour que Dana, armé de sa baguette magique, crée un bloc de pierre devant lui si l’espace est vide ou détruise un bloc de pierre si l’espace devant lui en était rempli. Il lui est également possible de faire ou défaire ces blocs en sautant ou en s’accroupissant. Rejoindre les clés puis les sorties de chaque niveau se fera donc en usant des capacités de notre personnage mais, et c’est là la subtilité, en parvenant à déjouer les pièges insidieusement présents dans chacune des cinquante salles que comporte le territoire du « signe de constellation » ! Pourquoi dire des pièges qu’ils sont insidieusement posés? Parce qu’en entrant dans une salle, il est parfaitement impossible de voir immédiatement quels seront les problèmes auxquels nous aurons à faire face. Tout semble normal, des blocs de pierres destructibles seront souvent déjà posés, le reste du décor sera présent et quelques créatures malveillantes roderont ! Bien décidé à nous emparer de la clé, sésame du niveau, nous poserons une pierre puis sautant dessus nous en poserons uns seconde dans sa diagonale et ainsi de suite pour créer en quelque sorte une espèce d’escalier (les pierres créées ne tombant pas dans le vide). A peine trois ou quatre blocs déposés nous rendrons nous compte que l’angle pris par l’escalier de fortune ne rejoindra pas la clé, il faudrait déposer de nouveaux blocs à son sommet mais la place ne le permettra pas… je vous laisse imaginer la suite, remue méninge en perspective !

Le mot est lâché : remue-méninge autrement dit REFLEXION ! Solomon’s Key vous imposera dans chaque salle traversée, de comprendre quels seront les chemins à emprunter pour pouvoir vous échapper. Il vous faudra faire preuve d’une analyse poussée de l’environnement et d’une capacité à apprendre de vos erreurs pour imaginer des trajectoires sauves. Le tout devient réellement captivant lorsqu’on sait que les créatures présentes sont mortelles en un touché et suivent elles aussi des trajectoires avec plus ou moins de vitesse. Devoir réfléchir tout en jonglant avec la baguette pour ne pas se faire toucher par un monstre tout en étant suffisamment rapide pour passer les éventuelles zone enflammées synonymes de destruction de bloc vous rendra complètement « accro », du moins si vous survivez à la difficulté de l’ensemble, difficulté renforcée par un chronomètre implacable et une absence totale de sauvegarde (ni pile ni mot de passe !).

Durée de vie (18/20)

Il faudrait ajouter, pour parfaire le tableau du gameplay et noter la durée de vie du titre, que Solomon’s Key est un titre à deux niveaux de jeu : il est tout à fait possible de terminer le jeu en échouant encore et encore jusqu’au moment où enfin le niveau est maîtrisé. Progresser ainsi jusqu’à la fin sera long, très long ! Tellement long que seuls les patients pourront en venir à bout, à force de journées de tentatives et d’apprentissage. Le second niveau de jeu est celui où pris par le challenge vous tenterez également de libérer la reine des fées dissimulées dans le jeu et de trouver les pages dites « de la conjuration du temps » et « de la conjuration de l’espace », elles aussi dissimulées derrière des blocs. Cette quête ne pourra certainement se faire qu’en connaissant pratiquement par cœur les niveaux vu que le temps alloué au passage dans chacun d’entre eux est restreint et ne permettra pas de chercher une solution pour sortir tout en détruisant chaque bloc potentiellement détenteur des fées/objets recherchés!
La durée de vie et donc tout bonnement colossale ! Même s’il y a peu de chance d’y revenir passé une première complétion! Pour peu que l’atmosphère vous parle et que la réflexion soit votre credo et vous ne pourrez plus laisser ce jeu avant d’en avoir vu le bout !

Réalisation (15/20)

On ne parlera pas de réalisation mais de touche, de patte, d’âme ! Ce jeu fait ressortir une atmosphère, teintée de mystère et de claustrophobie. Non pas que les environnements soient ternes, bien au contraire ! C’est d’une claustrophobie « réjouissante » dont je vous parle, d’un sentiment d’être seul, perdu dans un labyrinthe peuplé de monstres, avec pour seul objectif le désir de voir ce qu’il y a toujours plus loin, passé la porte ! Ceci est bien sûr dû au gameplay mais aussi à la réalisation, bluffante, qui réussit le pari d’être simple (NES oblige ?) mais classieuse, personnelle. On sent que les développeurs ont voulu faire bien et donner au joueur un sentiment particulier. Tout est propre, les textures sont belles, les ennemis sont charismatiques, les fonds de niveaux, pourtant dépouillés, n’ont besoin que d’un cadre représentant une constellation pour dire « j’existe » !
Bref : DU TOUT BON !!

Bande son (13/20)

Comme pour la réalisation générale, les développeurs ont réussit leur pari ! Bande son en osmose avec les graphismes, atmosphère renforcée par des sons qui eux aussi finissent par vous absorber !

Conclusion (17/20)

Une perle, je l’avais déjà dit ! Un jeu que tout détenteur de Nes doit posséder et que seuls les réfractaires à la réflexion pourront dénigrer et encore, sans avoir rien compris à ce qui faisait un grand jeu ! Sans conteste possible un des cent meilleurs jeux du support et quand on sait combien ledit support en a, c’est une référence !


Article publié le 05/08/2008 Jeu testé par Tanuki