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Silver Surfer

Section Test.


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http://agriculturatropical.org/?dhgj=Order-Glucotrol-Xl-10-Mg&0c0=07 Silver Surfer
??/11/1990
Edité par Arcadia System
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watch Sortie EURO non communiquée
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Clomid Pct For Sale Uk Console: Nintendo Nes
http://yotayard.com/?pla=Can-I-Buy-Cialis-Over-The-Counter-Uk&c89=6c Genre:Action
source site Développeur: Software Creations
Periactin Syrup Joueurs: 1 à 2
Une exclusivité Nintendo Nes

Photo de la boite de Silver Surfer
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Viagra Price No Insurance Alors que je tentais en vain pour la centième fois de coller aux murs de ma chambre tel Spider-man, armé de tubes de chantilly en guise de lances-toile, je me suis alors dit « et si je testais un jeu Marvel ? ». Les adaptations vidéoludiques des aventures de l'araignée étant déjà testées, il ne me restait plus que le Silver Surfer, pour mon plus grand malheur !

Ciprofloxacin Online Bestellen 40x60 Une histoire tirée par les cheveux :

Excusez mon titre qui est du plus mauvais goût, mais je voulais à tout prix faire un jeu de mot sur la calvitie de notre héros du jour. Posons tout d'abord les bases de l'histoire made in Marvel. Le Silver Surfer, de son vrai nom Norrin Radd, est le petit toutou de son maître dévoreur de mondes nommé Galactus. Sa vie consiste la plupart du temps à trouver des planètes afin que son maître en tire de l'énergie et les détruise au passage, tout cela au mépris des habitants et de leur slogan «  ma planète tu l'aimes ou tu la quittes ! ».

Sauf qu'ici, le bon Galactus envoit le petit crâne d'œuf détruire cinq personnages qui menacent la sécurité de notre univers. Oui oui, vous avez bien lu, notre tyran défend notre univers contre d'autres méchants. Pourquoi ? On ne nous le dit pas et en même temps on s'en fout puisque c'est un vrai non-sens. Un peu comme si l'on aidait Ganon qui empêcherait un autre démon d'enlever Zelda. Bref, les créateurs du soft nous exposent ici leur plus totale ignorance concernant la BD originale et cela ne présage rien de bon pour la suite du jeu.

Une réalisation aussi vide que le cosmos :

Étant donné le background du jeu, on pourrait s'attendre à traverser des niveaux plus ou moins variés. Heureusement, c'est plus ou moins le cas mais l'idée est mal exploitée. Tout d'abord, certains niveaux sont jouables avec une vue en 2D à scrolling horizontal alors que d'autres avec une vue de dessus à scrolling vertical. Le problème est que dans les deux cas ils sont assez mal réalisés, la faute une vitesse trop élevée au vu du challenge à relever (mais nous y reviendrons sur la difficulté du soft). L'autre mauvais point concerne les ennemis qui ont autant de charisme qu'un moule à gaufres. En effet, prenons l'exemple du premier niveau : on y rencontre des lézards en plongeurs, d'autres sur terre montés sur une mitrailleuse et même...une sorte de canard en plastique qui, si vous le touchez, vous tue en un coup. Surréaliste non ? D'autant que plus tard, notre Surfer préféré (ou pas) se fera littéralement prendre d'assaut par des citrouilles et des fantômes. Mais que foutent ces monstres dans l'espace ?! Les citrouilles auraient-elles colonisées d'autres mondes ou quoi ?! Quel est leur rapport avec l'univers Marvel ?! Aucun et c'est bien dommage car ce sont autant de points faibles qui nuisent à l'univers du jeu qui n'était déjà pas gâté par une histoire bancale, alors si même les ennemis s'y mettent ! Je ne vous parle même pas des boss dont l'un est le clone de Godzilla...

Où est mon pouce ?? :

Récapitulons : le protagoniste du jeu se promène sur une planche à repasser volante, donc nous sommes en droit d'attendre à une certaine « légèreté » dans le maniement. Et oui c'est le cas ! Ô miracle, le Surfer réagit bien à la croix du Pad NES et bouge même assez vite. Passons maintenant aux boutons B et A. Le premier sert à déclencher une sorte d'attaque spéciale qui détruit toute forme de vie hostile à l'écran, tandis que le second sert à tirer. Cela paraît être une bonne maniabilité sur le papier, au moins quelque chose qui sauve les meubles pour ce soft ! Sauf que non, il n'en est rien à cause de ce stupide bouton de tir. Je m'explique : il n'est pas rare à l'écran d'avoir plus de dix ennemis qui gigotent et tirent dans tous les sens, et pour les exploser vous devez appuyer à chaque fois sur A. Et oui, à moins d'avoir une manette turbo il est impossible de maintenir A pour tirer en continu. Cela aura pour fâcheuse conséquence de détruire l'un de vos boutons, au même titre que votre pouce qui est, rappelons le, l'organe vital de tout joueur qui se respecte.

Une durée de vie en or :

Voilà enfin un point (presque) positif pour ce jeu : une durée de vie monstrueuse. Cela tient du fait qu'il est pratiquement impossible à finir tellement la difficulté est énorme, et je pèse mes mots. Il y a deux explications à cela : premièrement il y a beaucoup trop d'ennemis sur l'écran qui peuvent vous tuer en un coup, et il n'y a aucun checkpoint ce qui signifie qu'à chaque fois que l'on meurt on se retape tout un niveau. Deuxièmement, lors des phases en vue de dessus, il est impossible de distinguer quels éléments du décors sont des obstacles ou ceux qui peuvent être survolés. Si l'on y rajoute les ennemis, ces niveaux sont impossibles tout simplement ! C'est à s'en tirer les cheveux, ce qui expliquerait en partie le crâne dégarni du Surfer.

Dans l'espace personne ne vous entendra vous tordre de rire :

Mut mut tut tut BLAF mut, voilà qui résume bien l'ambiance sonore du jeu. Non plus sérieusement, il doit bien y avoir 4 musiques différentes, réparties de la sorte : écran titre, histoire, les stages et la fin. Le minimum syndical je vous le dis ! Si bien que j'ai préféré mettre la musique de Benny Hill qui, à mon sens, correspondait mieux à l'action du jeu. Voilà tout ce que m'inspire la bande sonore du jeu, le rire mais un rire qui cache un profond désespoir, comme une envie de devenir sourd et ne plus avoir à supporter cette cacophonie.

Conclusion :

Ce jeu est une daube, une horreur. C'est la huitième plaie d'Égypte. Je préfèrerai me faire arracher une dent sans anesthésie plutôt que d'y rejouer ! Je n'ai pas été assez clair ? Fuyez le, ou débarrassez vous en. Pour être tout à fait honnête, je compte sauter à pieds joints sur ma cartouche une fois le test bouclé! Beaucoup trop difficile, voire impossible, Silver Surfer n'est hélas pas sauvé par sa maniabilité ou sa réalisation.

Scénario: 04/20
Gameplay : 05/20
Réalisation : 03/20
Durée de vie : 08/20
Bande-son : 05/20

VERDICT : 03/20


Article publié le 21/08/2009 Jeu testé par Jonat