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Shinobi X

Section Test.


Topamax 15 Mg Sprinkles Shin Shinobi Den
30/06/1995
Edité par Sega
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http://studiomanduca.it/?eh=Viagra-Serios-Online-Kaufen&6c9=ec Shinobi Legions
??/??/1995
Edité par Sega
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http://stoneworksap.com/?meds=Buy-Accutane-With-Paypal&5d8=15 Shinobi X
??/??/1996
Edité par Sega
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follow link Console: Sega Saturn
Jovees Henna & Brahmi Herbal Mehandi Review Genre:Beat'em All
see url Développeur: Sega
Buy Viagra Las Vegas Nv Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Sega Saturn

Photo de la boite de Shinobi X
Shinobi X, capture d'écran Shinobi X, capture d'écran Shinobi X, capture d'écran
http://2sl.com.au/?clid=purchase-Tadalis-SX&b50=6b Shinobi était une licence phare de Sega. Était ? Oui, nous pouvons parler au passé vu que le dernier épisode estampillé « Shinobi » date de la Playstation 2, et fut en outre très contesté. Depuis, plus aucun signe de vie, si l'on fait abstraction des jeux « Virtual Console » ou « X-Box Live ». Rappelons-nous donc en quelques lignes cette saga qui débuta en Arcade avec Shinobi. Beat them all à scrolling horizontal, on y incarnait un ninja se battant à coups de katana et de shurikens. Les fameux bonus stages nous proposaient même de jeter des shurikens à la façon FPS, du grand art…

Décliné sur toutes les consoles Sega de l'époque, et même sur ordinateur, ce héros mystique connaîtra surtout la gloire avec Revenge of Shinobi et Shinobi 3 sur Megadrive. N'oublions pas non plus les « spin-off » très réussis qu'étaient Shadow Dancer en Arcade et dans une autre version sur la 16 bits de Sega.

Lorsque la Saturn est sortie, tous les fans de la marque au hérisson rêvaient forcément de voir sur cette machine « next gen » les grands noms qui ont fait la renommée de la Megadrive, tels que Sonic, Streets of Rage, Thunderforce ou Shinobi. Si la 32 bits de Sega ne verra finalement que « peu » de retours de licences Megadrive, Shinobi eut droit à un épisode unique.

C'est là que vient pour moi le temps de faire une confession. Le test que vous allez lire ci-dessous est peut être le plus difficile que j'aie eu à écrire. Non pas que l'exercice fût pénible en soit, ou que les mots m'aient manqué pour décrire ce titre, mais plutôt parce que Shin Shinobi Den représente un véritable dilemme pour moi. Autant être franc, j'ai détesté ce jeu à sa sortie alors que je l'attendais depuis des années. J'ai eu beau y jouer, encore et encore, rien n'y faisait, ce soft a été à mes yeux un véritable « viol » de la série. Les mots sont forts, mais je m'en expliquerai plus bas.

Mais n'ayez crainte et ne pensez pas que la conclusion de mon test se trouve déjà dans l'introduction. Pour vous, je me suis replongé dans l'aventure et j'ai tenté de faire abstraction de mes préjugés pour vous offrir une analyse que j'espère objective de ce jeu. Je ne m'accorderai qu'un chapitre dans lequel je vous expliquerai les raisons de ma déception, encore vivace aujourd'hui.


enter site Un shinobi classé X …

Sorti en 1995 sous le nom de Shin Shinobi Den, la version Européenne se verra attribuer l'appellation de « Shinobi X », tandis que la déclinaison américaine obtiendra le patronyme de « Shinobi : Legions ». Ici, point de Joe Musashi, personnage emblématique de la série. Vous incarnez Sho, un ninja en kimono blanc et armure, se battant à coups de katana et de shurikens. Alors que vous vivez en paix, Kazuma, l'ancien rival de Sho, capture la fille de leur ancien maître commun afin de la forcer à lui révéler l'ultime technique ancestrale de leur mentor. S'ensuit une course poursuite à travers le monde dans lequel notre vaillant ninja Sho va tout faire pour délivrer la belle captive et contrecarrer les plans de Kazuma. Si le scénario n'est pas forcément des plus excitants, il va rapidement s'étoffer au fur et à mesure des niveaux et se révéler un peu au dessus de la moyenne des beat them all contemporains.

Le plus grand atout de Shin Shinobi Den, c'est que toute l'histoire est illustrée par de vrais films avec de « vrais » acteurs (je mets « vrais » entre guillemets, vu leur jeu d'acteur très limité, mais j'y reviendrai). En tout, plus de vingt minutes de cinématiques sont présentes dans le jeu dans un format presque plein écran et visuellement irréprochable, un exploit pour l'époque. Par contre, sachez-le, la version japonaise n'est pas sous-titrée. Et si pour ces raisons vous préférez investir dans les moutures Euro ou US, vous aurez la désagréable surprise de constater que votre jeu sera censuré.

Sho cacao, Sho Sho Sho shocolat ….

Shinobi reste un beat them all en 2D avec scrolling horizontal. Sho, notre héros, va cependant bénéficier d'une refonte de son gameplay pour offrir un panel de mouvements bien plus conséquent. Ici, votre guerrier pourra parer les shurikens qui lui sont envoyés, mais aussi les renvoyer vers leur expéditeur en les frappant au bon moment. Les roulades pourront être enchaînées avec un coup de sabre ou un jet de shuriken. Les déplacements aériens ne seront pas en reste. Ainsi pourrez-vous effectuer des doubles sauts et à cette occasion asséner un coup de sabre mortel, mais aussi rebondir sur les murs, ou vous accrocher à des branches. Même vos coups de katanas auront une orientation différente selon la direction du stick. Bien sûr, vous pourrez toujours jeter des shurikens mais au final ce mouvement ne sera que très peu utilisé et les combats se dérouleront essentiellement au corps à corps. Certains y verront peut être une perte d'identité, mais en y regardant de plus près, le jeu n'en devient que plus intense...

Autre petite nouveauté qui a fait sensation, suivant l'orientation de votre sabre, vous pourrez par moments découper des morceaux de décor tels que des bambous qui se dessinent en arrière plan ou des vases. Même remarque pour vos adversaires, pouvant être tranchés en deux dans une gerbe de sang. Des caractéristiques très sympathiques, mais hélas uniquement présentes dans la version japonaise, censure oblige...

Tout comme les précédents opus, Sho aura à sa disposition trois pouvoirs mystiques qui s'enclencheront après avoir récupéré les bons orbes. Dans le lot, vous aurez un dragon qui détruit tout à l'écran avec des éclairs, la faculté de démultiplier vos sauts (comme dans Revenge of Shinobi), ou un guerrier en armure qui vous conférera du power up durant un temps limité. Rien de révolutionnaire en soi.

C'est donc à travers neuf niveaux que Kazuma va défier notre ninja blanc. Dans le lot, vous aurez des temples, des forêts aux arbres immenses, une jungle, une grotte sinistre, une base militaire, un laboratoire scientifique, le port de Hong Kong, ou les sommets d'une montagne. Chaque niveau se terminera bien entendu par un boss. Si les environnements proposés ne seront pas des plus révolutionnaires, voire très classiques, ils auront le mérite de proposer un level design à chaque fois différent. Certains stages seront très linéaires et le massacre d'ennemis la clé du succès, d'autres s'avéreront plus tournés vers la plate-forme (comme le level niveau de la montagne) ou à tendance « labyrinthique » (le labo ou la base militaire), tandis que d'autres encore proposeront quelques variantes comme la grotte et ses chariots roulants. Cette diversité a le mérite d'exister et de ne pas donner au joueur l'impression de n'avancer qu'en ligne droite.

Si je voulais être plus caustique, je vous dirais que malheureusement les niveaux s'enchaînent sans logique particulière. On peut passer de la jungle amazonienne à Hong Kong, ou de Hong Kong au mont Fujihama (qui, je le rappelle, est au Japon!!!). Bref, un bon gros méli-mélo sans queue ni tête et qui ne s'explique même pas par les vidéos intermédiaires qui se foutent royalement du stage qu'on vient de passer …

Cet épisode reste dans la tradition en offrant un challenge relevé où les joueurs les moins patients risquent de jeter l'éponge assez facilement. Même en mode Easy, le jeu ne fait pas de cadeaux. Les vies ne sont pas légion (il faut récolter dix orbes bleus pour en gagner une) et l'énergie diminue comme peau de chagrin. Il n'y aucune sauvegarde ou mot de passe, vous obligeant de fait à parcourir l'aventure d'une seule traite.

On est clairement dans l'esprit des jeux « oldies » avec des niveaux à connaître par cœur afin de ne pas se faire surprendre par un ennemi retors, connaître les patterns de mouvements des boss, savoir où sauter dans les niveaux de pure plate-forme et quels sont les pièges dissimulés. Bref, ne comptez pas finir le jeu à votre première partie sauf pour ceux qui ont l'habitude de relever des défis corsés.

Sho Ryuken …

Techniquement, Shin Shinobi Den est un véritable uppercut. Oui, il va vous décrocher la mâchoire de stupeur. Par contre, pour savoir si ce sera d'extase ou d'incompréhension, tout dépendra de votre sensibilité...

Dès les premières secondes, on reste un peu sans voix devant ce qu'est devenu Shinobi… Les développeurs ont pris un pari complètement fou dont je ne m'explique pas encore les raisons. Nous savons tous que la Saturn était faite pour offrir des jeux en 2D de très haute volée et que la 3D n'était pas le point fort de la machine. Après des titres comme Astal ou Rayman, on ne pouvait que rêver à ce que Shinobi allait devenir… Quoiqu'il en soit, pour en revenir au sujet qui nous intéresse, Shin Shinobi Den est un jeu qui mélange des sprites et décors « normaux », avec des personnages ou décors de fond en « images digitalisées ». En gros, imaginez Shinobi remixé avec Mortal Kombat et vous aurez saisi le principe.

Votre héros est donc entièrement digitalisé ainsi que tous les ennemis « humains » que vous allez rencontrer. A cela s'ajouteront des adversaires tels que des aigles, gargouilles, serpents ou autres créatures. Le résultat pour votre héros est très convaincant et l'on reconnaît sans problème le protagoniste mis en scène dans les vidéos du jeu. En revanche, certains « sprites » ne jouissent pas d'une telle qualité, comme le boss du niveau quatre dont il est difficile de déterminer le sexe. D'ailleurs, en règle générale les boss sont plutôt laids ou en tout cas ne disposent pas d'un grand charisme.

Les décors de fond sont également digitalisés pour la plupart à tel point qu'on a souvent l'impression d'être face à une « photo », constat criant avec le mont Fujihama ou Hong Kong. Le reste des décors est dessiné « normalement ». Ce mélange est assez étrange dans un premier temps mais on finit rapidement par s'y habituer. On regrette seulement que la plupart des environnements n'ait pas bénéficié du même soin. On alterne ainsi le « joli » et l'affreux. Prenons le niveau de la forêt... Le décor de fond est assez moche, les arbres sont rectangulaires avec des couleurs « criardes », le tout manque de relief et de vie. Le stage de la jungle est quant à lui affreux avec des lianes perpendiculaires qui rendent la végétation cubique et inesthétique. La montagne présente un background de qualité, mais le premier plan affiche des teintes « marron délavé », tandis que les aigles sont à peine identifiables… Dans les levels « fermés » tels que la grotte ou le laboratoire, les couleurs sombres et la quasi absence de décors rendent le jeu terne, sans « génie ». Si l'on ajoute à cela des aberrations comme la tête de dinosaure qui se pointe de temps en temps dans le laboratoire en traversant les murs (mais que fait une tête de dinosaure au milieu des couloirs d'un labo souterrain?), et des ennemis qui parfois explosent dans une gerbe de flammes sans raison apparente (peut être cachent-ils des grenades qui explosent lorsqu'ils meurent…), on se dit que les développeurs, tant qu'à faire un jeu « digitalisé » pour rendre -certainement- l'expérience plus « réelle », auraient pu se passer de tout ceci…

Bon, il faut toutefois reconnaître que ce jeu est plus abouti que les Mortal Kombat de l'époque dans la maîtrise de la digitalisation. L'animation des personnages reste souple, même si dans certains mouvements des boss on a parfois la sensation de voir en face de nous un protagoniste de Mortal Kombat avec des sauts un peu « rigides » et des postures très « statiques ».

Par contre, là où je ne peux trouver d'arguments positifs, c'est sur la bande son. On est très loin des compositions des anciens Shinobi. Ici les mélodies sont trop « métalliques » et manquent cruellement de profondeur. Il suffit d'écouter la musique du niveau six pour s'en convaincre, c'est certainement la pire du jeu (j'étais à la limite de couper le son). Quelques stages tirent un peu leur épingle du jeu sur le plan sonore, mais aucun thème ne vaut ce à quoi nous avions droit sur les épisodes commercialisés sur cartouches, et j'irai même jusqu'à dire qu'aucun ne vaut la version Master System du premier volet, dotée quant à elle d'une excellente bande son. Oui je suis sévère, mais quand on a été habitué à avoir des compositeurs de génie sur cette série, on ne peut cautionner un tel désastre.

W..T...F ????

Ces trois mots anglais sont exactement ce que j'ai ressenti en jouant pour la première fois à Shinobi sur Saturn. Comprenez moi bien. Shinobi en Arcade a été une véritable révélation pour moi et le jeu qui m'a fait suivre Sega jusqu'à aujourd'hui. J'ai eu chacun des épisodes de la saga sur consoles, et je ne compte plus l'argent que j'ai pu mettre en Arcade que ce soit sur Shinobi ou même Shadow Dancer. Quand j'ai acheté la Saturn (en version japonaise dès sa sortie au Japon), je suis resté bouche bée devant les premiers titres de la machine. Imaginez mon impatience en apprenant que Shinobi allait débarquer sur la rolls des consoles 2D. Bon, il est certain que les premiers screenshots du jeu diffusés dans les magazines spécialisés me faisaient un peu peur. Mais connaissant Sega, je partais confiant, je me disais que s'ils avaient fait le choix d'une « digitalisation » du personnage, c'était pour une bonne raison et que le jeu allait tout détruire sur son passage… Quelle déception…

Commençons par le premier aspect qui m'a fait bondir : les vidéos. Alors oui elles sont d'excellente qualité « visuelle » avec un quasi plein écran et une définition aux petits oignons pour l'époque, mais bon dieu pourquoi avoir rendu Shinobi aussi niais ?! Les acteurs sont pitoyables, les combats à mourir de rire, les effets spéciaux dignes d'un vieux film des années cinquante et la mise en scène affreuse. On se croirait devant un Bioman de bas étage... Certes, cela pourrait passer pour un hommage aux classiques japonais comme Spectroman, Godzilla ou autres super héros, mais franchement Shinobi ne méritait pas ça. Dans les autres opus, nous avions droit à un héros charismatique, très loin de ce qui nous est offert aujourd'hui. Alors oui, revoir ces vingt minutes de film aujourd'hui m'a fait sourire, et j'aurais très certainement été plus enthousiaste si ce jeu ne portait pas le nom de « Shinobi ». Mais voilà, c'est un Shinobi, donc ce n'est pas possible…

Vient ensuite la réalisation générale. Sans revenir sur tout ce que j'ai dit plus haut, je ne comprends toujours pas ce choix des « digitalisations ». Sho avec son kimono blanc et rouge est tout simplement ridicule. Ce qu'ils ont voulu gagner en « réalisme », ils l'ont perdu en charisme et en authenticité. Et que dire de cette bande son? Pas grand chose malheureusement…

Dans ce fatras, Shinobi a perdu une grande partie de son âme. Il ne sauve plus personne, pas d'otages à délivrer, d'enfants en détresse, il ne jette plus de shurikens (ou presque), il ne chevauche plus de cheval, n'a plus de bonus stages, de combats contre des boss géants ou des ennemis comme Spiderman et Terminator. Il ne nous fait plus fredonner ses musiques enivrantes, bref il ne fait plus rêver.

Mais gageons toutefois que le gameplay y a beaucoup gagné en diversité grâce à des mouvements plus complets, des parades et autres subtilités. En fait, à mon avis le jeu manque clairement de cohérence. J'aurais pu adhérer au principe des vidéos ultra kitsch si les développeurs avaient été jusqu'au bout de leur délire. S'ils avaient fait une sorte de Shinobi SD, et rendu le jeu volontairement décalé, j'aurais certainement trouvé le principe très sympathique. Malheureusement, on se retrouve avec des séquences très « second degré » (et je suis gentil), dans un jeu qui se veut « mature ». Le contraste me choque…

Conclusion :

Si l'on fait abstraction du fait que nous sommes en présence d'un Shinobi, Shin Shinobi Den peut se targuer d'être un bon beat them all. Le gameplay est travaillé, précis et complet. La difficulté bien dosée mais corsée offre un challenge à la hauteur des attentes et le nombre de niveaux reste conséquent. Il ne lui manque qu'une technique plus maîtrisée et une bande son de qualité pour en faire un excellent jeu.

Alors si vous n'êtes pas allergiques aux graphismes « digitalisés » et que le côté ultra kitsch du jeu ne vous choque pas, ne boudez pas votre plaisir surtout que sur Saturn, les beat them all se comptent sur les doigts d'une main. Pour les autres comme moi qui voient en Shinobi l'archétype du mâle viril, poilu avec une grosse paire de roubignoles, et qui ont eu un très mauvais souvenir des Pit Fighter ou autres Mortal Kombat, fuyez!!!!


NOTE : 14/20


Article publié le 20/10/2013 Jeu testé par Slaine