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Shadow Warriors

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15/08/1991
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Photo de la boite de Shadow Warriors
Shadow Warriors, capture d'écran Shadow Warriors, capture d'écran Shadow Warriors, capture d'écran
buy zithromax online with overnight shipping. zithromax online from canada. zithromax online apotheke. Buy Generic Propecia Uk. buy zithromax online À la fin des années 1980 (en 1988 très exactement), tandis que la série des Castlevania remporte un franc succès auprès du public, le studio Tecmo décide de surfer sur la vague et développe sur arcade puis sur NES un certain Ninja Gaiden, connu dans nos contrées sous le nom de Shadow Warriors. Alors que la version arcade est un Beat’em All tout à fait banal, l’épisode NES est un jeu de plates-formes qui puise ouvertement son inspiration dans la saga de Konami, notamment en ce qui concerne le gameplay. Cet opus, premier d’une longue série qui se poursuit encore aujourd'hui, est donc l’occasion de faire connaissance avec le désormais célèbre ninja Ryu Hayabusa, et de suivre pour la première fois ses péripéties. La griffe de la série, à savoir sa difficulté hors normes, était alors déjà bien présente…

Il était une fois dans l’Est

Le jeune Ryu Hayabusa, ninja des temps modernes, apprend par le biais d’une étrange lettre que son père est tombé au combat face à un mystérieux adversaire. La lourde tâche de protéger la « Dragon Sword », trésor du clan Hayabusa, lui revient donc. Pour cela, Ryu va devoir partir pour les États-Unis afin de rencontrer un certain archéologue, conformément à la dernière volonté de son paternel.
Ainsi débute la quête de notre ninja, une quête motivée par la vengeance, et je peux vous affirmer qu'elle sera pleine de rebondissements en tous genres, de personnages charismatiques, de révélations inattendues et de vieilles légendes. Un véritable plaisir donc pour le joueur qui pourra contempler, bouche bée, les sublimes cut scenes qui agrémentent l’aventure et viennent étoffer le scénario. Chacune de ces cinématiques animées est accompagnée de dialogues écrits, de musiques et de bruitages qui viennent renforcer la mise en scène absolument époustouflante. Bien que relativement nombreuses, puisqu'au nombre de douze, aucune de ces séquences n’est ennuyeuse ou redondante, et on prend toujours plaisir à les regarder. On en vient même à les attendre avec impatience, et très vite, elles deviendront la motivation qui permettra de finir chaque niveau ! Chacune d’entre elle apporte son lot de révélations, et l'on se délecte de découvrir petit à petit la vérité sur les mystères qui entourent la quête de Ryu.
Les personnages, quant à eux, font preuve d'authenticité et possèdent tous une certaine profondeur. Chacun a une place légitime dans l’histoire. Rien n’est superflu, on en sait juste assez pour être captivé par le déroulement des évènements, sans se perdre dans un surplus d'informations inutiles. C'est donc un sans faute du côté du scénario, qui fera voyager Ryu d'un bout à l'autre du globe. Heureusement, le jeune ninja dispose d'une panoplie de mouvements suffisamment étoffée pour pouvoir se défendre efficacement...

L'homme au pied léger

Si je devais n'utiliser qu'un seul mot pour décrire le gameplay de Shadow Warriors, ce serait sans le moindre doute le terme « nerveux » qui me viendrait à l'esprit. Heureusement, j'ai à ma disposition plusieurs milliers de caractères et je peux donner un semblant d'argumentation un tant soit peu fournie. Pourquoi cet adjectif « nerveux » ? C'est bien simple. Sitôt que vous aurez allumé votre console, vous n'aurez plus une seconde de répit. Sauter, courir, frapper, rebondir sur les murs, voilà ce qui vous attend. On joue ici un véritable ninja dans toute sa splendeur, et on prend un malin plaisir à pourfendre de notre katana les vagues d'ennemis qui foncent incessamment vers nous. Car Shadow Warriors est un jeu d'action pur et dur. Oubliez toute notion de furtivité, Ryu Hayabusa est un ninja qui fonce dans le tas.
Toutefois, il n'en est pas moins léger, et répond au doigt et à l'œil. Une simple pression sur la touche de saut et le voilà qui décolle sans broncher. Effleurez le bouton d'attaque et admirez-le fendre l'air de son katana à la vitesse de l'éclair. Notre ami japonais pourra également s'accrocher à toutes sortes de parois verticales, à la manière d'un Batman, pour atteindre des sommets inaccessibles autrement. Malheureusement, une fois agrippé aux murs, il est impossible d'y grimper à proprement parler, à moins que ceux-ci ne soient munis d'échelles. Néanmoins, pour peu que les deux parois soient assez rapprochées, Ryu pourra sauter de l'une à l'autre pour se percher en hauteur. Pratique. Mais ce n'est pas tout ! Comme tout shinobi qui se respecte, Hayabusa aura la possibilité de se munir d'armes aussi diverses que puissantes.
De la classique étoile ninja au feu magique, en passant par le shuriken boomerang, les ennemis auront du soucis à se faire. Chacun de ces objets consomme une certaine quantité d'énergie, qu'il sera possible de collecter un peu partout tout au long des niveaux. Pour les utiliser, il suffit de combiner la flèche du haut à la touche de frappe. Un système qui n'est pas sans rappeler celui initié par la série Castlevania, puisqu'il s'agit exactement du même principe! Mais du point de vue de la jouabilité, les similitudes s'arrêtent là. La panoplie de mouvements du ninja et sa légèreté tranchent radicalement avec la lourdeur des chasseurs de vampires.
Cette légèreté pourra d'ailleurs être source de certains problèmes, notamment à cause du recul du personnage. En effet, si Ryu se fait toucher par un ennemi ou un projectile (et croyez-moi, ça arrivera), il décollera littéralement du sol et fera un bond en arrière. S'il avait préalablement eu l'idée saugrenue de se placer près d'un trou, la sentence ne se fera pas attendre, et vous pourrez entendre le sympathique petit jingle qui annonce la mort du personnage. C'est frustrant, et cela arrive souvent, trop souvent. Hayabusa semble avoir développé une aptitude toute particulière à être « aspiré » par le vide, et bien vite, vous apprendrez à ne pas rester trop longtemps au bord des trous, falaises et autres précipices.

Ta quête sera longue et périlleuse...

Je dirais même plus, la quête sera longue parce que périlleuse. Non pas que le jeu en lui-même soit court, bien au contraire. Avec ses six actes, chacun divisé en deux ou trois stages, l'aventure est d'une longueur tout ce qu'il y a de plus respectable. Mais il y a un élément, un tout petit détail de rien du tout, qui vient rallonger la durée de vie du soft de manière considérable : sa difficulté.
Si les premiers niveaux sont relativement faciles, le jeu devient très vite ardu. Alors que le premier monde se boucle rapidement, on a affaire, dès le deuxième acte, à nos premiers sauts millimétrés ou à quelques passages exigeant un timing on-ne-peut plus précis. Et cela ne va pas aller en se facilitant, je vous le garantis ! Chaque stage devra être fait en long, en large, en travers, et de nouveau en long, afin de n'avoir plus aucun secret pour vous. Car s'il y a bien une chose qu'il faut posséder dans Shadow Warriors, plus encore que les réflexes, plus encore que la dextérité, c'est la connaissance du jeu. Apprendre les niveaux par cœur, voilà le secret, et cela implique de s'y reprendre à de très, très, très nombreuses reprises. Je pense notamment au stage 6-2, et les connaisseurs sauront de quoi je parle. Ce dernier niveau est d'une difficulté rarement égalée, d'autant plus qu'une petite surprise amusante attend le joueur une fois au bout. Alors que perdre face à un boss ne renvoie habituellement qu'au début du level, essuyer une défaite contre le boss final renverra... au début de l'acte, trois stages en arrière.
Face à une telle cruauté, on ne peut s'empêcher de penser que le jeu est vil, sadique, malfaisant, et de rage, on éteindra la console. Puis on aura envie de jouer à nouveau. Et on reprendra l'aventure du début. Voilà exactement pourquoi il faut du temps avant d'en voir le bout. La difficulté frustrante et l'absence de sauvegarde combinées font de ce jeu une véritable épreuve. Heureusement, on ne se lasse pas de recommencer du début, en partie grâce à une réalisation fort sympathique.

... mais tu verras du pays.

Ce serait purement et simplement faire preuve de mauvaise foi que de nier la qualité de la réalisation de Shadow Warriors. Dès les premières secondes de jeu, on est frappé par le niveau de détail des graphismes. Rarement aura-t-on vu des décors aussi finement dessinés sur NES. Mais la finesse de l'aspect visuel sur une console 8 bits est une arme à double tranchant, et les développeurs ne semblent pas avoir pris cet aspect de la question en compte... Qu'il est triste de constater que certains décors, à force de détails, ne ressemblent plus qu'à une bouillie de pixels abstraite. Le potentiel est pourtant bien présent, mais force est de reconnaître que l'on peine quelquefois à comprendre ce que représentent certains arrière-plans ou ennemis.
Ces derniers sont par ailleurs très variés, et là encore, ce qui devait initialement être une qualité se transforme, pas vraiment en défaut, mais en bizarrerie douteuse. Ainsi, Hayabusa affrontera des ninjas, des militaires, mais aussi des sorcières, des chauves-souris (vous avez dit Castlevania ?) et même des footballers américains. C'est d'autant plus dommage que je parlais plus haut de la qualité du scénario, et qu'il n'est nulle part question dans celui-ci d'affronter des quarterbacks... Mais passons, puisque la diversité des niveaux parcourus rattrape ces petites fautes de goût.
Ryu sera amené, dans sa quête de vengeance, à traverser jungles, montagnes, villes et cavernes. Rien de follement original, puisque ce sont là les standards de la plupart des jeux de plate-forme de l'époque, mais cela fait toujours plaisir de progresser dans des environnements variés. C'est bon pour le moral, à ce qu'on dit.
Enfin, je me dois de mentionner l'animation de Ryu qui, bien que simple, est de toute beauté. Quel bonheur de le voir courir avec cette démarche si caractéristique des ninjas, main sur le katana, prêt à dégainer à chaque instant. Un régal pour les yeux dont, personnellement, je ne me lasse pas. Et voir ce guerrier de l'ombre fendre l'air de la sorte, avec pour fond une bande son sublime, ça n'a pas de prix.

Ninja stimulé, musique stimulante

Imaginez, un jeune homme mystérieux, tranchant de son sabre tout ce qui se met en travers de son chemin, sautant au dessus du vide et courant à toute vitesse. Ajoutez-y des thèmes musicaux dynamiques et aussi nerveux que le gameplay, et vous aurez une petite idée de l'ambiance de Shadow Warriors.
Si les graphismes sont sympathiques, la bande son est tout bonnement magnifique. Excitante pendant les scènes d'action pure, inquiétante pour accompagner une évasion, la musique sait s'adapter en fonction de la situation et est toujours dans le ton. On se laisse très facilement porter par les compositions d'excellente qualité, qui stimuleront probablement plus d'un joueur désespéré. Mention spéciale pour le thème du stage 4-2, qui figure sans nul doute parmi les meilleurs de la console, tous jeux confondus.
Les bruitages sont quant à eux très corrects, et on peut difficilement leur reprocher quoi que ce soit. Sans être spécialement marquants, ils ne sont pas non plus agaçants, et dans le feu de l'action, on n'y prête pas vraiment attention. Ceux qui viennent ponctuer les séquences cinématiques pour marquer les moments importants sont d'ailleurs toujours bienvenus.

En conclusion

Bon sang, quel jeu ! Avec sa mise en scène en béton armé, son gameplay presque sans faille et sa superbe bande son, Shadow Warriors est un hit absolu. Le plus gros reproche que l'on peut lui faire est malheureusement sa difficulté hors normes, qui ne manquera pas de décourager la plupart des joueurs. Extrêmement frustrant, le jeu ne se laissera pas battre facilement, et seuls les plus déterminés parviendront à voir la cinématique de fin. Heureusement, la qualité du soft est telle qu'on ne se lasse pas de le recommencer et qu'on y revient facilement, tant le gameplay est agréable et les musiques magiques. Loin de n'être qu'un simple « clone de Castlevania, mais avec des ninjas », le titre dégage une véritable identité, tant par son côté artistique que par son scénario et ses cinématiques mémorables. À avoir absolument.

Scénario : 17/20
Gameplay : 16/20
Durée de vie : 15/20
Réalisation : 15/20
Bande son : 17/20

Note générale : 17/20


Article publié le 29/12/2011 Jeu testé par Evil Canard