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Sengoku

Section Test.


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01/07/1991
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01/07/1991
Edité par SNK
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source site Genre:Beat'em All
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Photo de la boite de Sengoku
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get link in the recently held in guangzhou with the freehand on the forum, the experts expressed concern about the prospects for the 3 types of Avant de vous parler de ce jeu, j'aimerai vous conter cette petite anecdote qui explique en grande partie pourquoi je tiens particulièrement à ce titre de SNK.

Pour replacer le soft dans son contexte historique, nous sommes en 1991. J'ai donc quatorze ans, et la chance de posséder la Mega Drive japonaise. Streets of Rage vient à peine de sortir et la Super Famicom montre le bout de son nez au Japon …

Alors que j'allais avec mon frère chez une personne qui vendait Final Blow sur Megadrive (un jeu de boxe, pour la petite histoire) afin de le lui acheter d'occasion, j'ai eu un véritable choc « vidéoludique ». Un écran géant était allumé sur ce que j’ai pris au départ pour un dessin animé en pause. Le bougre nous dit juste d’attendre dans son salon deux minutes, le temps pour lui de finir son niveau. Là il prend une manette énorme (le stick arcade de la Neo Geo était quand même cinq fois plus imposant qu'un classique pad Megadrive) et la pose sur ses genoux. Je vois des samouraïs se battre à coups de katanas dans une explosion de couleurs, de voix tonitruantes sur une envoutante musique japonaise. Je n’en croyais pas mes yeux. J’avais devant moi la Neo Geo que je ne connaissais que de nom et sur les articles des magazines, avec le jeu Sengoku. Le summum a été quand cette personne m’a demandé si je voulais y jouer avec mon frère…. Le rêve. On ne voulait plus partir. On était à des années lumières de ce que pouvait proposer une Megadrive ou toute autre console sur le marché. C'était l'arcade à domicile.

En rentrant chez moi, je n’ai même pas eu le courage de jouer au jeu que je venais d’acheter et je n’ai eu l’esprit tranquille que lorsque j’ai pu posséder cette fameuse console, moins de neuf mois plus tard…..


Scénario

Sengoku fait partie des jeux du line up de la Neo Geo lors de la sortie de la console au Japon, au même titre qu'un Altered Beast sur Megadrive chez nous. C'est vous dire la différence incroyable de puissance que la rolls des consoles affichait dès le début de sa carrière.

N'ayant aucun rapport avec notre ami Saiyen à la longue queue, Sengoku nous place quatre siècles après qu'un shogun noir ait été éliminé et qu'il ait fait la promesse de revenir d'entre les morts.

Si le scénario n'est pas forcément des plus compliqués, il reste toute fois le plus complet que j'aie pu voir pour un beat them all. Chaque fin de stage donnera lieu à une petite séquence où le shogun noir donnera ses ordres à l'un de ses généraux qui deviendra le prochain boss. On se croirait dans Saint Seiya en termes d'ambiance. Une belle réussite au niveau de la mise en scène donc...

Gameplay

Sengoku étant un pur jeu d'arcade, ne cherchez aucun menu d'options. Il suffit donc d'appuyer sur Start pour lancer la partie. Comme la plupart des titres de la console, vous avez une petite explication visuelle des touches à votre disposition : A pour frapper, B pour sauter, et C pour activer la transformation (mais nous reviendrons sur ce dernier point plus tard dans ce test). Aucun choix de personnage n'est disponible, vous jouerez obligatoirement avec le protagoniste proposé, un adepte des arts martiaux portant un blouson rouge à la Akira. Si vous avez le bonheur d'avoir un ami à portée de la main, il pourra incarner une sorte de « cowboy kung fu » ayant le même gameplay. Chaque perso dispose de six carrés d'énergie et deux vies. Vous vous rendrez vite compte que cela part vite, très vite.

Le gameplay, justement, peut paraître très simple en apparence, mais fera montre de beaucoup de minutie et de détails qui font pour moi la richesse du jeu, même s'il reste perfectible. Si effectivement un seul bouton sert à frapper donnant à votre personnage un enchaînement de coups de poing et de pieds, vous pourrez également sauter pour attaquer en l'air. En revanche, pas de prises au corps à corps ou autres projections... Là où cela devient plus intéressant, c'est que les ennemis lâchent des orbes de différentes couleurs. En fonction de celles-ci, vous pourrez utiliser une arme comme un Katana, rapide et mortel, un glaive disposant d'une longue portée et se montrant plus puissant, ou bien deux katanas (un dans chaque main), rendant le combat plus frénétique. A cela il faut ajouter des boules d'énergie ou des boules de feu qui vous seront souvent accordées quand vous battrez un mini boss. Toutes ces « armes » ne durent qu'un temps limité, mais vous en récupérez très souvent.

Vient enfin la dernière « option » disponible, à savoir la transformation. Après avoir détruit certains mini boss, un esprit vous donnera la possibilité d'incarner trois nouveaux guerriers en appuyant sur le bouton C, ceux-ci ne durant que soixante secondes maximum et disposant de la même barre de vie que votre personnage principal. Vous pourrez ainsi prendre le contrôle d'un Samouraï, puissant avec son sabre mais très lent, un chien-loup à la portée de coups ridicule mais très agile et disposant de sauts frappés plus qu'utiles, et enfin un Ninja très agile mais peu puissant. Ces transformations sont disponibles jusqu'à la fin du jeu dès lors que vous les avez gagnées.

Terminons ce paragraphe consacré au gameplay par le système de défense mis en œuvre lors des affrontements. Tout d'abord, sachez que vous pouvez, en vous battant au sabre, « bloquer » les coups de votre adversaire dans des tintements de métal qui renforcent cette impression de duel à l'épée. Attention cependant, car l'inverse est également vrai et lui aussi pourra vous contrer. De même, si vous êtes à mains nues et que vous frappez au bon moment un ennemi armé d'un sabre, votre perso peut attraper la lame et la briser net, obligeant son propriétaire à se battre à mains nues.

Tout ceci peut sembler anodin, mais à une époque où tous les beat them all se « contentaient » de coups de poings ou pieds dans le plus pur style « bourrin », j'ai particulièrement apprécié ces quelques touches de subtilité.

Déroulement du jeu

Nous sommes donc, vous l'aurez compris, dans un beat them all à scrolling horizontal. Ce sont au total six niveaux que vous aurez à traverser. Encore une fois Sengoku se montre particulièrement travaillé dans sa volonté de nous offrir une aventure intense. Les stages ne sont pas linéaires et vous allez transiter en permanence entre le monde du Shogun noir dans les nuages, et les niveaux plus « réalistes ». Même dans ceux-ci, il arrivera souvent qu'un fossé se forme et que vous tombiez pour continuer le stage sous terre, etc... Bref, les niveaux sont en mouvement perpétuel ce qui permet de ne pas somnoler dans de longs couloirs à rallonge. A noter que vous ne pourrez pas trainer en route, car si la console estime que vous passez trop de temps sur place, elle enverra des roues dentelées de la gauche de l'écran pour vous obliger à avancer.

Les ennemis déboulent en nombre, et leur diversité est assez importante. Entre les ninjas, samouraïs, guerriers divers, démons et autres joyeusetés du folklore japonais, vous serez servi. Le plus appréciable réside dans le fait que les ennemis n'apparaissent pas comme dans tous les beat them all consensuels de l'époque, mais toujours avec originalité. Qu'ils viennent du fond de l'écran en zoom, ou bien d'un crâne spectacle apparaissant des nuages, d'une âme se logeant dans une épée abandonnée ou d'un cadavre revenant à la vie, on reste toujours surpris du détail apporté à leur apparition.

Quelques lignes enfin sur les boss, souvent difficiles mais qui disposent de leurs propres décors et qui, une fois que vous les aurez battus sous leur forme « humaine », se montreront sous leur vrai jour, démoniaque. Les mini boss sont également légion, le tout donnant au jeu une impression de lutte interminable contre une véritable armée de damnées.

Réalisation Technique

Si on le replace dans le contexte de l'époque, Sengoku est une franche réussite. Les décors proposés sont diversifiés et comptent dans leurs rangs, pêlemêle, une ville apocalyptique, des cieux inhospitaliers, des rames de métro, des routes abandonnées, des temples japonais, et j'en passe. Ils manquent peut être d'animation et de consistance mais pour l'époque c'était déjà du beau boulot. Les sprites sont de grande taille et toutes les animations des différents protagonistes de très bonne qualité.

On notera surtout la profusion d'effets spéciaux utilisés et qui imposaient d'emblée la Neo Geo comme une console intouchable. Entre les zooms à profusion et sur plusieurs sprites en même temps, les distorsions et autres effets visuels, on en prenait plein les yeux.

Mais ce qui restera pour moi le plus emblématique de ce titre, c'est son ambiance générale. Le processeur sonore de la console faisait des merveilles. Vos personnages crient leur puissance, les boss vous menacent de leur voix gutturale, les prêtres psalmodient leurs prières païennes lorsque vous êtes dans leur monde... Bref, on pouvait entendre des voix digitalisées à profusion et de qualité. Ajoutez à cela une bande sonore de haute volée, mêlant rythme lancinant, instruments du folklore japonais tels que des flutes et autres tambours traditionnels et vous comprendrez qu'il était difficile de décrocher de sa manette.

Conclusion

Les principaux défauts de ce Sengoku sont surtout la relative lenteur de déplacement de notre personnage face à l'agilité de certains des adversaires rencontrés. De même, la gestion des transformations est un peu hasardeuse, les ennemis pouvant vous frapper pendant que vous choisissez quel guerrier vous allez incarner. On pourrait aussi s'offusquer de décors un peu vides, car il est indéniable qu'à la fin de vie de la console, les beat them all avaient atteint un niveau bien supérieur techniquement parlant.

Si l'on pouvait reprocher également l'absence de choix dans les personnages jouables, et peut être un charisme moins affirmé qu'un Final Fight sorti en arcade, Sengoku reste une valeur sure pour les amoureux des beat them all. Personnellement, j'adore cette saga qui s'est améliorée à chaque nouvel épisode, mais peut être ne suis je pas très objectif...


VERDICT: 15/20


Article publié le 09/07/2012 Jeu testé par Slaine