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Sengoku 3

Section Test.


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25/10/2001
Edité par SNK
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25/10/2001
Edité par SNK
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source site Genre:Beat'em All
http://ncnaglegemsandbeads.com/?medz=Actos-Procesales-Laborales&fb5=c5 Développeur: Noise Factory
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Photo de la boite de Sengoku 3
Sengoku 3, capture d'écran Sengoku 3, capture d'écran Sengoku 3, capture d'écran
get link in the recently held in guangzhou with the freehand on the forum, the experts expressed concern about the prospects for the 3 types of Nous sommes en 2001, soit huit ans après Sengoku 2 qui en plus d'être le dernier épisode en date de la saga, était également le dernier beat them all réalisé sur Neo Geo à cette époque. Le règne des jeux de combat était bien installé, et au début des années 2000 la rolls des consoles était clairement en fin de vie sur le plan commercial. Préférant se concentrer sur King of Fighters, seule licence à vraiment rapporter de l'argent pendant cette période, SNK délègue le développement de Sengoku 3 à une société rivale en arcade, à savoir Noise Factory. Si cette boîte est relativement méconnue chez nous, c'est surtout parce que leurs jeux se limitent aux bornes d'arcade et n'ont certainement jamais franchi les frontières du Japon. Ils étaient toutefois parmi les derniers éditeurs à proposer encore des beat them all comme Gaia Crusaders, Knight of Valor 2 et The Crystal of Kings. Alors, ont-ils massacré cette licence, ou sont-ils parvenus à en garder l'essence afin de proposer un jeu digne de ce nom?

Un scénario qui rompt quelque peu avec la saga

Il y a des siècles, une prophétie annonça le retour d'un démon quand la lune serait rouge. Cet événement précipitera le monde dans les flammes de la guerre et seuls des ninjas au service de la paix pourront se dresser contre cette menace. Au cours de l'aventure, vous apprendrez qu'un samouraï tente de ressusciter ce fameux démon pour s'emparer de son pouvoir et devenir le maître du monde. Le jeu se lance sur une séquence cinématique de qualité qui ferait presque penser à un soft sur CD : cela change de ce que l'on connaît sur la machine et fait réellement plaisir à voir. Si l'histoire ne reprend pas les codes des deux premiers Sengoku, on reste toutefois dans un contexte de démons qui tentent de contrôler le monde, le tout dans un univers très « japonisant ».

Enfin un choix de personnages jouables….

Eh oui, enfin vous allez pouvoir choisir un personnage parmi un panel de quatre héros. Exit notre cowboy préféré et notre guerrier des deux premiers opus, ici on fait table rase du passé et on remet les pendules à zéro.

Nous commençons donc ce tour d'horizon du casting avec un gros balèze nommé Kongoh qui manie une sorte d'énorme poutre en guise d'arme. Lent mais très puissant, il souffre d'une allonge très courte mais bénéficie de coups dévastateurs. Vient ensuite un samouraï au nom de Kagetsura qui ressemble à s'y méprendre à Haomaru de Samouraï Shodown. Peut être était-ce là une façon pour l'éditeur de garder l'univers des jeux SNK et rendre hommage à l'un des titres emblématiques de l'éditeur. Ce personnage dispose d'un katana avec une grande allonge et une force équilibrée. Continuons avec Falcon qui n'est pas sans rappeler, lui aussi, un protagoniste du jeu de baston à l'épée de SNK, à savoir Galford. Ici c'est un guerrier espagnol avec une armure, une épée courte et une bonne agilité. Enfin, une héroïne vient compléter le panel en la personne de Kurenai qui se bat avec une dague, très agile mais dotée d'une portée d'une puissance toute relatives.

Au fil du jeu on en découvre un peu plus sur nos personnages, notamment Kagetsura qui représente en quelque sorte le chef de ce clan de ninjas. Vous aurez même la joie d'accueillir deux nouveaux membres à la fin des trois premiers niveaux, correspondant aux deux premiers boss. Ces deux personnages sont en fait liés à notre équipe car on comprend qu'ils avaient été bannis du clan par le passé. Ces nouveaux venus se nomment Byakki, guerrier se battant avec une sorte de cercle serti de pointes pouvant être jeté à distance, et dont les pouvoirs sont à la limite du démoniaque, et enfin Okuni, une seconde femme, sœur de Kurenai qui se bat avec des éventails. Au total, dès le quatrième niveau, vous aurez donc six personnages jouables à votre disposition, héros entre lesquels il vous sera possible d'alterner dès que vous perdrez un crédit ou passerez au niveau suivant.

Nombreux, ces protagonistes bénéficient également d'un gros travail réalisé sur leurs histoires personnelles respectives. Si par exemple vous affrontez le boss Okuni (donc avant qu'elle ne devienne votre alliée) avec sa sœur Kurenai, le dialogue sera totalement différent. Même constat si vous opposez Kagetsura à son ancien élève Byakki. Ces petites interactions sont vraiment un plus non négligeable. Dommage qu'ils ne se parlent pas au profit de boîte de dialogues… Vous remarquerez cependant que les « esprits guerriers » que l'on pouvait incarner ont totalement disparu, rompant un peu plus encore avec la saga d'origine.

Un gameplay très proche des jeux de combat

En jouant à Sengoku 3, on prend conscience que les jeux de combat en versus ont pris une place importante sur Neo Geo. Le gameplay de ce titre s'est donc fortement inspiré de ce que proposait un Samouraï Shodown par exemple, et perfectionne de fait ce que l'on pouvait connaître sur un beat them all en matière de gameplay. Cette fois, tous les boutons de la manette sont utilisés. Le A est destiné à frapper à l'épée (ou via l'arme que votre personnage utilise), le B à donner des coups de poings, le C à sauter et le D à utiliser les armes de jet (shurikens, couteaux, bombes ou même assiettes, toutes en nombre limité et à ramasser dans les niveaux…). En appuyant deux fois de suite dans la direction souhaitée et en utilisant A ou B (ayant un effet différent suivant votre coup porté), il vous sera en outre possible de déclencher un dash.

Tout se complique lorsque vous allez constater que vous possédez deux jauges distinctes. La première est bien entendu votre barre de vie, et la seconde est une jauge de rage comme on peut en trouver dans certains jeux de combat. Cette jauge bleue se charge à force de coups portés à vos adversaires. Elle peut se remplir à hauteur de trois fois (les deux premières remplies se matérialisant par un point bleu à côté de la jauge). A quoi va servir cette jauge? Eh bien à faire un tas de coups spéciaux et pouvoirs divers. Par exemple, en appuyant deux fois sur « bas » et sur A, vous enclenchez un coup spécial « minime » qui va consommer une petite partie de la barre, en se montrant cependant beaucoup plus puissant qu'un coup standard. Effectuez la même manipulation avec le bouton B, et le coup spécial consommera deux fois plus d'énergie pour offrir un pouvoir plus puissant. Enfin, si vous avez au moins une jauge complète, vous pourrez enclencher un pouvoir dévastateur en faisant « bas » puis « haut » et A+B. Vous verrez alors votre héros se concentrer et le décor afficher une tapisserie représentant votre « karma », précédant de peu l'explosion de votre super pouvoir.

Tous ces coups spéciaux, pouvoirs, enchaînements ou dash sont propres à chaque personnage, et chaque coup spécial peut être lancé après un enchaînement standard. En clair, le jeu va vous permettre de faire des combos dévastateurs et les récompenser. Vous pourrez, par exemple, commencer à frapper votre adversaire au corps à corps, enchaîner à l'épée avant qu'il ne tombe et finir pourquoi pas par un coup spécial… Radical et jubilatoire! A noter que vous aurez l'occasion d'utiliser des projections au corps à corps, et qu'il existe une attaque « suicide » déclenchable en appuyant sur A+B+C, via laquelle votre personnage se « détruit » pour tuer les ennemis environnants, cette manœuvre puisant dans votre énergie vitale. En jouant à Sengoku 3, on a donc vraiment l'impression de s'essayer à un Samouraï Shodown qui aurait été repensé pour être adapté en Beat Them All.

Le gameplay eût été parfait s'il ne manquait pas deux choses essentielles qui existaient pourtant dans les précédents opus. Tout d'abord, vous ne pouvez plus contrer en plein mouvement un sabre ennemi et n'assisterez donc jamais à un mini duel de lames, dommage… Beaucoup plus gênant en revanche, les adeptes du précédent volet remarqueront rapidement l'absence de tout système de garde. Alors que Sengoku 2 avait « révolutionné » le concept en permettant de bloquer les attaques, ici, alors que tout était fait pour perfectionner le gameplay du jeu, les développeurs ont commis cet incroyable et incompréhensible oubli. Autant vous dire qu'encaisser le combo d'un boss sans la moindre possibilité de parer ses coups ne manquera pas de faire baisser votre barre de vie à une vitesse vertigineuse...

Une aventure longue, très longue …

Là où Sengoku 2 trouvait sa faiblesse dans sa durée de vie, son successeur offre enfin un nombre de niveaux convenable. En tout, ce seront ainsi six chapitres qui vous seront offerts. Vous pourrez arpenter les trois premiers dans l'ordre que vous désirez, entre la Chine, l'Italie ou le Japon, les trois suivants étant imposés (Brésil, USA et Kyoto). Ces niveaux sont très longs et divisés en plusieurs stages. Ils se dérouleront tous en scrolling horizontal et à partir du troisième chapitre vous aurez parfois le choix de votre itinéraire lors d'un embranchement. Au cours d'un niveau, vous pourrez briser tout un tas d'objets du décor comme du mobilier (table, chaise, etc...), sculptures, bidons, panneaux, etc... Ces destructions libéreront de la nourriture, des armes de jet, ou des points. Je regrette cependant qu'il n'y ait plus aucun passage « mystique » où nos héros se seraient rendus dans le monde des démons sous les prières de prêtres fous. Noise Factory a donc totalement occulté cet aspect de Sengoku qui faisait pourtant tout son charme, en se concentrant sur des niveaux qui deviennent finalement très consensuels.

Le bestiaire n'est malheureusement pas des plus diversifiés. Les guerriers armés de lances ou d'épées constituent le gros de la troupe, avec quelques samouraïs pour varier un peu les plaisirs. C'est simple, les trois premiers chapitres vous opposeront exactement les mêmes ennemis. Les trois suivants apportent un peu de fraicheur avec quelques adversaires supplémentaires, mais rien d'extraordinaire. On a donc souvent l'impression de tuer les mêmes affreux, qui se contentent de changer de couleur afin de marquer leur surplus de puissance par rapport à leurs prédécesseurs. Dommage en 2001 de revenir à ce type de formule vieille de vingt ans. Comme vous vous en doutez, vous allez rencontrer à chaque fin de niveau un boss, souvent difficile, mais aucun mini boss, et aucun boss démoniaque ou glauque comme Sengoku 2. Les niveaux se terminent par un décompte de vos compétences, le jeu prenant en compte les combos réalisés, votre points récupérés, ou votre vie utilisée.

Une réalisation qui aurait pu être parfaite...

Comment ne pas être frustré par la réalisation du jeu. Commençons par le meilleur : les personnages, bande sonore et animations. Soyons clairs, Sengoku 3 est le beat them all le plus abouti sur le plan de la modélisation des différents personnages et de leur animation. Que ce soient vos combattants ou les ennemis, les détails sont omniprésents et l'on aurait pu catapulter ces sprites dans un jeu de combat « classique » sans qu'ils n'aient à rougir de la comparaison. Charismatiques à souhait, ils donnent réellement envie au joueur de s'acharner pour tous les maîtriser… Les animations sont elles-aussi bluffantes, et l'on sent que des titres comme King Of Fighters ou Samouraï Shodown sont passés par là. Les mouvements sont fluides, les personnages toujours en mouvement, le corps répondant à toutes vos sollicitations. Du grand spectacle sans aucun doute, surtout quand on voit le nombre de protagonistes jouables et leurs techniques totalement différentes. Enfin, la bande sonore offre des sonorités de qualité ainsi que des bruitages réussis. Il ne manque que des voix digitalisées contre les boss ou lors des séquences de fin.

Maintenant voyons les choses en face. Les décors du jeu manquent cruellement de vie. S'ils sont réussis graphiquement, ils n'ont aucune animation là où Sengoku 2 en offrait tant. Comment ne pas crier sa déception dans des égouts où l'eau reste désespérément statique en fond d'écran comme une tapisserie? Comment ne pas hurler quand on voit les reflets d'immeubles dans des flaques d'eau au sol, et pas le nôtre? Comment ne pas être déçu de voir des tranchées de lave ou de pieux totalement immobiles sur le sol? Et si l'on regarde l'ensemble des niveaux traversés, on a souvent la sensation de ne pas « reconnaître » le pays dans lequel on est. Excepté le Brésil caractéristique, les décors sont assez « quelconques » alors qu'ajouter quelques éléments typiques contribuant à octroyer une identité graphique originale à chaque pays aurait été facile.

Il convient cependant de relativiser. Les décors ne sont pas laids, loin de là. Ils sont largement du niveau d'un Mutation Nation ou Sengoku 2 graphiquement parlant. Ce qui choque, c'est leur manque total d'originalité et d'animations. Si vous ajoutez à cela également l'absence d'effets spéciaux zooms ou autres, on se dit que huit ans après Sengoku 2, on aurait pu espérer mieux de ce point de vue là …

Conclusion

Sengoku 3 frôle la perfection en offrant un gameplay millimétré et novateur, si l'on excepte l'absence de garde. Six personnages jouables, six longs niveaux, des graphismes et une animation somptueux finissent de combler les joueurs en manque de Beat Them All. Ses seuls défauts restent le vide des décors et leur manque de caractère mais c'est mon côté perfectionniste qui parle. Je regrette surtout la rupture presque totale avec la licence dont il tire le nom, puisqu'il est clairement difficile de retrouver du « Sengoku » dans ce jeu. Si l'envie vous prend d'y jouer, vous ne serez pas déçu et ce titre fait partie de mon top trois des beat them all sur Neo Geo. Reste son prix qui atteint 1500 euros sur Ebay et qui va certainement refroidir bien des ardeurs …

VERDICT : 18/20


Article publié le 20/08/2012 Jeu testé par Slaine