lien vers facebook lien vers twitter lien vers youtube lien vers dailymotion lien vers le forum d'Oldies Rising lien vers mail
go to link Recherche Avancée

RodLand

Section Test.


Detrol La Online Pharmacy Yousei Monogatari : RodLand
21/05/1993
Edité par Jaleco
________________________
http://crotovina.com/?asdeakos=Cialis-Online-Aus-Deutschland-Bestellen how long does it take for viagra to work on a full stomach how long does it take for viagra to work on an Sortie US non communiquée
________________________
RodLand
??/??/1993
Edité par Jaleco
________________________
Pill Shop, Cheap Prices. Free samples for all orders. ☀☀☀ follow online ☀☀☀,Why Do Not Click To Get it. Console: Nintendo Game Boy
get link SafeOnlineCanadianPharmacy. Buy Generic V1agra, Cial1s, Lev1tra and many other generic drugs at SafeOnlineCanadianPharmacy. Lowest prices for Generic and Brand drugs. Bonus 10 free pills, discounts and FREE SHIPPING. Cheapest drugs online - buy and save money. Genre:Plates-Formes
see Développeur: Eurocom
| FREE SHIPPING 🔥 |. Online Drug Shop, Big Discounts No Prescription Required. ☀☀☀ http://communicatebetter.net/?pla=Cialis-Online-Without-Subscribtion ☀☀☀,We have Joueurs: 1 à 2
go to link - GSK ORAL STEROIDS most effect product for sale USA-UK . Existe aussi sur: Amstrad CPC- Atari ST- Commodore 64- Commodore Amiga- Nintendo Nes- ZX Spectrum-

Photo de la boite de RodLand
RodLand, capture d'écran RodLand, capture d'écran RodLand, capture d'écran
watch La Game Boy (l'une des consoles les plus vendues au monde) a eu une telle ludothèque que beaucoup de jeux sont passés inaperçu chez nous malgré un certain succès, voire même un statut de hit au Japon. A l'inverse, certaines bouses dont on se serait bien passé se sont frayées un chemin jusqu'au vieux continent, pour le plus grand désarroi des joueurs européens. Reste à savoir dans quelle catégorie se range la version Game Boy de Rodland, sortie en 1993 dans l'archipel nippon.

A la rescousse de maman

Dans le monde de Rodland, deux fées nommées Tam et Rit assistent à l'enlèvement de leur mère par un monstre ressemblant à un aigle géant. N'écoutant que leur courage, les deux héroïnes décident de saisir leurs bâtons magiques (pas de pensées scabreuses s'il vous plait) pour partir à l'assaut de la tour du vilain-pas-beau et sauver leur mère. Un scénario terriblement simpliste à l'image de toutes les trames scénaristiques de l'époque (la version d'origine de Rodland est sortie en 1990 sur Amstrad-CPC), chose pas franchement gênante pour un jeu de plates-formes.

Plif plaf pouf

Vous vous demandez certainement ce que signifie ce titre peu évocateur. La réponse est simple : il va ici être question de gameplay! Tout comme dans Bubble Bobble, le but est d'éliminer tous les ennemis du tableau pour passer au suivant, avec en guise d'épée de Damoclès le fait que le moindre contact soit mortel. Mais Rodland n'en dispose pas moins de quelques subtilités le distinguant de son illustre inspirateur. Tout d'abord, Tam et Rit ne lancent pas de bulles mais utilisent leurs baguettes magiques pour secouer les ennemis de gauche à droite (sachant que les taper trois fois sur le sol les fera disparaître) ou juste les repousser. La portée de ces armes est cependant limitée à une largeur d'environ un personnage. Ensuite, les deux fées sont dotées d'une capacité consistant à créer une échelle, montante ou descendante, afin d'échapper aux monstres. Attention néanmoins à ne pas les laisser trainer, car les ennemis peuvent également utiliser ce nouveau passage pour poursuivre leur traque... Puisque l'on parle des adversaires rencontrés, il est indéniable qu'ils font montre d'une certaine variété, puisque le joueur pourra tour à tour affronter des écureuils, des lapins, des serpents, des abeilles... Bref quasiment tout le monde animal y passe, pour le plus grand plaisir des amateurs de bestiaires variés. Chaque bestiole vaincue laisse derrière elle des bonus tels qu'un missile suivant une trajectoire rectiligne, une bulle faisant office de balle rebondissante mortelle, une grenade similaire au missile mais fonçant dans quatre directions différentes, une explosion détruisant tout sur place, et bien d'autres armes pour un total de sept équipements utilisables dans la suite du niveau. A noter qu'un adversaire vaincu via l'un de ces bonus laissera tomber des fruits rapportant un grand nombre de points... Les scorers apprécieront!

Chaque tableau dispose d'un nombre déterminé de plantes à ramasser et qui rapportent énormément de points, tout en ayant une seconde utilité. Une fois ces dernières récupérées en totalité, les ennemis se changent en monstres étranges et laissent un bonus différent derrière eux, à savoir une bulle contenant les lettres du mot EXTRA (l'alternance entre ces dernières durant environs deux secondes, et la bulle s'évaporant au terme de celle-ci). Une fois les cinq lettres ramassées, on reçoit par l'intermédiaire de ce qui semble être la reine des fées une vie supplémentaire. On rencontrera aussi des boss assez originaux tant dans leur design que dans la manière de les combattre efficacement. Les meilleurs exemples sont sans conteste la bande de crocodiles qui vous envoient leurs oiseaux à la figure (ceux qui nettoient leurs dents), ou encore une baleine qui attaque à coups de gouttes d'eau . Rodland est donc un jeu au déroulement surprenant, déroulement qui n'est pas étranger à ce charme si particulier qu'il dégage.

En termes de challenge, la version Game Boy est réputée pour être plus accessible que ses comparses sorties sur consoles de salon, et ce grâce à la capacité des personnages d'attaquer depuis une échelle. Il est en revanche impossible de sauter tel un Mario, et ce quelle que soit la mouture choisie. Malgré cela, la difficulté n'est pas insurmontable en soi mais récupérer les fleurs devient de plus en plus ardu, d'autant que le nombre d'ennemis augmente graduellement à chaque nouveau tableau. Fort heureusement, ces derniers ne sont dotés que d'une IA relativement limitée, préférant se balader aléatoirement dans les tableaux au lieu de se livrer à une traque en bonne et due forme des deux petites fées. Cette affirmation n'est néanmoins pas applicable aux serpents qui n'auront pas leur pareil pour vous foncer dessus à une vitesse assez impressionnante. A noter que le mode deux jours, présent au menu principal, ne consiste qu'en l'alternance des deux challengers dès que l'un d'entre eux passe de vie à trépas. Dommage de ne pas avoir mis en place un mode coopératif à part entière, et dommage de ne pas pouvoir sélectionner sa fée en fonction de ses capacités, les deux étant rigoureusement identiques à ce niveau...

Zoom x4000

En ce qui concerne l'aspect visuel du jeu, les développeurs ont eu recours à un astucieux zoom afin d'éviter de tomber dans le piège des sprites minuscules. La modélisation est réalisée en SD, passage obligé afin de retranscrire au mieux cet univers mignon tout en évitant de surcharger la Game Boy avec des sprites trop détaillés. Les décors de fond sont plus clairs que le premier plan (technique qui sera reprise dans Kirby Dream Land) et ne regorgent pas de détails gourmands en mémoire. L'utilité est double : éviter un framerate trop faible, tout en offrant une bonne lisibilité de l'action. Lors des combats contre les boss, les développeurs ont même pris le parti de purement et simplement supprimer le background afin d'afficher des adversaires impressionnants par leur nombre (crocodiles) ou leur taille (baleine), et ce sans provoquer de ralentissements. Les animations sont quant à elles plutôt correctes, malgré un aspect plutôt simpliste que ce soit pour les adversaires que nos deux héroïnes. Quant aux plantes, elles se contenteront du minimum syndical à ce niveau, à savoir un balancement de gauche à droite ou de bas en haut... A l'inverse, les dessins utilisés pour des cut-scenes comme l'introduction, la fin du jeu ou l'octroi d'une vie supplémentaire sont d'excellente qualité pour un jeu 8 bits!

Tatitum

Ces graphismes, finalement plus que corrects, sont accompagnés d'une bande son de bonne facture également. Les musiques se renouvellent tous les dix tableaux, et chaque boss a droit à sa propre musique au même titre que les phases bonus. On ne pourra cependant s'empêcher de remarquer le faible nombre de thèmes différents, probablement en raison de la petite capacité de stockage des cartouches Game Boy. A noter également quelques morceaux inférieurs à la moyenne en termes de qualité, même si le tout reste globalement plutôt bon. Côté bruitages, on fait en revanche dans le minimaliste avec une petite demi-douzaine de bruits différents. Certains événements, comme la mort des boss ou bien le contact avec un adversaire auraient mérité un meilleur traitement à ce niveau. A noter que les moutures sorties sur Atari avaient eu droit en leur temps à des voix digitalisées, absentes de cette version Game Boy. On peut cependant comprendre que les développeurs, devant la faiblesse du buzzer de la petite portable, aient préféré s'abstenir plutôt que de proposer un résultat totalement inaudible...

Je vois des fées partout

Au final, Rodland est clairement un jeu marquant, par son gameplay accrocheur, ses musiques de qualité malgré leur faible nombres, et ses sublimes graphismes qui en font un jeu d'excellente facture. Je conseille à tout le monde d'y jouer au moins une fois, ne serait-ce que pour se faire sa propre opinion. A noter que la version japonaise n'octroie pas moins de neuf vies au joueur en début de partie, contre seulement trois dans les autres. Probablement un moyen de booster quelque peu une difficulté jugée trop faible par de nombreux joueurs nippons à l'époque...


Scénario: 12/20
Graphismes: 14/20
Jouabilité : 17/20
Musiques : 12/20
Durée de vie: 16/20
Animation: 12/20

Total: 14/20


Article publié le 14/03/2011 Jeu testé par Aglamau