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Robo Army

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20/12/1991
Edité par SNK
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20/12/1991
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Photo de la boite de Robo Army
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Buy get link Medication Online Benicar and/or Equivalent Olmesartan Prescription Information. Benicar contains Olmesartan Medoxomil, a drug L'année 1991 a été l'occasion de découvrir une avalanche de Beat them All sur la console de SNK, tous ayant un univers différent. Après Sengoku qui a ouvert le bal, on retrouve Ninja Combat, Burning Fight, Robo Army, Legend of Success Joe ou Mutation Nation. Les amoureux du genre avaient vraiment de quoi faire, et si l'on peut citer d'autres excellents beat them all sortis les années suivantes (notamment les sengoku 2 et 3), la source s'est rapidement tarie pour faire place aux jeux de combat en Versus.

Nous allons donc découvrir aujourd'hui l'un des beat them all les plus appréciés de la machine et qui a reçu tous les éloges à l'époque de sa sortie : Robo Army.


Jeed u oublier quelque chose….

Avec ce jeu de mot ô combien hilarant, je vous présente le grand méchant de Robo Army : le bien nommé Jeed. Ce savant fou dont seule subsiste la tête, le reste étant totalement robotisé, n'a eu d'autre idée que de construire sa propre armée de robots et vouloir envahir la belle ville de Neo Détroit. La console démarre sur une séquence dans laquelle on voit Jeed derrière son armée de robots et qui, dans un beau zoom, vient nous parler de ses plans machiavéliques. Cette séquence réapparaît à chaque fin de stage, seul le dialogue et donc la voix off étant modifiés. Dommage, un peu de diversité aurait fait du bien... Détail amusant : notre bon vieux Jeed parle de lui à la troisième personne. Soit il s'agit encore d'une belle traduction japonaise, soit en plus d'être fou, notre méchant du jour est un peu mégalomane. Quoiqu'il en soit, vous allez incarner un policier (ou deux si vous jouez avec un ami) qui va revêtir une armure à la Robocop pour aller contrer les plans de l'affreux cyborg. Durant votre aventure, vous en profiterez pour délivrer quelques otages humains, dont la propre fille du savant fou à la fin du jeu. Mention spéciale pour le dénouement qui nous montre quelques screens façon bande dessinée. Pour une fois que nous avons droit à autre chose qu'un simple « the end » sur Neo Geo, autant le signaler...

Nono le robot

A l'instar de beaucoup de beat'em all sortis sur la rolls des consoles, vous n'aurez pas le choix du personnage et devrez vous contenter du même joueur. Si le protagoniste principal ressemble à un membre des Village People bodybuildé et robotisé, je lui préfère le second joueur plus agressif visuellement avec son casque intégral.

Comme souvent, une petite démo visuelle vous montre les coups et autres combinaisons possibles pour le joueur. Il est ainsi possible, via le bouton A, de frapper à coups de poings, tandis que la touche B déclenche un saut. Enfin, un appui sur C a pour effet d'enclencher des bombes. En pressant A et B simultanément, il est possible d'utiliser un petit coup de pied latéral pour vous débarrasser des adversaires étant derrière vous. Malheureusement, le peu d'allonge de cette technique la rend quasiment inutile, au même titre que son épouvantable lenteur. Bien entendu, vous pourrez également déclencher des coups de pied sautés. Enfin, s'approcher d'un adversaire ne vous permettra pas d'utiliser une habituelle projection, mais de l'attraper pour littéralement le couper en deux avec le tranchant de votre main. Radical.

Les bombes sont assez particulières dans leur utilisation. Celle-ci se base sur une jauge composée de six orbes, à savoir deux vertes, deux roses et deux bleues. Chacune de ces couleurs correspond à un pouvoir particulier, ces dons allant crescendo dans la puissance. Par exemple, à votre première utilisation, vous dépenserez une première orbe bleue déclenchant un faisceau laser qui détruit tout sur l'écran. Il vous restera donc une seconde bleue avant de passer aux deux orbes roses qui, quant à elles, ne sont que des boules d'énergie tirées devant vous (donc une zone de champ plus limitée et une puissance moindre). Enfin les deux dernières vertes produisent un puissant coup de poing au corps à corps. Une fois toutes les orbes utilisées, le bouton C endosse un rôle plus classique, à savoir le déclenchement d'un coup de pied plus puissant que la moyenne. Au cours des niveaux vous allez pouvoir recharger cette jauge avec des orbes violettes. Vous pourrez aussi ramasser de l'énergie en forme de bidons d'essence, et enfin une orbe POW qui transforme votre héros en voiture blindée pendant un temps limité . Cette métamorphose vous rend invincible, et en fonçant sur les ennemis vous les détruisez. Pas très subtil mais rudement efficace.

Afin d’agrémenter un peu plus encore toutes ces subtilités du gameplay, vous aurez la possibilité de récupérer de temps en temps un membre perdu par un robot, afin de vous en servir comme batte de baseball. De même vous pourrez ramasser des bidons ou des carcasses de voitures pour les balancer sur vos adversaires, et même carrément frapper dans les pylônes maintenant les bâtiments afin de faire tomber des gravats qui toucheront les ennemis. En un mot comme en cent, tout est mis en œuvre pour montrer la puissance de votre personnage dans son armure robotique.

Je mettrai toutefois un petit bémol à tout ceci en dénonçant l'enchainement de coups de poings de notre perso qui fait un peu léger et manque de punch. De même, ses déplacements sont assez lents et ses sauts un peu lourds (mais vous allez me dire que c'est normal c'est un robot).

You're in the Army Now, oh oh, you're in the Army now, now…

Contrairement à la musique de Status Quo (mais les plus affûtés auront tout de suite reconnu le titre), vous ne ferez pas partie de cette armée, mais allez l'affronter. Les robots du Docteur Jeed sont nombreux et l’on a plaisir à contempler leur grande diversité.

Les robots humanoïdes basiques forment le plus gros de la troupe, mais si le changement de couleurs caractéristique de ce type de soft est toujours présent, leur façon de combattre évoluera également au fil des niveaux. Commençant par donner simplement des coups de pied ou poing, ils finiront par vous toucher à distance avec des jambes qui s'allongent, vous foncer dessus dans un puissant dash, sauter en vous tirant dessus avec des canons dans les bras, etc.... Cette évolution est une bonne idée, et permet d’octroyer au titre un surplus de diversité non négligeable. Au delà de ces robots évolutifs, on pourra affronter de nombreuses déclinaisons d'animaux mécaniques comme des aigles, des chiens, des araignées ou des lézards. Les niveaux seront souvent jonchés de mines antipersonnel qu'il faudra éviter. Sur ce point, on regrettera qu'elles n'explosent qu'à votre contact, et non à celui des ennemis.

Et comme vous vous en doutez, chaque niveau se termine par un boss toujours plus imposant que vous. Vous aurez dans le désordre un gorille géant, un chien de grande taille, une sorte de robot poubelle (euh difficile de le décrire celui là), un tank, un robot voiture, un robot policier et le dernier boss qui doit être battu en trois phases. Ces boss vont donc conclure les six niveaux qui composent le jeu, le dernier étant surtout prétexte à vous faire combattre à nouveau une bonne partie des anciens boss. Une carte à la manière d'un Final Fight vous montre votre progression au travers de la ville pour atteindre l'immeuble du Docteur Jeed. Vous allez traverser, entre autres, des rues malfamées, des égouts, un poste de police, une usine désaffectée ou un laboratoire. Ces niveaux sont relativement longs et de fait souvent découpés en différents stages. Pour leur grande majorité, ils se basent sur un scrolling horizontal sans beaucoup de plates-formes ou obstacles. Ponctuellement, un stage vous entrainera dans une descente en rappel sur une corde, où vous affronterez vos adversaires en sautant d'une corde à l'autre. Le jeu est relativement difficile mais moins qu'un Sengoku ou Eight Man par exemple. Le fait que vos pouvoirs soient assez nombreux et qu'ils se rechargent dès que vous perdez un crédit facilite grandement les choses.

Du côté de la réalisation, l'ensemble de la presse était unanime pour dire que Robo Army était le Beat them all le plus abouti techniquement toutes plateformes confondues lors de sa sortie. Les sprites y sont de grande taille et surtout ils fourmillent de détails. Les décors sont soignés, les couleurs bien choisies et l'univers proposé est totalement cohérent. Les effets spéciaux sont nombreux entre zooms à gogo, rétrécissements, rotations ou distorsions de sprites, c'est du beau boulot. La bande sonore propose des musiques endiablées et les bruitages nous rappellent à tout instant que nous sommes un robot qui frappe contre d'autres machines. Les voix digitalisées sont bien présentes et sont parfaitement compréhensibles.

Conclusion

Robo Army est clairement le genre de jeu qui nous rappelle que la Neo Geo est une pure machine d'arcade à domicile. Beau et terriblement efficace, il devrait ravir tous les fans de beat them all. A titre personnel, je ne suis pas un adepte de l'univers robotisé que propose le soft (mais je ne suis pas fan de ce type d'univers en général) et je suis donc moins sensible à Robo Army qu'à un Sengoku ou Mutation nation. Il n'en reste pas moins que si vous passez outre les enchainements de coups un peu légers, la plupart des boss que je ne trouve pas charismatiques pour un sou et la lourdeur du personnage caractéristique de sa condition de robot, vous allez passer un excellent moment ...

VERDICT : 16/20


Article publié le 25/07/2012 Jeu testé par Slaine