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Road Rash 64

Section Test.


http://freewhost.com/?arb=Buy-Viagra-Online-Shop.com&0cf=78 Sortie JAP non communiquée
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Where To Buy Levitra In Canada Online Road Rash 64
31/08/1999
Edité par THQ
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go to link Road Rash 64
17/12/1999
Edité par THQ
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http://n.secip.com/?esq=Cialis-Online-France&5bb=45 Console: Nintendo 64
go to link Genre:Course
http://studiomanduca.it/?eh=Xyrem-Propecia-Online&5d0=dc Développeur: Pacific Coast
source link Joueurs: 1 à 4
Une exclusivité Nintendo 64

Photo de la boite de Road Rash 64
Road Rash 64, capture d'écran Road Rash 64, capture d'écran Road Rash 64, capture d'écran
go to site On ne compte plus le nombre de jeux de course exploitant l’idée de pouvoir agresser ses rivaux (à l’instar de Mario Kart par exemple) et Road Rash, tout comme ses prédécesseurs ne déroge pas à la règle puisqu’il s’agit ici de bikers se tamponnant afin de remporter la victoire. Rien de bien original, surtout lorsque la lumière du 21e siècle est sur le point de venir éclairer notre belle ère vidéoludique. Ensemble, essayons de comprendre en quoi ce Road Rash 64 se montre plutôt léger.

Female Viagra Pills Online In India D’accord c’est un jeu de moto, et après ?

Comme la majorité des titres de cette catégorie, Road Rash ne possède absolument aucun scénario. Seulement des motards qui s’affrontent dans des courses afin de remporter une somme d’argent assez coquette. Par contre on remarque très vite que ces bonnes gens adorent monter à des vitesses qui feraient friser Jean Alesi, se battre à l’aide de divers objets contondants et accessoirement, avoir quelques petites altercations avec la police…

Hum, je l’ai déjà vu cet arbre…

Si ce titre devait briller par quelque chose, se serait bien par sa durée de vie. En effet, il vous faudra une sacrée détermination (et surtout pas grand-chose d’autre à faire…) si vous avez pour objectif de le terminer. En solo vous aurez le choix entre l’option « Trash », qui consiste à enchaîner les courses, et « Big Game », qui reprend ce même principe en y ajoutant une cagnotte qui se remplira au fur et à mesure de vos victoires, cagnotte grâce à laquelle il sera possible d’acheter de nouveaux bolides lorsque vous aurez remporté toutes les courses d’un niveau.

Mais ce sera essentiellement dans le « Multiplayer » que toute la convivialité de ce jeu fera surface et donc, d’heures supplémentaires à y jouer. Car certes, celui-ci s’avèrera être très lassant lorsqu’une seule de vos manettes sera branchée. Pas d’inquiétude, une fois que quelqu’un aura accepté de vous rejoindre vous serez parti pour un bon moment de divertissement tant l’amusement est au rendez-vous !

Et si j’appuie là ?

Alors là attention, je risque d’en surprendre plus d’un : Il y a un bouton pour accélérer et un autre pour freiner ! Et puis le stick directionnel sert à diriger le bolide ! Avouez que vous êtes bluffés !... Non, plus sérieusement. Il y a effectivement ces commandes en plus d’autres qui servent à ennuyer vos adversaires : frapper un rival dans la direction où vous allez à l’aide de votre seul poing ou d’une arme ramassée sur le circuit au préalable ; donner un coup de pied ; et changer d’arme (celles-ci sont accumulables). Rien de bien spécial donc.

Les armes sont presque indispensables pour espérer remporter la victoire. Celles-ci sont au nombre de 11 et vont de la barre de fer (à tout faire !) au bâton électrique. Elles sont toutes disséminées à travers les niveaux, et tenter de vous en emparer se montrera parfois périlleux, celles-ci se trouvant parfois dans des endroits difficiles d’accès ou qui vous feront perdre l’avantage. Mais attention ! Plus vous monterez dans les niveaux, plus vos adversaires seront teigneux et équipés et risqueront de vous sortir de la course. Parce que (eh oui !) vous possédez une barre d’équilibre qui s’épuisera en accumulant les coups de matraque ou en roulant n’importe comment, et au contraire se remplira en évitant les dommages. Et mieux vaut ne pas tomber trop souvent si l’on ne veut pas être dans l’impossibilité de continuer la course et devoir des frais de réparation. Heureusement pour vous des power-up peuvent être ramassés sur le parcours et augmenteront votre puissance de frappe par deux ou par quatre en fonction de celui ramassé. La police non plus ne vous voudra pas que du bien et n’hésitera pas à vous agresser à l’aide de leurs motards pour que vous rentriez chez vous en… « panier à salade », avec une belle prune en prime !

Malheureusement derrière toute cette belle lutte entre motards se cachent un grand nombre de défauts qui rendent les courses assez désagréables et font que l’on perd parfois l’envie de continuer. Tout d’abord, la maniabilité est mauvaise puisqu’il est impossible de faire des dérapages, chose supportable au début mais qui s’avèrera très désagréable lorsque vous ferez des descentes à très grande vitesse avec des virages à la dernière minute.

Tout à l’heure je vous parlais de l’achat des motos en fin de niveau mais je ne vous ai pas parlé du recrutement. J’explique : un motard vous propose de rejoindre sa bande en échange d’une cotisation honnête afin que ses membres vous protègent lors des courses. C’est bien beau tout ça mais on ne voit pas l’ombre d’un allié, pas un. Le jeu reste totalement le même et il n’y a toujours que des prédateurs autour de vous. Cette erreur des développeurs est vraiment
dommageable, car cela aurait rendu le gameplay un peu plus original et le jeu plus proche de l’univers des bikers.

C’est une affaire de goûts sûrement…

Lorsque l’on découvre de tels graphismes à l’aube du 21e siècle on se prend une sacrée claque, dans le mauvais sens du terme… Les couleurs sont tout simplement horribles et les motards sont d’une laideur telle que l’on se demande bien lequel on veut contrôler. Les collisions ne sont pas très réalistes et vous enverront dans des trajectoires peu probables au risque de vous faire perdre du temps avant de tomber à terre. Par contre les coups portés offrent de vraies bagarres, où un homme tombant de sa moto peut emporter ou déséquilibrer ceux derrière lui.

Une autre situation m’amuse beaucoup lorsque qu’un adversaire ayant reçu un coup de pied est envoyé sur une voiture venant de front ou sur un obstacle. L’impression de collision est très réaliste (d’autant que l’on ne voit pas toute la scène, seulement le fracas et la « disparition » du malheureux) et a tendance à être assez sadique.

C’est vraiment dans l’ambiance !

En effet, les titres assez puissants et dans l’esprit « Road Trip » collent très bien au jeu et sont d’assez bonne qualité, bien quelles deviennent assez répétitives à la longue. Les voix digitalisées sont également assez crédibles sans être top néanmoins.

Conclusion

Road Rash ne fera pas mieux que ses prédécesseurs et ne vous offrira ni plus ni moins qu’un divertissement lorsque toute votre ludothèque sera épuisée et que vous n’aurez plus rien d’autre à faire. Il restera tout de même un bon amusement avec un ami pendant une petite heure. On regrettera le fait que le thème des bikers n’ait pas été mieux exploité et que les graphismes, notamment du côté de la palette de couleurs, n’aient pas été plus poussés. Le tout est quand même rattrapé par une bande son de bonne qualité ainsi qu’une grosse durée de vie.

Scénario : -/20
Durée de vie : 15/20
Gameplay : 12/20
Réalisation : 8/20
Bande son : 13/20

VERDICT : 12/20


Article publié le 11/07/2009 Jeu testé par Pantsman