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Rise of the Robots

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Photo de la boite de Rise of the Robots
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Scénario (-)

Mais commençons par le commencement : le scénario. ROTR prend place dans un futur dominé par la robotique. Hélas, le progrès technique a entrainé un pillage systématique des matières premières de la nature. Il s’ensuivit une irrémédiable pollution de la plupart de la planète, rendant la vie impossible ailleurs que dans d’immenses cités offrant un air relativement pur, de la nourriture et de l’eau, absents des zones non protégées. Ces cités sont dirigées par une classe privilégiée exploitant sans vergogne la classe populaire. Dans la ville de Metropolis 4, une grande société du nom d’Electrocorp est le principal constructeur de robots, robots qui sont bien vite devenus indispensables à la survie de l’espèce humaine. Pour augmenter un peu plus encore les profits de cette multinationale, et tenir des délais toujours plus exigeants, les scientifiques de cette prolifique entreprise vont créer un nouveau robot nommé Supervisor et doté d’une intelligence artificielle tellement grande, qu’il serait à même de gérer à lui tout seul le fonctionnement de l’usine toute entière. Hélas, les exemples de robots mégalos rendus fous par leur intelligence démesurée sont nombreux : Terminator, I-Robot, Megaman… Même problème ici : Supervisor devient fou (après avoir été contaminé par un virus du nom d’Ego-Virus ayant profondément modifié son comportement, le rendant psychotique) et prend le contrôle des usines d’Electrocorp, se retrouvant bien vite à la tête d’une véritable armée d’êtres cybernétiques surpuissants. Affolés d’une telle montée en puissance de leurs alter-égos artificiels, les dirigeants d’Electrocorp stoppent toutes les opérations de leur usine et envoient sur place un cyborg pour contenir l’insurrection que rien ne semble plus pouvoir empêcher, tout en gardant cependant intact le complexe industriel.

Durée de vie (5/20)

Vous l’aurez compris, vous incarnez cet hybride répondant au doux sobriquet de ECO35-2 et allez devoir combattre vos demi-frères pour stopper leur folle entreprise consistant à prendre le contrôle de la ville. Le jeu se divise donc en deux modes de jeu : le solo et le versus. Dans le premier, vous incarnez donc le sympathique ECO35-2 et devez défaire les cinq robots récalcitrants pour finalement affronter le terrible Supervisor. Bien entendu la difficulté augmente crescendo au fil des affrontements pour atteindre son apogée lors du sixième et dernier combat contre la cause de tout le chaos ambiant. On regrettera le faible nombre d’adversaires ainsi que l’aspect non aléatoire des combats : vous affronterez toujours les robots dans le même ordre. Le mode versus propose quant à lui à deux joueurs de s’affronter. Hélas, les parties à deux seront bien vite abandonnées par les joueurs en raison du déséquilibre flagrant entre les différents personnages en termes de puissance. De plus, le cyborg ECO35-2 sera assigné d’office au joueur 1 et seul le second joueur sera donc à même de choisir son protagoniste parmi les cinq disponibles. Personnellement, j’ai rarement vu un jeu aussi court, même dans le domaine des fighting games ne disposant que d’un mode arcade. Un Street Fighter 2 par exemple est assez pauvre en termes de modes de jeu mais propose un grand nombre de combats pour boucler le mode solo, et fait naitre chez le joueur l’envie de recommencer encore et encore sa partie, que ce soit seul ou avec un ami. Hélas, il n’en sera pas de même pour Rise of the Robots, la faute à un gameplay d’une pauvreté rarement atteinte.

Gameplay (2/20)

UNE seule et unique bonne idée dans la maniabilité du soft, à savoir un petit topo présent avant chaque combat et vous exposant les caractéristiques de votre futur adversaire avec ses forces et ses faiblesses. A côté de cela, rien dans le gameplay de ROTR ne pourra sauver le soft de la bérézina la plus totale. Vous aurez à votre disposition seulement deux coups de base, à savoir pied et poing. De plus, les protagonistes feront preuve d’une énorme lourdeur dans les déplacements rendant les combats soporifiques au possible. D’ailleurs, on observera un énorme temps de latence au niveau des commandes. Autant vous dire que ces deux derniers éléments contribueront grandement à vous faire cogner sans pouvoir réagir d’aucune manière, créant ainsi une difficulté artificielle terriblement frustrante pour l’amateur de Street Fighter 2 et de ses commandes répondant au quart de poil. La possibilité de bloquer les coups vous serra offerte (du moins en théorie) mais tenter de l’utiliser se soldera immanquablement par un échec. Il en sera de même pour les attaques aériennes, bien plus dangereuses pour le joueur les déclenchant que pour son adversaire. Chaque personnage est doté d’un ou deux (seulement !) coups spéciaux, quasi impossibles à sortir malgré l’apparente simplicité des manipulations à effectuer. Chaque personnage est identique aux autres dans sa manière de jouer et essayer le mode versus avec tous les protagonistes présents ne représentera aucun intérêt. En en viendrait presque à féliciter les développeurs de n’avoir pas laissé au joueur la possibilité de sélectionner son combattant en mode solo… La nullité du gameplay sera d’autant plus gênante du fait de l’aspect coriace de vos adversaires, puisque vous aurez l’impression de ne rien pouvoir faire pour vous défendre avec vos commandes répondant cinq secondes trop tard et votre lenteur digne de Jabba le Hutt. Enorme déception que ce gameplay donc, d’autant que d’autres aspects du jeu auraient pu contribuer à en faire une franche réussite. Au lieu de cela, vous ferez un bond de dix ans en arrière, au temps de jeux comme Kung-Fu sur Nes…

Réalisation (20/20)

Les graphismes, par exemple, représentaient à l’époque une véritable claque graphique donnant un sérieux coup de vieux aux jeux de l’époque. En effet, la modélisation tant des personnages que des décors est tout simplement impressionnante. L’effet de profondeur et de relief est si saisissant que l’on en arriverait presque à penser que le jeu fait partie de la génération 128 bits. Vous aurez en outre droit à d’innombrables effets visuels tous plus réussis les uns que les autres, comme les reflets lumineux sur votre cuirasse, votre propre image se dessinant sur le sol brillant ou encore les morceaux volant dans tous les sens dès que l’un des deux protagonistes se fait frapper. Véritable œuvre d’art, Rise of the Robots aurait tout aussi bien pu faire office de démo technique pour la console de Philips tant vous serez époustouflé par la plastique du jeu. Vous aurez de plus droit à des FMV d’une grande qualité avant chaque combat, d’où un enchainement logique et fluide entre les différents affrontements. Quel dommage d’avoir gâché une si grande beauté visuelle qui aurait pu faire de ce titre l’une des grandes révélations de l’année 1994…

Bande son (16/20)

Côté son, même constat avec une nuance néanmoins. En effet, si les musiques seront splendides du fait de l’utilisation optimale de la capacité de stockage du CD-ROM, on regrettera amèrement la totale absence de bruitages. Vous aurez ainsi l’impression de frapper un adversaire en coton, ce qui ne sera pas très efficace en termes d’immersion. Globalement, la bande son reste tout de même plus que satisfaisante avec des compositions qui permettent de rattraper ce petit défaut. On notera que le compositeur desdites musiques n’est autre que Brian May, ancien guitariste du groupe Queen…

Conclusion (8/20)

Cruelle désillusion que ce Rise of the Robots, puisque la stupéfaction éprouvée en découvrant ses graphismes somptueux laisse bien vite la place à une grosse déception mêlée d’énervement dès les premières secondes de jeu en raison d’un gameplay effroyablement mauvais. Jouer à ce jeu ne pourra que vous faire ressentir qu’un immense sentiment de gâchis et de frustration tant le potentiel d’un tel soft est palpable avec son ambiance futuriste…


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza