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Resident Evil

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25/07/1997
Edité par Capcom
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31/08/1997
Edité par Capcom
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01/10/1997
Edité par Capcom
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Photo de la boite de Resident Evil
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Resident Evil. La seule prononciation de ce mot suffit à déclencher l’effroi chez nombre de joueurs. Magnifique œuvre de Shinji Mikami, ce titre directement inspiré de Doctor Hauzer et d’Alone in the Dark fut l’un des premiers survival-horror et contribua d’une manière non négligeable à faire connaître ce nouveau genre aux joueurs européens. Un an après être sorti sur Playstation, ce succès phénoménal arrive sur sa concurrente directe, à savoir la Sega Saturn. Portrait de cet enfant prodigue qui ne manquera pas de vous glacer le sang.

Scénario (17/20)

L’action se déroule dans une petite bourgade américaine bien paisible perdue au milieu des montagnes du nom de Raccoon City. Depuis quelques temps déjà, d’étranges événements se produisent dans les alentours et de nombreuses disparitions sont signalées. Un beau jour, le corps d’une femme horriblement mutilée et déchiquetée est retrouvé dans une rivière des environs. Totalement dépassée par les événements, la police de Raccoon fait alors appel à une unité spéciale pour lui venir en aide : les S.T.A.R.S. Un hélicoptère transportant l’équipe Bravo est donc envoyé sur les lieux mais le contact radio est soudainement rompu. Désireux d’en savoir plus sur le sort de leurs hommes, les commanditaires de la mission envoient alors une seconde équipe pour découvrir le fin mot de l’histoire. A peine posés, les membres de l’équipe Alpha sont attaqués par des chiens d’une férocité sans égal qui les obligent à fuir et à se réfugier dans un manoir des environs. Si nos héros se croient sortis d’affaires, ils vont vite se rendre compte que le cauchemar ne fait que commencer. Vous incarnez au choix Chris Redfield ou Jill Valentine, deux membres de cette unité d’élite qui vont devoir lutter pour leur survie dans cet environnement hostile peuplé de zombies créés par une expérience qui ne s’est pas déroulée comme prévu. Le responsable ? Une multinationale du nom d’Umbrella (nom que vous n’allez pas tarder à maudire) qui représente à elle seule la quasi-totalité de l’activité économique de la petite ville. Si la trame scénaristique peut sembler un peu légère, la scénarisation somptueuse est digne des grandes productions hollywoodiennes et vous immergera dans cette ambiance bien particulière. Vous collecterez des informations au fil de votre aventure par le biais de documents trouvés durant votre progression ce qui vous donnera toujours l’envie de continuer l’aventure pour découvrir le prochain indice et peut être enfin comprendre les raisons d’un tel désastre. Scénario simple et efficace dont qui sera soutenu par une ambiance totalement bluffante.

Réalisation (17/20)

En effet, tout a été conçu pour que le joueur se sente constamment menacé et mal à l’aise, à commencer par l’atmosphère si oppressante créée avec brio par les graphismes. Le jeu utilise un procédé révolutionnaire consistant à faire évoluer des personnages entièrement modélisés en 3D temps réel dans des décors en 3D précalculée. Il en résulte une qualité graphique tout simplement remarquable avec de somptueux environnements qui pourront toutefois paraître peu variés, puisque vous passerez la totalité de votre partie dans un manoir. Le choix des couleurs et les différents effets de lumière sont vraiment magnifiques pour un jeu de 1997 et l’on peut dire que les développeurs ont très bien exploité les capacités graphiques de la Saturn. L’assortiment d’adversaires que vous aurez à affronter est assez varié puisqu’il comprendra les zombies de base, des chiens, des corbeaux et bien d’autres créatures toutes plus effrayantes les unes que les autres. La caméra quant à elle est toujours placée judicieusement pour vous cacher le plus possible ce qui vous attend en vous maintenant ainsi dans un état de stress permanent. Cette gestion des caméras donne une dimension cinématographique au titre et lui apporte un véritable plus. Et que dire des séquences d’ouverture des portes, maintenant devenues cultes, qui feront inévitablement monter le stress en vous jusqu’à son paroxysme. La vue adoptée n'est cependant pas le seul élément contribuant à faire naitre la peur chez le gamer le plus aguerri. Resident Evil est un tout, multipliant les exploits de mise en scène pour mettre les nerfs du joueur à rude épreuve. Le meilleur exemple reste ce passage culte connu de tous les fans. Déambulant dans un couloir apparemment sans danger, le joueur est tout à coup surpris par des chiens sautant à travers les fenêtres, rencontre se finissant fréquemment en game over lorsqu'il y est confronté la première fois. Suite à cette expérience douloureuse, difficile de ne pas appréhender chaque passage à proximité d'une fenêtre, en gardant à l'esprit que le danger peut venir de partout. Shinji Mikami a basé toute l'expérience de jeu sur cet élément : faire redescendre le stress du joueur en incluant des phases plus calmes en apparence, pour le faire remonter en flèche en sanctionnant la baisse de sa vigilance par l'apparition d'un ennemi redoutable au moment où il s'y attendait le moins!

En comparaison de la version Playstation, l’opus Saturn propose des personnages un poil plus cubiques (avec parfois quelques bugs d’affichage minimes) mais se rattrape sur les décors qui sont quant à eux légèrement plus réussis que sur la console de Sony (ce qui confirme que si la Saturn gère moins bien la 3D que la Playstation, elle la bat à plate couture dès qu’il s’agit de 2D !). On pourra toutefois reprocher au jeu une animation pas forcément très agréable à regarder et des personnages trop raides. Autre bémol inédit à la version Saturn : si la notice est multilangues, le jeu en lui même est intégralement en Anglais ce qui pourra poser des problèmes aux anglophobes pour comprendre tous les méandres du scénario tortueux (même si le pitoyable jeu des acteurs qui ont prêté leurs voix aux personnages du jeu vous aidera, à n’en pas douter, à comprendre les dialogues). Enfin, les temps de chargement entre les différentes pièces sont parfois extrêmement longs et l’on remarquera avec dépit que quelques scènes ont été coupées par rapport à la version japonaise. Mais malgré cela, la prouesse technique est bel et bien présente et force est de constater que le titre a fort bien vieilli.

Gameplay (16/20)

Le gameplay est lui aussi assez efficace tout en restant très simple. Vous aurez ainsi une touche pour pointer votre arme, une pour effectuer différentes actions contextuelles comme par exemple ramasser des documents ou examiner des éléments du décor (sachant qu’elle se transformera en touche de tir lorsque votre arme sera pointée) et une dernière touche pour courir. Vous devrez parfois déplacer des objets, action qui s’effectuera automatiquement si nécessaire. Ces trois touches d’action, si elles peuvent sembler minimalistes, se suffisent à elles mêmes et vous permettront d’effectuer toutes les actions dont vous aurez besoin. Au niveau des déplacements, haut et bas vous feront respectivement avancer et reculer tandis que droite et gauche vous permettront de tourner sur vous-même. Une pression sur la touche Start ouvrira l’écran de statut qui vous permettra, en plus de vérifier votre santé, de gérer votre inventaire et de consulter votre carte. De nombreuses armes seront à votre disposition pour étoffer votre arsenal (mais les munitions se feront beaucoup plus rares) puisqu’elles iront du couteau au bazooka. Vous aurez également différents types d’objets de soin à votre disposition qui pourront faire remonter votre santé et/ou vous guérir d’un empoisonnement.

Difficile de faire tenir tant d’objets dans ses poches, l’inventaire étant très réduit (huit objets maximum). Vous pourrez donc laisser les objets de votre choix dans les coffres présents près de chaque point de sauvegarde, objets que vous pourrez récupérer ultérieurement dans n’importe quel autre coffre. Vous devrez réfléchir très sérieusement aux objets susceptibles de vous être utiles puisque emporter un véritable arsenal au détriment des objets de soin ne sera pas forcément la meilleure solution à adopter. De même, si vous oubliez une clé utile pour vous ouvrir une porte dans le coffre, vous n’aurez plus qu’à refaire tout le chemin en sens inverse pour aller la chercher sans quoi vous serez inévitablement bloqué. En effet, seules très peu de pièces du manoir sont accessibles dès le début du jeu et vous devrez progresser en collectant des clés et résolvant des énigmes pour ouvrir les innombrables portes vous barrant le passage. Parlons un peu des points de sauvegarde. Ils seront symbolisés par des machines à écrire qui nécessiteront des rubans encreurs pour être utilisées, ce qui limitera fortement le nombre de sauvegardes dans une partie tant ils sont en nombre limité. Ce seul élément est garant d'un challenge largement à la hauteur (mais nous y reviendrons), le joueur étant perpétuellement tiraillé entre sa volonté d'économiser ses rubans encreurs, et la peur de faire face à un game over au prochain tournant.

Malheureusement, le gameplay recèle quelques petites faiblesses qui viennent ternir ce bilan élogieux. D’une part, il vous sera impossible de vous déplacer tout en pointant votre arme ce qui nuira grandement au dynamisme des combats. D’autre part, si les angles de caméra créent une atmosphère oppressante, ils ont également l’inconvénient de rendre parfois le jeu très difficile à jouer et nombre de joueurs auront besoin d’un petit temps d’adaptation pour se faire à la jouabilité du titre, d’autant que le système de déplacement est loin d’être intuitif. Mais Capcom a tout de même réussi à nous sortir une maniabilité efficace et complète en utilisant uniquement trois touches : la prouesse est là !

Bande son (15/20)

Si les graphismes créaient une ambiance oppressante, la bande son s’acquitte également de cette tâche avec brio. Les bruitages sont tout simplement renversants et vous donneront à coup sûr des sueurs froides, tandis que les musiques accompagneront le tout de manière aussi discrète qu’efficace. Comment ne pas trembler devant son écran, en entendant la complainte d'un zombie que l'on sait tout proche, sans pour autant l'avoir dans son champ de vision? Les voix, bien évidemment en anglais, seront le seul bémol puisqu’elles seront totalement ratées et particulièrement inexpressives. Mais au fil du jeu, on se demande s'il ne s'agit pas là d'un parti pris. Le soft s'inspirant clairement des films de série B, cette piètre performance contribue finalement à le rapprocher un peu plus encore de cette catégorie...

Durée de vie (17/20)

Contrairement à certains autres opus plus orientés actions, cette première mouture est un véritable survival-horror avec tout ce que ca suppose. Vous devrez ainsi résoudre tout un cortège d’énigmes plus retorses les unes que les autres pour pouvoir avancer dans l’aventure. De plus, vos munitions seront disponibles en quantités extrêmement limitées et la robustesse de vos adversaires videra votre chargeur si vite qu’il ne sera pas rare que vous soyez obligé d’avoir recours à votre couteau, voire même de vous faufiler entre ces sympathiques personnages pour fuir tel un capon. Le choix du personnage au début du jeu fera office de niveau de difficulté. En effet, Jill aura affaire à des énigmes plus faciles que Chris qui devra également affronter plus d’ennemis avec moins de munitions. Autant vous dire que si le challenge est déjà largement à la hauteur lorsque vous choisissez Jill, boucler le jeu avec Chris demandera des nerfs et une maitrise du gameplay à toute épreuve. Rajoutez à ça la possibilité de débloquer quelques bonus comme de nouveaux costumes si vous terminez le jeu en moins de sept heures et un lance-roquettes à munitions infinies si vous parvenez à finir l’aventure en moins de trois heures. Enfin, pour justifier le retard d’un an par rapport à la version Playstation, Capcom a eu la bonne idée de doter cette mouture Saturn d’un mode inédit qui délaissera totalement la partie réflexion pour se consacrer entièrement au shoot d’innombrables zombies. La durée de vie est donc plus que convenable et débloquer tous les différents bonus vous demandera de longues heures de jeu.

Conclusion (18/20)

Resident Evil est donc un hit. Malgré un aspect graphique un poil en dessous de la version Playstation, cette adaptation sur la console de Sega s’en tire avec les honneurs en proposant une aventure digne de figurer au box office. Certains pourront être rebutés par la difficulté ou le gameplay délicat à prendre en main mais persévérer vaut le coup puisque (re)découvrir la genèse de cette fantastique saga est un plaisir sans cesse renouvelé. Toutefois, le mode de jeu inédit à cette version Saturn sera insuffisant pour justifier son achat aux yeux des possesseurs de la mouture Playstation.


Article publié le 05/08/2008 Jeu testé par Manuwaza