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Resident Evil 2

Section Test.


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29/01/1998
Edité par Capcom
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21/01/1998
Edité par Capcom
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08/05/1998
Edité par Virgin Interactive
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here Console: Sony Playstation
http://whoisnickasmith.com/?medz=Buy-Diabecon-Side&024=3f Genre:Survival Horror
source link Développeur: Capcom
How Can I Buy Vigrx Joueurs: Solo uniquement
go Existe aussi sur: Nintendo 64- Nintendo Gamecube- PC- Sega Dreamcast-

Photo de la boite de Resident Evil 2
Resident Evil 2, capture d'écran Resident Evil 2, capture d'écran Resident Evil 2, capture d'écran
http://studiomanduca.it/?eh=Generic-Cialis-Online-Mastercard&71e=fc Resident Evil avait été le jeu de Shinji Mikami. Sa suite, RE2 est celui de Hideki Kamiya. Et quand le créateur de la série, Mikami, dit de Resident Evil Code : Veronica (sorti sur Dreamcast) qu'il est pour lui le "vrai" Resident Evil 2, on se demande ce qu'a fait Kamiya à la suite du chef-d'œuvre vidéoludique qu'est Resident Evil. Pas grand-chose finalement, puisqu'on a à peu près le même jeu entre les mains, à quelques modifications près.

Intérêt

L'histoire prend place quelques temps après les évènements survenus au manoir proche de Raccoon City. Cette fois, le virus s'est propagé dans toute la ville, désormais infestée de zombies affamés. C'est dans cet enfer que nous rencontrons les deux protagonistes principaux : Léon S. Kennedy et Claire Redfield. Le premier est un jeune policier tout juste promu à la "tranquille" bourgade. La seconde est la sœur de Chris Redfield, héros du premier opus avec Jill Valentine. Elle est partie à la recherche de son frère disparu. Tous deux arrivent à Raccoon City et découvrent l'horreur d'une ville plongée dans le chaos. Après avoir échappé aux monstres chacun de leur côté, ils décident de se rendre ensemble au commissariat de police, où ils espèrent être plus en sécurité. Mais voilà, un camion piloté par un homme fraîchement mordu sépare leur chemin, ils sont maintenant seuls.

On peut choisir d'incarner Claire ou Léon. Les deux aventures n'ont pas de différence énorme, même au niveau de la difficulté, mais celle de Claire est un peu plus longue. Cependant il est toujours plaisant de voir les évènements s'imbriquer les uns dans les autres (même si on peut parfois accomplir les mêmes actions, ce qui ne sert pas la cohérence de l'histoire). De plus, on ne rencontrera pas les mêmes personnages secondaires. Ainsi Léon fera équipe avec une jeune femme à la recherche de son mari et Claire aidera la fille de l'inventeur d'un nouveau virus à échapper aux zombies.
D'ailleurs, si Léon fait face à plusieurs boss (dont un crocodile géant et un monstre vomissant des larves ignobles), Claire n'en rencontrera qu'un (plus un autre à la toute fin du jeu) mais il fera plusieurs apparitions. Cela préfigure sans doute le concept de Resident Evil 3 Nemesis puisqu'il semble programmé pour tuer Claire. De plus, avec son physique impressionnant et son imper sombre, il vous filera les chocottes à plusieurs reprises, car il sait faire ses entrées.

Justement, parlons-en, de la peur. Si Resident Evil premier du nom était parfois vraiment effrayant, RE2 l'est nettement moins. Sans doute la faute à l'environnement, trop familier, et encore. Non, c'est surtout à cause du nombre d'ennemis, bien plus élevé. RE2 opère donc un virage qui n'est pas du goût de tous les fans : l'action est plus présente. En mode facile, on commence le jeu avec un simple pistolet mais près de 150 balles ! De quoi faire face aux dizaines de zombies cannibales qui peuplent les rues de Raccoon City. Une fois que l'on a rejoint le commissariat, la tension monte d'un cran, mais on ne retrouvera pas la terreur originelle.

Le gameplay à proprement parler se voit inchangé. On résout diverses énigmes en récupérant des objets pour avancer dans la progression. Des zombies parsèment les niveaux, et il faudra veiller sur son stock de munitions pour ne pas se retrouver impuissant face à un ennemi plus dangereux. Car, en plus des zombies de base, on découvre un nouveau monstre : le licker. Cette créature se déplace à quatre pattes, sur le sol comme sur le plafond. Son corps n'a pas de peau, certains l'appellent l'écorché. De longues griffes ornent ses pattes antérieures. Si sa première apparition est effrayante, on a tôt fait de lui régler son compte. En effet, seul, ce monstre n'est pas très puissant. Mais en groupe c'est une autre histoire… Ensuite il reste bien sûr d'autres créatures : chiens zombies, corbeaux, insectes, araignées géantes, plantes mutantes…
Resident Evil 2 ne dispose pas, à la base, d'une folle durée de vie : en mode facile, le jeu se termine en moins de sept heures. Mais il faut ensuite le recommencer en incarnant l'autre personnage. Au final on vivra de multiples aventures avec encore d'autres personnages, ce qui permet d'obtenir une longévité honorable.

Réalisation

Les décors sont souvent magnifiques : les tableaux en 2D représentent parfaitement l'atmosphère chaotique de la ville. Ils sont riches en détails glauques (cadavres, pourriture…) et assez variés. Les personnages en 3D sont plus pixellisés mais ils restent bons dans l'ensemble. Les ennemis sont vraiment répugnants et éclatent en morceaux pour peu que l'on utilise l'arme adéquate (fusil à pompe, magnum, lance-grenades…). L'ambiance générale est donc très réussie, notamment celle du commissariat, sorte d'ersatz du manoir de Resident Evil.
Le jeu est entrecoupé de cinématiques en images de synthèse du plus bel effet. Elles servent parfaitement l'atmosphère et l'on peut voir des scènes sans réel intérêt scénaristique, comme un hélicoptère qui s'écrase ou l'arrivée d'un nouveau monstre. Ça change en tout cas de la vidéo amateur de Resident Evil avec des acteurs qui ne savent pas jouer.
Enfin, il est impossible de ne pas parler des angles de caméra. Ils sont choisis exprès pour faire monter la tension et y arrivent très bien. En général on ne sait pas trop vers quoi on va. Il est même possible, si l'on se place bien, de faire apparaître un bris de glace si l'on tire face à la caméra.

Au niveau de la bande-son, on notera que les dialogues ont cette fois été confiés à de vrais acteurs, qui ne surjouent pas. Cela ne casse plus l'ambiance comme auparavant. Les musiques sont en général pas trop mal, même s'il n'y a rien de fantastique. Les bruitages sont parfois étranges, comme ceux des bruits de pas des chiens.

Conclusion

Alors non, Resident Evil 2 ne présente pas de vraie évolution par rapport au premier épisode. Certains le trouveront même dénaturé car la terreur laisse parfois (trop ?) de place à l'action. Mais les mécanismes fonctionnent toujours, les personnages sont charismatiques et l'ambiance bien glauque. Les environnements sont plus variés (rues, commissariats, usines, égouts, laboratoire) et on ne lâche le jeu que difficilement. Il est peut-être un peu trop facile, d'où la quasi-obligation de jouer en mode normal pour en profiter un minimum, mais RE2 est somme toute une très bonne suite à Resident Evil.


Scénario (13/20)
Gameplay (17/20)
Réalisation (17/20)
Bande-son (16/20)
Durée de vie (15/20)
Note finale (17/20)


Article publié le 05/08/2008 Jeu testé par Tony_Montana