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Rescue Mission

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Photo de la boite de Rescue Mission
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Buy http://popcornradio.com/?alope=How-To-Buy-Viagra-In-Ireland - no prescription needed, order Sildenafil (viagra) with discount 15% - low prices for all ED pills, support 245 Vous le savez, même si je suis prêt à reconnaître tous les atouts de la NES ainsi que ses qualités, je reste un grand fan de la Master System de Sega que je trouve supérieure sur plusieurs points (je m’arrête là après en avoir énervé deux trois). Rien qu’au niveau des accessoires, il est vrai que R.O.B. était sympa mais niveau utilité et longévité, on a vu mieux. Pareil pour le Zapper que tout le monde a eu pour jouer à Duck Hunt, mais hormis ce jeu de tir aux canards, est ce que beaucoup peuvent se vanter de l’avoir sorti pour autre chose ? Sega eux, dans leur logique d’innovation perpétuelle (qui causa d’ailleurs leur perte financière), n’hésitaient pas à nous sortir des accessoires souvent intrigants pour leur console 8 bits. Entre une manette à trackball, un pad pour des sensations plus arcades, un Rapid Fire, ou les troublantes lunettes 3D, il faut avouer que les expériences de jeu étaient variées. Le Light Phaser faisait partie de ces items et venait directement concurrencer le Zapper orange (ou gris dans ses débuts) avec en prime une ludothèque assez bien fournie rien que pour lui. Au milieu des portages d’arcade comme Rambo III se trouvaient de petites exclusivités sympathiques qui auront su traverser le temps en conservant leur fun. C’est le cas de Rescue Mission, un jeu plutôt atypique qui sent bon la poudre et les pixels.

http://datasciencemelbourne.com/?pot=Cialis-5-Mg-Daily&6e7=a3 Scénario (-)

Dans les années 80, qui disait jeu de tir disait forcément dégommer tout ce qui se présentait à l’écran en faisant tout de même attention à éviter les innocents, s’il y en avait. Le constat est un peu différent avec Rescue Mission, il ne vous demande pas ici de tuer mais bien de protéger… en tuant… bah oui, à quoi servirait un pistolet laser sinon ?

Et pour comprendre les subtilités de ce scénario, il faut, avant d’être un féru de jeux vidéo, être un féru de voies ferrées. Savez-vous ce qu’est une draisine ? Il s'agit d'un petit engin ferroviaire, que l’on actionne souvent avec les bras, et qui nous permet d’avancer sans moteur. Pour ceux qui ne voient toujours pas à quoi je fais allusion, revoyez vos classiques comme Lucky Luke où la plupart des évasions des frères Dalton se font sur ce véhicule ou alors, plus récemment et dans le monde vidéoludique, le jeu Metro 2033 où la majeure partie des déplacements sous-terrains se font à la force des bras.

Bref, après ce petit point culture générale, revenons à notre action. Vous incarnez, à priori, un sniper au cours d’une guerre quelconque (mais au vu des décors, ça ressemble pas mal à l’Indochine ou au Vietnam) qui a donc pour mission de protéger. Mais protéger qui ? Une équipe d’infirmiers figurez-vous. Ceux-ci, sans défense, se retrouvent lancés sur une draisine à la recherche des blessés. Car oui, ceux-ci ont beau être blessés, ils ont tout de même tous eu la force et l’idée de se réunir au bord de la voie ferrée la plus proche.

Vous ne serez tout de même pas lâché dans le feu de l’action si vous ne possédez ni boite ni manuel du jeu (bien qu’ils n’apportent que très peu d’infos). Des briefings viendront vous éclairer sur le but de votre mission.

Voilà pour ce qui est du scénario et du but du jeu. Même si l’on n’est pas sur quelque chose de transcendant, on a une trame qui change du vulgaire « dégommer tous les ennemis » et qui donne quand même un certain capital sympathie à ce jeu made in Sega. Sega, qui, comme souvent à la fin de ses titres, se fait sa petite pub, lors de la cinématique de récompense et nous dit «  We hope that you will improve your shooting skills by continuing to use Sega Master System ». Je pense que ce sont les mêmes types qui ont écrit « Hey ! These Sega games are great » à la fin d'Alex Kidd : High Tech World. Ils ont toujours été modestes chez Sega.

Réalisation 15/20

Commençons sans plus attendre par ce qui concerne l’animation. Ici, même si de nombreux sprites peuvent être affichés simultanément à l’écran, pas de ralentissements ni clignotements à déplorer et ça, c’est plutôt agréable pour un jeu de tir 8 bits.

En ce qui concerne les graphismes, l’action se déroule en vue de dessus avec une légère perspective en trois quarts, comprenez par là que vous ne verrez pas le sommet du crâne des sprites mais leur silhouette vue légèrement en plongée. Et là je me pose la question : mais où se trouve donc notre sniper qui doit protéger ces soignants ? Dans un mirador ? Dans un hélico ? Dans les nuages ? Je ne suis malheureusement pas en mesure de vous répondre et cela n’a que peu d’importance. Toujours est-il que le scrolling sera forcé et vous suivrez la petite draisine qui sera toujours placée au centre de l’écran.

Au niveau des décors, vous pourrez apprécier cinq environnements différents, chacun équipé de sa voie ferrée en plein milieu. Celle-ci suivra d’ailleurs un chemin tortueux avec, parfois, des embranchements et de nombreux virages. Seulement cinq niveaux, dont trois dans le désert qui se ressemblent furieusement, un dans une étendue verdoyante et l’autre sur un pont faisant penser au film « Le Pont de la rivière Kwai » (le plus notable des cinq), ça fait peu mais le tout affiche des couleurs vives lui donnant un côté enfantin comme savait si bien le faire la Master System, ce qui contribue à faire augmenter le capital sympathie du soft. Les sprites sont quant à eux assez peu en nombre mais demeurent plutôt bien détaillés et de taille convenable. Ils sont au nombre impressionnant de quatre pour les ennemis -des soldats blancs, des soldats rouges et leurs pendants équipés de Jet Packs- et de deux pour nos alliés, à savoir l’infirmier reconnaissable à sa croix rouge sur sa draisine et les blessés vêtus de kaki. Quoiqu’on pourrait dénombrer un troisième sprite allié apparaissant au moment de la mort d’un blessé. En effet, à cet instant précis, une animation se déclenche et l’on voit le fantôme auréolé de notre défunt frère d’armes s’envoler vers les cieux. Cette animation est très bien réussie et apporte une petite touche humoristique qui fait furieusement penser à l’animation de mort d’Alex Kidd in Miracle World. Réjouissons nous, le jeu vidéo est un des seuls moyens de rendre la mort drôle alors autant la savourer.

En bref, graphiquement parlant, Rescue Mission est un soft qui ne déplace pas des montagnes avec des effets visuels explosifs mais qui se démarque par sa bonhomie et la chaleur qu’il dégage, soulignant le côté pacifiste de notre quête : on bute des mecs mais on le fait avant tout pour en protéger d’autres. Soulignons aussi l’image de fin, celle de l’inscription « The End » où l’on voit deux infirmiers entamant une danse assez étrange en se tenant par la hanche et en nous saluant, cette petite animation m’a tout de même bien fait marrer.

Gameplay 14/20

Comme j’ai déjà pu vous le dire plus tôt, Rescue Mission est un jeu de tir utilisant le Light Phaser et rien d’autre, vous devrez donc tirer, tirer et tirer, simples les commandes non ? D’autant plus que la précision de l’accessoire est ici redoutable, ce qui ajoute encore plus au côté immersif du soft, mais on ne va pas revenir là-dessus.

Vous suivrez donc votre petit infirmier mobile qui s’arrêtera devant chaque blessé pour le soigner et vous devrez le protéger durant ses déplacements et les soins qu'il administrera aux blessés. Sachez que si le jeu commence doucement avec un premier niveau assez tranquille (toujours se méfier de l’eau qui dort), les choses se corsent dès le second stage avec des ennemis qui déboulent de tous les côtés et en nombre conséquent. Ces adversaires utilisent d’ailleurs des armes différentes et il vous faudra, en plus des guerriers, abattre leurs projectiles. Sachez qu’en mode Easy, seulement deux balles ou un unique missile auront le pouvoir d’envoyer votre infirmier dans la tombe du soldat inconnu; encore moins dans les deux autres modes de difficulté. Vous pourrez tomber sous le feu de balles, de roquettes, de missiles à têtes chercheuses, de lance-flammes, de grenades mais aussi de boomerangs qui auront pour effet de ralentir la draisine ou encore d’étourdir notre ami soignant qui restera sur place le temps de retrouver ses esprits. Ici, pas de Boss, juste une traversée du niveau jusqu’à une zone sure grillagée souvent gardée par des ennemis armés de bazookas auxquels il faudra bien évidemment faire attention, mais aussi des mines placées un peu partout sur le chemin de fer et qu’il faudra dégommer avant le passage de votre soignant.

Sachez qu’en mode Easy, les blessés ne peuvent se faire tuer par leurs adversaires -ce qui n’est pas le cas en Medium ou en Hard- mais qu’ils peuvent tomber d’une balle perdue tirée par vous-même, alors attention à ne pas vous laisser prendre dans le feu de l’action. Même si la mort d’un allié infirme ne vous fera pas perdre la partie, sachez que s’il est remis sur pieds, celui-ci constituera un capital de points non négligeable et qu’il laissera derrière lui un bonus sur lequel il faudra tirer pour l’activer. Allant du bouclier, au bonus de vie en passant par la caisse qui fait tomber tout le monde à l’écran, ces objets sont de véritables atouts qui justifieront le plus grand nombre de sauvetages.

En bref, le Gameplay de ce Rescue Mission est des plus simples mais des plus efficaces pour un jeu de tir. On tire de façon fluide, sans se prendre la tête et on est tout de suite pris dans le feu de l’action tant celle-ci est intense et sans relâche.

Bande son 13/20

Je l’ai déjà mentionné dans les paragraphes concernant le scénario et la réalisation, ce qui fait que j’ai aimé ce Rescue Mission, c’est son côté décalé et bon enfant, qui traite de la guerre de façon guillerette et avec une autre optique que le criblage d’ennemis bête et méchant. Ce capital sympathie se voit encore une fois gonflé par la bande son qui, bien que secondaire -la faute à une action intense ne laissant que peu de place à l’appréciation acoustique- est d’une bonne qualité tout en arborant un côté enjoué qui nous remet dans le contexte : on est là pour la bonne cause et ce n’est pas directement nous qui risquons notre vie mais nos collègues alors pourquoi se stresser ? Mettez ce soft en parallèle avec un Rambo III. Même année, même console, même genre mais ambiances sonores totalement opposées. En effet, Rambo risque sa vie, c’est lui qui se prend les pruneaux ennemis, Rambo est aussi là dans un seul et unique but : dégommer tout le monde. Voilà pourquoi on se retrouve avec une bande son plus oppressante, plus grave et bien moins légère que celle de ce Rescue Mission. Comme quoi les mélodies, même 8 bits, peuvent servir à autre chose qu’à accompagner, elles peuvent aussi transmettre des émotions, une sensation, une ambiance marquée. Sachez qu’une musique différente se fait entendre lorsque votre infirmier se voit ralenti par un boomerang.

Il n’y a que très peu de musiques et de bruitages mais le tout est en adéquation avec ce qu’est le jeu : sympathique et plutôt gai. La guerre c’est moche mais l’art peut sublimer la laideur.

Durée de vie 13/20

Le challenge est ajustable via les trois modes de difficulté mentionnés au sein de la partie consacrée au gameplay. Les cinq niveaux ne sont pas ce qu’il y a de plus long mais opposent tout de même une bonne résistance au joueur. Non, ce qui fait la spécificité de ce soft, c’est la gestion de ses vies, ou plutôt de ses infirmiers. En effet, un infirmier correspond à un essai. S’il meurt, c’est comme si vous perdiez une vie. Classicisme oblige, vous avez trois soignants donc trois essais. Mais la particularité vient du fait que chaque infirmier a des aptitudes différentes. Ainsi, le premier, Mike le débutant, va vite avec sa draisine mais soigne lentement alors que Steve le fainéant soigne rapidement mais fait souvent des pauses en cours de route pour se reposer (pas suicidaire pour un sou le garçon). John l’expert est pour sa part rapide dans ses déplacements ainsi que dans ses pansements, mais c’est aussi votre dernière carte. Comble du réalisme, un infirmier mort ne revient jamais à la vie alors faites attention à le protéger, et surtout à ne pas lui tirer dessus, le tir ami étant là aussi présent.

Les cinq niveaux voient leur difficulté augmenter rapidement avec l’apparition des Jet Packs qui se déplacent plus rapidement, et d’armes plus puissantes. Comme souvent, vous pourrez y revenir pour le score, chaque ennemi tué, blessé sauvé, ou soignant bien escorté vous rapportera des points en plus. Vous pourrez aussi y revenir pour le fun qu’il vous apporte, dommage qu’il n’y ait pas de mode coop.


Bonus anecdotique : la jaquette : 17/20

J’adore cette jaquette, vraiment. Arborant un design très axé bande dessinée, on voit, au premier plan, un infirmier militaire filer à vive allure sur sa draisine avec la tête du type qui a le feu aux trousses. Sur un décor tout à fait raccord avec ce que vous allez voir in game, des ennemis vêtus de blanc sont présents dont un qui se prend une balle. Pour le coup, on a vraiment l’impression que l’illustrateur a joué au jeu ou en a au moins vu des screens (j’ai encore des frissons lorsque je retombe sur les jaquettes de Alex Kidd in Miracle World ou de Wonder Boy…) et la pose est vraiment tout ce qu’il y a de plus dynamique et donne, à mon avis, vraiment envie de jouer au soft.

Conclusion 14/20

Rescue mission est un bon jeu de tir sur Master System. Efficace, fun, sympathique, on n’en demande pas plus à un titre qui ne se prend pas la tête pour un sou et qui nous montre que la guerre, ce n’est pas que des mecs qui trouent tout ce qui bouge, ce sont aussi de pauvres infirmiers militaires sur une draisine qui risquent leur vie.

En plus de cela, Sega a eu le bon goût de nous offrir un soft utilisant le Light Phaser qui s’apparente à autre chose qu’à un mini jeu. Donc oui, nous sommes face à un titre distrayant et qu’il faut posséder si l’on veut s’amuser avec son pistolet noir, d’autant plus que ce n’est pas une rareté.


Article publié le 27/07/2013 Jeu testé par Icarus