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Rastan Saga 3

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Início › Fóruns › Achados e Perdidos – Chapecó › go to site – 314960 Este tópico contém 0 respostas, tem 1 utilizador, com Rastan Saga Episode III : Warrior Blade
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Joueurs: 1 à 2
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Photo de la boite de Rastan Saga 3
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Online Sale | How Long Does It Take For The Effects Of Seroquel To Wear Offa . If you want to take care of your health. Accutane Buy Online Usa Stop Searching About Best pills! Get NOW! Après un épisode fracassant en 1987, puis un second volet décevant programmé par une équipe tout autre en 1988, Taito revient en 1991, soit trois ans après un échec, pour relancer une série qui avait commencé de façon plus que convaincante. Qu'en est-il alors de ce Rastan Saga épisode 3, précédé cette fois du titre de Warrior Blade? C'est ce que nous allons savoir de suite!

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Après un Rastan Saga 2 que les occidentaux ont cru bon de devoir renommer Nastar/ Nastar Warrior, certainement du fait entre autre du manque de continuité dans le scénario, Rastan Saga 3 renoue avec un "léger" fil conducteur. Nous retrouvons encore une fois le roi Rastan, âgé et fièrement installé sur son trône, qui nous relate une autre de ses aventures avant d'être roi. Il faudra se contenter de cela en ce qui concerne le scénario. Comme le dit une phrase du tableau des scores et comme cela était déjà dit pour le premier épisode, "ceci est l'histoire chronologique d'un homme qui à osé défier". Je vous l'accorde, cela représente bien peu de choses d'autant que, si ce troisième volet suit réellement chronologiquement le premier, certaines incohérences deviennent difficilement explicables. Pour s'y retrouver, voici comment je vois la chose.

Après avoir vaincu le dragon de CEIM et obtenu d'énormes richesses de la princesse du pays, Rastan aurait dû partir en quête d'un pays dans lequel être roi (ceci était précisé à la fin du jeu). Or, si on oublie la parenthèse du volume 2 pour lequel il est possible que le héros fut Rastan, nommé ainsi parce qu'il avait délivré le pays de Rastania ou un autre personnage prenant le nom de Rastan dans une époque où Rastan était déjà mort et avait transmis sa légende, ce Warrior Blade reste bien énigmatique puisque Rastan et ses acolytes partent en quête de trésors, les fameux artefacts de Depon. La fin du jeu nous dit que le dernier Artefact n'est pas trouvé. Le roi Rastan nous annonce également qu'à l'époque il allait partir à la recherche d'un pays pour être roi et qu'une nouvelle aventure restait à conter. Je pense que pour appréhender le scénario dans sa globalité, il faut simplement voir que Rastan, jeune, cherchait un pays pour être roi après les richesses acquises à CEIM. En cours de périple il entendait parler de trésors fabuleux ou d'épreuves à surmonter et se mettait en tête de s'en emparer ou de les affronter. Dans cette optique, Le second volet serait le dernier et le troisième prendrait sa place nous racontant comment déjà riche, Rastan cherchait aussi le pouvoir via entre autres les artefacts de Depon.

Gameplay:13/20

Décidément, la saga Rastan aura changé du tout au tout pour chacune de ses nouvelles itérations! Si les changements opérés dans Nastar Warrior avaient de quoi déplaire et décevoir, ceux survenus dans ce troisième épisode, s'ils peuvent être discutés par certains puristes, sont certainement les plus surprenants qu'une saga puisse connaître. Les volets 1&2 étaient des Scrolling fighters 2D (plus communément appelé Beath'Em Up), des jeux dans lesquels on combat des hordes belliqueuses venant de gauche et de droite ainsi que des airs, avant d'affronter un boss et de recommencer au niveau suivant. Rassurez-vous il s'agit toujours du même concept mais cette fois la progression se fera sur plusieurs plans à la manière d'un Double Dragon. Les titres en 2D sur un plan commençaient à connaitre le déclin en 1987 après la sortie du succès Double Dragon, et les développeurs ont dû penser qu'il était temps, en 1991, de faire "progresser" la série vers le nouvel horizon du multi-plans. Nous progresserons donc dorénavant en dirigeant notre personnage plus ou moins en profondeur, vers les décors. Vous le savez certainement mais je le précise quand même, il va de soi que cette profondeur est assez limitée. Disons qu'on pourrait certainement aligner trois ou quatre personnages entre le bord de l'écran et le fond. Ceci permet tout de même de largement varier les plaisirs depuis Rastan premier du nom et ne donne plus du tout l'impression de jouer une redite!

Mais cette impression de renouveau ne vient pas que de là! Les nouveautés sont si nombreuses qu'elles peuvent très certainement être un frein à l'expérience du joueur qui avait adoré le système de l'épisode ayant vu naitre l'un des plus célèbres barbares du jeu vidéo. Tout d'abord, disons que le personnage qu'on dirigera ne sera plus limité au seul barbare justement! Nous pourrons en plus incarner une femme, armée d'un fouet et prénommée Sofia ou une espèce de blondinet habillé en Ninja, du nom de Dewey. Dès la sélection, nous sentons que des choses ont changé. Les personnages possèdent une classe, Sofia est une voleuse et Dewey un mercenaire. Mais surtout l'âge de ces personnages est indiqué (respectivement 28, 26 et 25 ans) et des caractéristiques leur sont associées. Sofia bénéficie d'une longue portée grâce à son arme mais est peu puissante comparée aux autres. Elle a cependant une vitesse équivalente à celle de Rastan. Dewey est particulièrement rapide, plus puissant que Sofia mais avec une portée bien moindre que les deux autres protagonistes. Enfin, Rastan est très puissant, de rapidité et de portée moyennes. Tous ces petits paramètres, qu'ils soient véritablement utiles ou simplement immersifs, constituent mine de rien une petite révolution.

Celle-ci se poursuit via l'implémentation du mode deux joueurs et l'utilisation d'un écran très large sur la borne d'origine, donnant une vision vaste de ce qui se passe à l'écran! Les fondements du gameplay, bien que bouleversés, restent sensiblement les mêmes que ceux du second épisode mais un petit mix avec les bonnes idées du premier et une recherche de nouveauté insufflent une nouvelle vie au jeu. Ainsi, les pièges sont comme pour Nastar Warrior, devenus rudimentaires. Il y aura quelques sauts à effectuer et quelques chaines à gravir. Un léger passage avec "hachoir" est également présent mais tout cela reste purement anecdotique. Les armes par contre sont complètement reprises et bien plus utiles que dans le second volet. L'épée de feu, presque un symbole de la série, et la hache sont présentes. On se les procurera par contre simplement, en ramassant des icônes se trouvant dans des caisses ou autres objets destructibles. La récupération de ces bonus est encore plus simple que ce qui s'était fait en 1988 pour la première suite, cela est dommage mais le titre ne pariant plus du tout sur son côté plateforme et pièges, c'est compréhensible. Les objets sont toujours nombreux et les potions de soins s'associent aux protections. Concrètement nous ne faisons que ramasser tout ce qui se trouve par terre, ce n'est donc pas transcendant mais ça pousse à détruire tout ce qui peut l'être et insuffle forcément du rythme.

Mais passons ces points somme toute classiques puisque déjà présents auparavant comme je le disais et venons en à deux points bien plus révolutionnaires. Le premier sera ce qui marquera le joueur lors de sa première partie : les déplacements automatiques. J'utilise le terme automatique pour en fait désigner des passages à cheval, en dragon ou en radeau, durant lesquels le défilement de l'écran se fait sans notre intervention, nous laissant simplement le soin de varier la profondeur sur laquelle se trouve notre personnage et d'occire tout ce qui nous voudra du mal. Ces phases, si elles ne sont pas particulièrement trépidantes, ont un petit je-ne-sais quoi de plaisant qui étonne et donne un cachet indéniable au jeu. Le passage en cheval nous demandera de sauter à plusieurs reprises, un avertissement sous forme de point d'exclamation nous avertira du danger quelques mètres avant tandis que le passage en dragon nous permettra de se servir de l'animal comme d'une arme en écrasant littéralement les soldats se servant également de dragons pour nous bloquer le passage. Bref, ce jeu innove, tout du moins dans sa série et offre quelques moments forts sympathiques. Mais ce n'est pas tout, il sera possible de choisir l'ordre dans lequel nous souhaitons visiter les environnements. Le début et la fin sont standards mais les quatre niveaux intermédiaires se laissent apprivoiser dans l'ordre qui nous sied! C'est assez bien pensé dans la mesure où chacun nous fournira un artefact en fin de parcours. Il s'agira, lors de nouvelles tentatives pour terminer le jeu, de choisir l'ordre d'attaque des niveaux en fonction donc de nos souhaits par rapport à ce que ces artefacts nous apportent, soit plus de résistance, soit une plus grande vitesse, soit une plus grande magie, soit enfin une force moindre chez l'opposant.

Enfin, en terminant un parcours particulier, nous récupérerons l'assistance d'un vieux sorcier extrêmement puissant qui apparaîtra ensuite pour nous prêter main forte. Ceci fait partie du système de magie du jeu en plus de la possibilité pour l'un ou l'autre de nos aventuriers de libérer une magie moins puissante en appuyant sur une touche dédiée. Dans la pratique, cette magie peut aider mais on en viendra certainement rarement à l'utiliser. Le sorcier est bien plus performant lorsqu'il apparaît et ses résultats à l'écran sont sans commune mesure (glaciation de tous les ennemis par exemple).

En fin de compte, le gameplay est assez nerveux puisque la vitesse de déplacement des personnages est tout à fait raisonnable même pour les plus lents. Les coups d'épée ou d'autres armes pleuvent facilement et quelques mouvements bien pratiques permettent une progression bien maîtrisée (dash suivi d'un coup de genou sauté par exemple).

Réalisation: 14/20

Du très bon niveau en ce qui concerne les sprites qui sont immenses et vraiment bien animés en plus d'être, à quelques exceptions près, plutôt très agréables. Il faut voir les chevaux ou les dragons en action pour véritablement se faire une idée. Le background est sans doute plus passe partout, moins éloquent que pour le premier épisode qui semble devoir rester la référence pour la saga. Le tout n'est pourtant pas laid et une certaine recherche est parfois bien visible comme dans le niveau du château enchanté de Zananstaff où une profondeur de champ donnerait presque l'illusion d'une 3D rudimentaire. Les remparts ou le paysage de montagnes et lac débouchent sur une salle du trône, assez décrépite, en parfaite adéquation avec un boss charismatique. Le Canyon du vent, bien que très simpliste, affiche une recherche de dépaysement et reste original dans l'élévation qu'il donne au héros au milieu des brumes. D'une manière générale, les mots qui viennent à l'esprit lors du cheminement sont "variété" et "recherche". Le village portuaire de Peslo avec son navire échoué en bout de plage ou la rivière des âmes mortes confirment que les créateurs ont essayé d'insuffler un petit quelque chose à leur œuvre et, bien que ce ne soit pas particulièrement beau, je trouve moi que c'est attachant, d'autant que de nombreuses petites scènes intermédiaires viennent renforcer cette impression, d'où la note.

Bande son:14/20 pour les voix digitalisées qui font leur effet, en particulier celle du boss ultime qui est surprenante de sens!

Il semble que plus les épisodes passent, plus la Saga Rastan bénéficie de voix digitalisées. C'est en effet un plaisir d'entendre régulièrement des ennemis ou une espèce de narration nous parler, le tout avec des sonorités parfaitement audibles. Les musiques sont comme autrefois assez limitées en nombre et tournent vite en rond mais accompagnent bien le jeu. Ce sont vraiment les bruitages qui font la différence, ce qui est certainement très important dans un jeu du style. Les fracas d'épées adverses, les pertes de boucliers, les embrasements : tout est plaisant et immersif, même si nous n'égalerons pas la musique du premier opus, encore une fois.

Durée de vie: 15/20

Le jeu est au final plutôt court d'autant que les stages sont eux aussi particulièrement brefs! C'est assez frappant surtout par rapport au temps qui nous est imparti pour les traverser et qui n'atteint qu'aux alentours de la minute (en étant généreux avec le joueur qui en aura plus qu'assez), avec des passages tirant plutôt vers les 40 secondes. Le jeu est largement moins difficile que le premier volet et sans doute encore moins que le second. Évidemment, les zones finales resteront plus corsées mais la barre de vie du personnage est longue et les potions se trouvent, non pas généreusement, mais régulièrement. Il est par contre fort appréciable de savoir qu'en fonction du jeu du joueur, des zones se libéreront. Cela correspondrait à des zones cachées, pouvant bénéficier de leur propre boss. C'est un nombre somme toute conséquent de niveaux qui pourront ainsi s'ajouter, de l'ordre d'une dizaine! La replay value est donc bonne, d'autant que le choix de l'ordre des niveaux laissé à l'appréciation de chacun contribuera à donner envie de rejouer.

Conclusion:14/20 parce que ce jeu est vraiment attachant par certains aspects!

Un excellent jeu pour ma part. Il est fort dommage que pour le dernier épisode de la série nous n'ayons pas encore eu droit au regain de pièges et de plateformes, ce qui faisait la force de l'initiateur de la trilogie mais cela est compensé cette fois par l'adjonction de passages à scrolling automatique. Ces derniers, comme d'autres éléments décrits, donnent un véritable cachet au titre qui en plus bénéficiait d'un écran large surprenant. Bref, le plaisir est présent et l'ambiance nous fait ressortir de l'expérience assez contents. Les adorateurs de Golden Axe seront probablement aux anges.


Article publié le 11/11/2011 Jeu testé par Tanuki