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Quake 3 Arena

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Tegretol Prescription Information Quake III : Arena
02/12/1999
Edité par Activision
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??/??/1999
Edité par Activision
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go here Console: PC
source site Genre:FPS
Cialis Daily Cost New Zealand Développeur: id Software
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Photo de la boite de Quake 3 Arena
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Price Of Clomid In Pakistan Avec Counter Strike, Quake III est sans nul doute l'un des FPS multijoueurs les plus populaires sur le net, en témoigne le récent Quake Live. Mais à la différence du mod de Half-Life, Quake III est un jeu à part entière, à l'ambiance très travaillée, et comme toujours avec id, au moteur graphique impressionnant.

Scénario (-)

Quake III ne s'inscrit en suite de Quake II qu'officiellement, puisqu'il n'en reprend ni le background ni le scénario. Il n'y a d'ailleurs pas de scénario, puisque nous n'avons là qu'une succession de combats en arènes. Pour autant, l'univers rappelle parfois les deux épisodes précédents de la série, tout en étant très particulier. La continuité de la saga est cependant bien assurée par l'ultraviolence et la rapidité des combats, l'architecture gothique des arènes et la présence du ranger de Quake 1 parmi les personnages jouables (m'enfin ça c'est vraiment un détail).

Gameplay (18/20)

En plus de trancher avec Quake et Quake II au niveau de l'atmosphère, Quake III n'est pas un FPS classique au même titre que ses prédécesseurs. La série avait, dès sa naissance, conquis les aficionados du jeu en ligne, aussi id a-t-il ici complètement évacué le mode solo lambda pour se concentrer sur le multi. Le principe est simple : des arènes, des armes et des joueurs. Ils démarrent tous à égalité, seulement armés d'une scie de contact et d'une mitrailleuse faiblarde. Le but du jeu est d'obtenir le meilleur score à la fin du match. On obtient un point à chaque fois que l'on tue un adversaire, ce point étant appelé frag. Chaque combattant est ressuscité quelques secondes après sa mort, prêt à tenter de remonter dans le classement. Il faut également noter que si un joueur se suicide (intentionnellement ou non), il perd un point.

Les arènes sont remplies de diverses armes, chacune fonctionnant avec un type de munitions bien précis. On trouve ainsi un fusil de chasse classique, très efficace à courte portée, ou l'arme la plus couramment utilisée : le lance-roquettes. Simple et puissant, capable de tirer à très longue portée et mortel à courte portée (mais il ne faut pas avoir peur de se blesser). Ce dernier vole même la vedette au lance-grenades, autrefois arme phare de la série, ici peu intéressant. On retrouve également le railgun, qui devient effroyablement puissant et précis... Le BFG (big fucking gun ?) est aussi présent, dans une version améliorée avec un tir en rafale.

Le gameplay consiste alors à affronter des combattants dans des arènes fermées, bourrées d'armes, de munitions et d'items. Evidemment, ça ne change finalement pas grand chose, puisqu'il faut tuer tout le monde. Sauf qu'ici, les ennemis réapparaissent après chaque mort et qu'ils sont grosso-modo aussi puissants que le joueur. Le gagnant du match est alors celui qui comptabilise le plus de frags. Enfin ça, c'est pour le mode Deathmatch, le mode principal, où le but du jeu est de tuer le plus d'ennemis dans un temps imparti. Il existe cependant trois autres modes de jeu : Team Deathmatch, similaire au mode précédent mais où deux équipes s'affrontent au lieu d'une grosse mêlée anarchique. Le Capture the Flag apporte un peu de stratégie : la carte est à peu près symétrique et chaque extrémité renferme la base de chacune des deux équipes. S'y trouve un drapeau pour chacune d'elles. Il convient pour une équipe de capturer le drapeau ennemi et de le rapporter au sien pour marquer un point. Bien sûr, si l'ennemi a capturé le drapeau, on ne peut plus marquer de point, il faut alors récupérer son propre étendard avant toute chose. Dans ce mode, tuer un ennemi rapporte des points, mais ce n'est pas comme cela que l'on gagnera la partie. Zigouiller les adversaires devra servir à protéger la base ou à attaquer la base ennemie. Reste enfin le mode Tournament, similaire au Deathmatch mais ne se jouant qu'à deux. Une sorte de duel, finalement.

Pas de doute, id en a passé du temps à calibrer son bébé : le gameplay de Quake III est d'une affriolante précision, un enfer de rapidité et de violence exquises. Le level-design des maps est en général très bon, et ces dernières sont très variées. Les armes sont également bien fichues : aucune n'est jamais vraiment laissée de côté, et si chaque joueur aura sa petite préférée, tous les outils sont fun à utiliser. Les matches dans QIII sont très dynamiques, presque sportifs : les joueurs courent à toute vitesse et bondissent dans tous les sens. Les power-ups sont toujours présent, et lorsqu'on entend retentir les déflagrations amplifiées du Quad Damage, mieux vaut se faire discret... Les cartes sont pour la plupart bardées de plates-formes rebondissantes, qui prennent toute leur dimension dans les derniers niveaux (situés dans l'espace). On voit alors les joueurs bondir en hauteur, alors que les tirs de railgun zèbrent le cosmos...

Réalisation (19/20)

S'il y a bien un point de Quake III qu'on ne peut attaquer, c'est sa qualité technique. Une fois n'est pas coutume, id instaure avec son jeu les nouveaux standards du graphisme haut de gamme sur PC. Décors, personnages et effets sont tous d'une beauté renversante, tout est parfaitement modélisé, il n'y a tout simplement aucun défaut. Les textures sont variées et très belles... Bref, encore aujourd'hui, Quake III n'a rien d'agressif à l'œil, même pour un PS3 fanboy...

D'un point de vue artistique, l'ambiance est relativement glauque. Si l'on s'en tient aux graphismes seuls, c'est même très glauque. On est loin de la noirceur étouffante du premier épisode, mais on est encore plus loin de la science-fiction gentiment horrifique de Quake II... En fait, ça ressemble beaucoup aux tout derniers niveaux de Quake II, justement. On retrouve un certain aspect gothique emprunté à Quake I, mais il est ici moins brut, plus coloré, et surtout il est fusionné avec tout un bazar organico-cybernétique de haute volée. Certains n'aiment pas, mais moi je suis fan !

Les environnements varient des installations scientifiques perdues dans l'espace aux châteaux aliens construits sur des volcans. Partout, des détails macabres comme des squelettes ou des têtes coupées (que je soupçonne représenter le visage d'un programmeur du jeu). Les salles sont d'une grandeur imposante, et chaque niveau cache plusieurs atmosphères. On a parfois l'impression de passer d'une immense cathédrale impie à une étouffante usine de produits chimiques... Les dernières arènes, cultes, ne sont que des plates-formes dépouillées en dérive dans le vide interstellaire ! En bref, la direction artistique de ce Quake est à la fois audacieuse, particulièrement soignée et originale.

Les divers personnages sont du même calibre : si leur grande diversité blesse légèrement la cohérence de l'univers, leur style grunge et macabre est délicieux. On pourra ainsi incarner le ranger de Quake, ou même le space marine de Doom ! Entre un squelette phosphorescent et un ange déchu, on pourra également combattre dans la peau... d'un gros œil bipède ! Il y a aussi des espèces de démons hideux au corps recouvert de cornes, un zombie obèse, des espèces de militaires... Franchement, si vous ne trouvez pas votre bonheur dans tout ce monde là, c'est que votre santé mentale est intacte !

Bande-Son (15/20)

Tout comme celles de Quake II, les musiques de Quake III empêchent cependant l'atmosphère d'être réellement glauque par leur énergie bourrine. Bon, pour un gameplay aussi sportif, c'est tout à fait compréhensible. Mais si les thèmes sont relativement sympathiques, ils restent assez anecdotiques, ce qui n'était pas le cas de Quake II... Un peu dommage. Pour avoir joué avec, en fond, la bande-son du premier Quake, je peux dire qu'un dark ambient industriel convient tout de même mieux qu'un hard-rock sans âme.

En contrepartie, les bruitages sont d'une qualité remarquable. C'est bien simple, chaque son est unique, il est impossible que vous l'ayez déjà entendu autre part (sauf dans les Quake précédents...). Chaque item ramassé a donc son propre son caractéristique : l'armure, l'éclat d'armure, les munitions, les armes... Les bruits de pas et les cris de personnages sont également très soignés. Du grand art ! Par contre, la voix grave et puissante du commentateur pourra en saouler certains... Mais quel bonheur d'entendre "IMPRESSIVE" lorsqu'on dégomme un abruti à un demi-kilomètre de distance au railgun !

Durée de vie (14/20)

Le mode solo se terminera en deux petites soirées. Constitué de sept "Tiers" comprenant chacun quatre matchs (un seul pour le dernier), chaque match ayant lieu dans une arène unique, il servira plus d'entraînement pour le multi qu'autre chose... Attention, on peut vraiment prendre son pied dessus, car la progression est très bien faite et on sera tenté de gagner chaque match dans chaque mode de difficulté, mais la brièveté du mode est impressionnante. De plus, seul le mode Deathmatch y est exploité, un scandale !

Reste donc le mode multijoueur... Le mode solo contentera tous les amateurs de FPS, qu'ils soient modérés ou extrêmes, mais le multi... Disons que le niveau de la plupart des joueurs sur Internet découragera ceux qui ne voudront pas s'entraîner pendant des heures... Le rythme est vraiment frénétique et ultraviolent, tout le monde bondit dans tous les sens à coups de rocket jumps, et on se fait charcuter le dos toutes les minutes par un dingue armé du gauntlet... La note concernant la durée de vie est toute relative. Si je ne devais noter que le mode solo, j'aurais sorti un beau 6. Mais là, tout dépend de votre relation au multijoueur...

Conclusion (17/20)

Quake III est surtout destiné aux aficionados du jeu sur Internet. Un domaine où le titre d'id excelle, à condition que le joueur y excelle aussi... Dommage que la partie solo ne soit pas plus poussée, car le gameplay est vraiment d'une rare efficacité et la réalisation est bien plus que splendide. Un jeu qui reste vraiment à essayer, tant par son gameplay renversant que par son ambiance jouissive. Ca tombe bien, vous pouvez y jouer gratuitement sur Internet sur http://www.quakelive.com/ .


Article publié le 09/04/2009 Jeu testé par Tony_Montana