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Postal

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30/09/1997
Edité par Ripcord Games
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Edité par Take Two Interactive
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Addiction is a long-term problem, virtually impossible. along with other out professional treatment and help. Even employers find it Buy go here it arduous to admit that there seem to be employees who seem to be addicted or able to recover. Développeur: Running with Scissors
Losing Weight Once Off Lexapro Joueurs: 1 à 16
Une exclusivité PC

Photo de la boite de Postal
Postal, capture d'écran Postal, capture d'écran Postal, capture d'écran
Best Online Generic Cialis Les jeux qui ont fait scandale ont toujours une saveur particulière. Quelques beaux logos colorés avec des « -16 » et « -18 » sur une boîte aux couleurs sombres bardée de taches de sang, qu’y a-t-il de mieux pour donner envie de jouer ? Si certains de ces titres tiennent leurs promesses et s’avèrent en plus excellents (je pense à Blood, GTA 2, Soldier of Fortune, Half-Life, Doom…) d’autres manquent cruellement d’intérêt… Et il me semble bien que Postal en fasse partie !

go here Scénario (02/20)

En américain, l’expression « going postal » désigne un phénomène étrangement répandu dans ce pays… Ceux qui en sont « victimes » deviennent irrationnellement haineux et violents, allant jusqu’à perpétrer des massacres publics. L’expression est issue d’un évènement de ce genre ayant eu lieu dans la Poste américaine en 1983. Voilà donc ce que nous propose Postal, partir en croisade meurtrière dans la peau d’un psychopathe qui, ayant perdu son job et sa baraque, voit en chaque passant un agresseur armé ! C’est du moins ce qu’il est communément admis, aucune bribe d’information n’étant donné dans le jeu (et comme j’ai perdu le manuel…). Si le concept est indéniablement original, je ne peux décemment qu’accorder deux points à cet ersatz d’ébauche de scénario.

Gameplay (10/20)

Le joueur va donc devoir parcourir une vingtaine de tableaux et les nettoyer de toute présence ennemie. Enfin, pas exactement, puisqu’on dénombre deux type de NPCs : les « hostiles », des habitants armés et officiers de police, dont il faudra toujours tuer plus de 80%, et les civils, qui courent dans tous les sens en priant pour ne pas prendre une balle perdue, et qu’on peut massacrer pour le fun. On croisera également des autruches (!?). En haut de l’écran, des compteurs indiquent en permanence le nombre total d’être vivants, le nombre d’ennemis encore vivants et le pourcentage d’extermination de ces derniers. Une fois ce taux supérieur ou égal à 80%, une simple pression de la touche F1 permet de passer au niveau suivant.

Pour zigouiller tout ce beau monde, les timbrés de Running with Scissors ont mis à la disposition du joueur un sympathique panel d’armes. La mitraillette est l’outil de base, ses munitions étant infinies. Toutes les autres armes consomment des munitions, alors il faudra surveiller le stock, pas toujours très bien fourni. On pourra donc flinguer avec un fusil à canon scié, un Jackhammer (fusil à pompe automatique, extrêmement efficace), un lance-roquettes (à missiles simples ou à tête chercheuse), des grenades et cocktails Molotov, des mines, un lance-flammes et un lance-grenades incendiaires (très dangereux pour le joueur). Il y a bien sûr de quoi contenter les psychopathes en puissance, mais personnellement j’aurais aimé des armes un peu plus originales, par exemple un pistolet à clous, une tronçonneuse, une mitraillette plus puissante que celle de base… En tout cas, quelque chose qui pimente les massacres, parce que franchement, il y a plus fun dans le genre. A part ratisser la carte en tirant dans tout ce qui bouge, il n’y a absolument rien à faire ! Des niveaux alternatifs demandent en plus de collecter des drapeaux ou de tuer tout le monde dans un temps imparti, mais ça ne change pas grand-chose. Résultat, si vous finissez Postal, c’est soit que vous êtes complètement malade (les gens ne meurent pas instantanément, ils tombent au sol et rampent un peu en gémissant, c’est là qu’il est possible de les achever d’une dernière rafale de mitraillette), soit que vous finissez compulsivement tous les jeux qui vous passent entre les mains, soit que vous n’avez vraiment rien d’autre à faire. Il faut dire que la difficulté n’est pas excessive, en dehors de certains niveaux qui demandent trois ou quatre essais.

Pas folichon tout ça donc, d’autant qu’on a la désagréable impression que pas mal de détails ont été bâclés. Lorsqu’ils tombent au sol, les ennemis tournent inexplicablement sur eux-mêmes, c’est assez étrange. Ils ont de plus une impressionnante résistance au plomb, ce qui n’augmente pas drastiquement la difficulté mais ne rend pas les choses plus palpitantes. La configuration par défaut du clavier est un peu foireuse et demande d’être revue pour que tout fonctionne, tandis que la maniabilité n’est pas des plus intuitives. Le haut de l’écran, censé contenir des informations pratiques, est souvent encombré de lignes qui se superposent, rendant l’ensemble illisible. Enfin, le jeu est sujet à un bug bien connu, qui, s’il n’est pas patché, déclenche la combustion spontanée de tous les personnages, joueur compris, dès qu’on lance un niveau.

Durée de vie (12/20)

Terminer un niveau, mine de rien, ne se fait pas en deux minutes, malgré le bourrinisme du jeu. Si cette approche est de mise la plupart du temps, il faudra parfois battre en retraite à la recherche de munitions ou d’un kit de soin, vu le nombre d’ennemis. De même, étant donné l’extrême répétitivité du « concept » (je le rappelle pour ceux qui ne suivent pas : tuer tout le monde), il est assez usant de s’envoyer plus de deux tableaux à la suite… On en fera alors trois ou quatre dans une journée au maximum, ce qui au final répartit l’expérience de jeu sur une semaine et demi (pas trop mal). Sans compter que le mode challenge permet de prolonger le plaisir (si du moins vous avez réussi à en prendre), tout comme le mode multijoueur (que je n’ai pas testé mais dont je crois imaginer la subtilité). À ce niveau-là, RWS ne s’est donc pas trop fichu de nous, sans pour autant s’être vraiment foulé.

Réalisation (13/20)

Postal est en 2D et propose un rendu visuel assez particulier, puisque les décors sont de simples dessins. Rien n’a été directement créé sur ordinateur en dehors des modèles 3D. Ça lui donne donc un certain cachet, et si certains environnements sont vraiment sympas, d’autres sont assez médiocres. Les lieux que l’on laissera aspergés de sang évoquent tous l’Amérique profonde : petite ville, camp de caravanes, décharge publique, centre commercial, chantier…

Une autre particularité du rendu est de proposer différentes perspectives : généralement une vue pseudo-isométrique, mais parfois une vue de haut. Celle-ci n’est ni très pratique, ni très intéressante d’un point de vue esthétique… De même, l’angle de vue n’est jamais identique d’un niveau à l’autre, la caméra étant parfois plus proche du sol par exemple. Les modèles 3D sont eux assez corrects, bien qu’on n’atteigne pas la qualité de ceux de Quake par exemple. Il suffit de les regarder quelques secondes pour voir qu’ils manquent cruellement de détails…

La violence graphique de Postal se limite à de belles gerbes d’hémoglobine et à quelques cadavres calcinés. Ne cherchez ici ni tripes renversées ou membres arrachés. Quitte à passer pour un dingue assoiffé de sang, je dois dire que c’est un peu décevant. Les mecs de Running with Scissors auraient quand même pu nous concocter quelque chose de plus gore, parce que là on a l’impression que Postal usurpe quelque peu son titre de jeu à scandale. Sans compter que cela aurait apporté un peu de diversité aux affreux pugilats. Il en est de même pour l’ambiance : la présentation des logos à chaque lancement de jeu, et l’avertissement promettent une atmosphère extrêmement noire et pesante, eh bien il n’en est rien. Postal est loin d’être le jeu le plus gai qui soit, mais on a vu franchement plus glauque…

Bande-son (12/20)

Ce constat tient aussi beaucoup de la bande sonore, également très prometteuse lorsqu’on lance le jeu, avec un fond sonore terrifiant et des hurlements de terreur… Malheureusement, on aura tout au plus un bruit de fond style vent s’engouffrant dans une caverne, mais rien qui mette véritablement mal à l’aise (et qui, du coup, rendrait les massacres moins gratuits). En dehors des cris de souffrances des personnages et du crépitement des armes à feu, l’aspect sonore n’est donc pas bien folichon et assez dépouillé, sans que cela se fasse trop ressentir, bizarrement. Cela concorde sans doute à installer une ambiance particulière, mais je persiste à croire que des musiques malsaines suffisamment travaillées auraient donné un résultat bien supérieur. Mais, évidemment, ça aurait fait du travail en plus…

Conclusion (11/20)

Postal ne propose rien d’autre qu’un défouloir bête et méchant. Rien de moins (peut-on faire moins ?), rien de plus. On s’amuse assez au début, et puis à partir de la moitié on continue sans trop savoir pourquoi, probablement parce que ça ne demande pas beaucoup d’effort. On sent que les développeurs ne se sont pas attardés à fignoler leur jeu et qu’ils se sont assurés de faire scandale avec. Et au final, Postal n’est pas si extrême que ça. Il aurait pu l’être plus, tout comme il aurait pu avoir une meilleure ambiance et un meilleur gameplay…


Article publié le 08/09/2009 Jeu testé par Tony_Montana