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Planete des Singes

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Photo de la boite de Planete des Singes
Planete des Singes, capture d'écran Planete des Singes, capture d'écran Planete des Singes, capture d'écran
| Discounts🔥 |. special reduced price. source link ,We collect what you are looking for here.. Check More » Pierre Boulle, ce nom ne vous rappellera certainement rien, pourtant c’est à cet homme que l’on doit le roman de science-fiction « La planète des singes » écrit en 1963. Après moult adaptations cinématographiques (film de F. J. Schaffner avec Charlton Heston en 1968, film de Tim Burton en 2001 et même une série télévisée dans les années 70), et forte de son succès, cette épopée post-apocalyptique sur la destinée humaine a débarqué sur PC et consoles. Autant le dire tout de suite, ce test de « La planète des singes » sur Playstation n’a pas été une partie de plaisir et vous vous en rendrez rapidement compte, les jeux à licence sonnant drôlement creux parfois (je vous le concède, souvent !). Et oui, chers amis lecteurs, de sombres moments nous attendent dans ce jeu qui fait honte au succès de l’auteur original…

Scénario :

Pour ceux qui n’auraient pas vu le film (un must de science-fiction qui tend aujourd’hui vers « l’ultra-kitch » mais on lui pardonnera, du haut de ses 42 ans !), je vais resituer un peu l’histoire car celle du jeu vidéo diffère très peu de cette dernière. Quatre astronautes sont envoyés à travers l’espace dans une navette spatiale voyageant à la vitesse de la lumière. Traversant une galaxie dans un état d’hibernation, une procédure d’urgence de leur vaisseau les fait amerrir sur une planète inconnue.

L'un des quatre astronautes n’ayant pas survécu au voyage, les trois survivants découvrent une planète hostile dominée par les singes où l’espèce humaine est réduite à quelques groupes de primitifs vivant à l’état « sauvage ». Pourchassés par les singes, l’un se fait empailler, un autre trépaner et le dernier (notre personnage principal dans le film et dans le jeu vidéo) est capturé et enfermé dans une cage. Après moult péripéties (le héros s’échappe, se lie d’amitié avec des singes pensant que l’espèce humaine a un réel potentiel intellectuel), il finit par découvrir que ladite planète sur laquelle il a atterri est en fait la Terre, où les humains ont succombé à leurs démons en déclenchant une guerre nucléaire, signant leur propre arrêt de mort (scène finale d’ANTHOLOGIE avec Charlton Eston contemplant les restes rouillés et carbonisés de la statue de la liberté sur une plage et maudissant ses semblables).

A de très légers changements près (c’est normalement la femme astronaute qui meurt dans la navette mais pas dans le jeu, le héros sait déjà qu’il est sur Terre), le jeu suit la trame scénaristique du roman de Pierre Boulle. On retrouve donc le professeur Zaius (orang-outan faisant partie de l’autorité religieuse et scientifique de la communauté des singes, refusant d’admettre la possible intelligence humaine car connaissant le passé peu reluisant des humains), Zira et Cornelius les scientifiques chimpanzés convaincus que notre héros n’est pas un humain ordinaire.

Le scénario est ici l'un des atouts majeurs du jeu, autant dire que s’il n’y avait pas de juteuse licence à la clé, nul doute qu’il serait passé totalement inaperçu… (Hein c’est déjà le cas ????)
Développons ça…

Réalisation :

Et voila donc où le calvaire commence, nos chers amis de chez Visiware ont décidé de se référer au film « La planète des singes » de 1968. Soit, mais reprendre traits pour traits les décors et contenus d’un film des années 60 il fallait oser ! (Se référer au film de Tim Burton, bien que moins bon que le premier au niveau du scénar aurait été à mon sens plus judicieux, enfin moi je dis ça…) Le soft est laid à en pleurer… Les décors oscillent entre le verdâtre, le grisâtre, le marron… C’est grossier, c’est vide, c’est terne… Bref, un pur remake de film de science-fiction des années 60! J’en viens même à me demander si les développeurs se sont rendu compte de l’aspect ultra kitch qu’ils allaient donner à leur jeu sortant en 2002. Je veux bien croire que le film avec Heston était le fil rouge à suivre, oui mais le film, lui ne faisait pas exprès de tomber dans la désuétude…

Les personnages ne sont pas en reste, ils seront carrés pour la plupart, grossièrement pixelisés, votre alter-ego virtuel en tête de liste. Des rendus incroyables pour un soft sorti sur Playstation, en fin de vie de la console qui plus est. Comptez une dizaine d’ennemis différents à tout casser (gorilles, mandrills, chimpanzés). S'y ajoutent des bugs de collision à n’en plus finir. Le meilleur exemple est la descente d'escaliers, mettant en scène de véritables séances de lévitations de marche à marche, dans lesquelles vous vous poserez doucement tel un ange ailé sur la partie suivante de l'élément…

Quelques vidéos pas extraordinairement bien réalisées mais « rafraichissantes » vous en apprendront un peu plus sur le déroulement de l’histoire. Leur longueur est quant à elle, tout à fait satisfaisante (et oui on se console comme on peut…). A noter que la version PC semble exactement la même que la version Playstation, hormis le fait qu’elle soit un tout petit peu mieux réalisée (les scènes que j’ai pu voir sont exactement les mêmes… Un comble !)

Gameplay :

Et voila le cœur du problème, le gameplay…

Tout d’abord, vous vous mouvrez comme un manchot à qui on aurait coupé une patte, vos déplacements seront donc une épreuve de tous les instants et un premier handicap dans cette aventure. Tout ceci est mal pensé et vous devrez parfois avoir recours à une combinaison abracadabrantesque de touches ne serait-ce que pour vous suspendre à une paroi… Vous pourrez donc sauter, vous accroupir, courir, ramasser un objet, reposer cet objet ou le placer dans votre inventaire. Sans oublier le fait que la touche « saut » devient la touche « attaque » lorsqu’un ennemi se trouve à portée et qu’il n’est pas possible d’actionner un mécanisme avec quelque chose dans les mains. Vous devrez donc sortir un couteau, tuer l’ennemi, ranger le couteau, sortir une clé, ouvrir la porte, pratique n’est-ce pas ?

Vous devrez avancer sans qu’aucun objectif de mission ne vienne vous guider avec pour seul but d’atteindre la fin du niveau vivant. Les « énigmes » tant sur le fond que sur la forme, tombent complètement à plat, se limitant à chercher une clé pour ouvrir une porte, trouver une statuette ouvrant un passage secret, crapahuter dans un niveau et tomber sur le moindre trou de souris pour vous y faufiler et ainsi continuer à avancer...

Autre point négatif du soft, les combats. Vous rencontrerez des singes hostiles tout au long de l’aventure, vous aurez le choix entre les éviter (s’ils sont assoupis, vous pourrez passer à côté d’eux accroupi sans les réveiller ; apparemment votre héros ne sait pas marcher sur la pointe des pieds, bref), les enfermer dans des salles en actionnant les verrous à temps ou bien les combattre directement. Votre premier combat se fera à mains nues, vous devrez absolument apprendre à parer les coups ennemis sous peine de voir votre jauge de vie fondre comme neige au soleil. Cette action se fera en maintenant enfoncée la touche directionnelle « bas ». Vous devrez donc attendre que votre ennemi vous frappe, parer le coup et frapper à votre tour. Quelques trousses de soin seront disposées ça et là en cas de coup dur, mais elles sont assez rares, tachez de les utiliser avec discernement. Sachez toutefois qu’il sera difficile de prévoir avec exactitude les volées de coups des singes, faisant donc des combats, un pile ou face peu engageant. Ces derniers seront donc d’un ennui mortel et d’un intérêt plus que discutable. Vous pourrez bien récupérer quelques armes telles qu’une massue, un couteau ou un fusil, mais leur efficacité toute relative leur fera perdre la majorité de leur intérêt. On est vraiment dans l’armurerie du pauvre !

L’atmosphère du jeu se veut stressante, mais encore une fois, passe totalement au travers. Le stress s’invitera de lui-même du fait que vous ne pourrez ranger une satanée clé au moment de combattre un ennemi ou encore qu’un combat bien engagé vire à la correction au bout de quelques coups… Pas vraiment dans l’optique des concepteurs…

Bien entendu, vous ne pourrez sauvegarder qu’après chaque niveau terminé, pas de checkpoints donc et pas de mot de passe non plus. La durée de vie pourra paraître honorable pour tout gamer qui aura le courage de traverser tous les niveaux, mais je persiste à dire qu’ils seront fort peu nombreux. Les premières rixes avec les singes seront l’épreuve test pour continuer -ou non- l’aventure ; si vous trouvez autant d’intérêt dans ces combats que dans la marque de lessive de votre grand-mère, passez votre chemin, ces joutes se répétant tout au long du jeu…

Bande-son :

Dans la lignée catastrophique de la réalisation et du gameplay, la bande-son n’est pas en reste. Les musiques se veulent stressantes et dérangeantes. Elles le sont, mais pour nos oreilles. Aucune mélodie ne sort du lot et nous avons droit à de banales musiques d’ascenseur, oppressantes et répétitives cette fois. Tant et si bien que la musique se verra mise à son minimum dans le menu « options » par la majorité des joueurs… Dommage.

Les voix des personnages oscillent entre le ridicule et le moyen… A rire ou à pleurer, au choix.

Conclusion : 6/20

Pierre Boulle méritait-il que l’on massacre l’adaptation de son roman sur la 32 bits de Sony ? Je ne pense pas, ENCORE un titre lancé pour tirer profit un maximum d’une licence affriolante et qui s’écrase piteusement sur l’autel de la médiocrité. (Pourquoi avoir adapté à la lettre –voire en pire- la version du film de 68 !!??)

Avec une réalisation atroce, un gameplay catastrophique et une bande-son éculée, ce Planète des singes n’a rien pour lui. A essayer pour les gamers masochistes aimant se faire du mal. A fuir pour les autres !


Article publié le 08/11/2010 Jeu testé par Hijaki