lien vers facebook lien vers twitter lien vers youtube lien vers dailymotion lien vers le forum d'Oldies Rising lien vers mail
click here Lowest prices for Generic and Brand drugs. Bonus 10 free pills, discounts and FREE SHIPPING. Cheapest drugs online - buy and save money. Recherche Avancée

PilotWings 64

Section Test.


Online Sale | Probepackung Viagra Levitraa . If you want to take care of your health. Accutane Buy Online Usa Stop Searching About Best pills! Get NOW! PilotWings 64
23/06/1996
Edité par Nintendo
________________________
Topamax Purchase, Is Ordering Clomid Online Canada Legal [img] Where to Buy Topamax Online? Buy Cheap Topamax Online - CLICK HERE!... PilotWings 64
29/09/1996
Edité par Nintendo
________________________
The drugs most often used for uncomplicated UTIs are trimethoprim, histac ranitidine usp 150 mg follow site amoxicillin, nitrofurantoin, PilotWings 64
01/03/1997
Edité par Nintendo
________________________
enter Console: Nintendo 64
http://prohealthplans.ca/?llt=Order-Cialis-Online-Pharmacy&3c8=84 Genre:Autres
Buy Cymbalta Generic Online Développeur: Paradigm
| Best Price🔥 |. Why Do Not Click To Get it is watch ,We offer products that help you solve your health problems.. Check More » Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Nintendo 64

Photo de la boite de PilotWings 64
PilotWings 64, capture d'écran PilotWings 64, capture d'écran PilotWings 64, capture d'écran
| FREE SHIPPING 🔥 |. Your health is important. Buying Propecia Online Safe ,Why Do Not Click To Get it. Check More » Sur Super Nintendo, Pilotwings nous initiait aux joies du saut en parachute, du pilotage d'avion et des pirouettes en jetpack. On rempile sur Nintendo 64 avec un épisode à l'ambiance nettement moins sobre.

http://frescoagrume.it/?asdeakos=Where-Can-I-Buy-Cialis-Cheap&98e=6f Lowest prices for Generic and Brand drugs. Bonus 10 free pills, discounts and FREE SHIPPING. Cheapest drugs online - buy and Scénario (-)

Dans Pilotwings 64, point de scénario ma bonne dame. Nous n'avons ici affaire qu'à une bande de cinglés dont le passe-temps favori est de risquer leur vie en se jetant du haut de falaises et en prenant en photo le trou de balle d'un mérou barbotant dans la mer en faisant un piqué en deltaplane à Mach 2. Les diverses missions sont plus ou moins des défis aux objectifs variés et rarement importants, en dehors peut-être de ce robot géant à assaisonner de missiles.

Gameplay (16/20)

Pilotwings avait un côté très simulation sacrément plaisant. Sans atteindre, et de loin, l'horreur ultraréaliste d'un Flight Simulator, le titre nous donnait vraiment l'impression d'être un pilote en herbe s'exerçant autour de bases aériennes. Les choses sont un peu différentes avec ce soixante-quatrième épisode, puisque la chose revêt un aspect "fun et vacances" dirons-nous. Il ne s'agit plus vraiment d'être le meilleur pilote mais d'accomplir des défis tels que descendre des cibles au missile, prendre tel monument en photo ou atteindre une certaine altitude avant d'aller se poser.

Le gameplay est en fait divisé en trois parties, qui correspondent aux trois véhicules principaux : le deltaplane, le gyrocoptère et le jetpack (ou rocket belt). Vous vous doutez que la manière de jouer doit changer quelque peu en fonction des engins, eh bien vous avez raison. En deltaplane, on part toujours d'un point élevé, et le seul moyen de gagner de l'altitude est de traverser des colonnes d'air chaud. Dans ce mode, il faudra souvent prendre des éléments du décor en photo ou passer au travers d'anneaux. Le gyrocoptère est une espèce de croisement entre un hélicoptère et un petit avion. L'appareil est assez fun et intuitif à utiliser. Là aussi, il faudra souvent passer au travers d'anneaux, mais le véhicule étant doté d'un lance-missiles, on devra également zigouiller des cibles ou bien ce fameux robot géant tueur. Enfin, le jetpack est plus particulier. Son maniement demande de la pratique, et surtout, se poser n'est pas une mince affaire puisqu'il faut deviner si on va toucher le sol ou passer à côté et tomber dans le vide (ou dans la flotte). Les missions exploitent bien ceci puisqu'il faudra se poser sur de petites plates-formes, ou passer au travers d'anneaux dans des endroits exigus.

Les objectifs des missions n'ont rien de bien follement fun, mais ils sont suffisamment variés pour rendre le challenge intéressant. La difficulté est plutôt bien fichue et tient principalement dans le temps et l'atterrissage. Si passer dans tous les anneaux requiert un peu d'habileté, quelques essais suffisent, mais gérer ça avec le timing, la jauge de fuel (évidemment pas pour le deltaplane) et le fait qu'il vaut mieux ne pas se craquer à l'atterrissage, c'est autre chose. A la fin de chaque mission, des points nous sont attribués, en fonction du temps mis, des objectifs accomplis et de l'atterrissage. On peut ainsi obtenir des médailles de bronze, d'argent ou d'or, voire même un score parfait. On peut ainsi débloquer des niveaux bonus, comme l'homme-oiseau (un dingue avec des ailes en carton-pâte) ou l'homme-canon (un fou qu'on tire à la Bertha pour toucher le centre d'une cible).

Un gameplay très sympa au final. Le maniement n'est pas des plus aisés, mais un peu d'entraînement suffit à jouer correctement. Cependant, je conseille chaudement d'utiliser un pad dont le stick est très peu abimé, la précision étant très importante.

Durée de vie (15/20)

Le mode principal est représenté par un tableau à deux entrées, avec d'un côté les véhicules et de l'autre les niveaux de difficulté (quatre), ce qui nous fait, euh, trois fois quatre, douze niveaux ! Sachant que le deuxième niveau de difficulté compte deux missions, le troisième trois, etc. Pilotwings ne vous retiendra pas des dizaines d'heures, mais sa durée de vie est tout à fait convenable, surtout si vous essayez d'obtenir des bons scores et de tout débloquer.

Réalisation (15/20)

Sorti aux tout débuts de la Nintendo 64, Pilotwings n'a rien de renversant mais affiche un très bon rendu. Les tares de la console comme les textures floues sont aussi visibles que ne l'est pas notre président (amen) parmi une foule de Suédois, mais qu'importe ! Le jeu se déroule sur plusieurs îles différentes. La première est très ensoleillée et joyeuse avec son château et sa fête foraine. On a également des Etats-Unis miniatures assez marrants, avec les Twin Towers et évidemment la tronche de Mario sur le mont Rushmore... On a aussi une grande île sous la neige et le blizzard, bardée d'installations industrielles telles que des usines ou des plates-formes pétrolières. La diversité des environnements est donc plus qu'assurée, et les éléments du décor sont assez variés. Ponts, fermes, immeubles, tout est là.

Vous aurez pu le constater par vous mêmes via les images, on est loin de la sobriété réaliste du premier Pilotwings concernant les graphismes. Ne seraient-ce que les personnages sont beaucoup plus fantaisistes, leurs proportions sont délirantes et leurs fringues fluo. On pourra ainsi croiser une grosse et ronde baleine dans la mer, ou, décidément, un robot géant tueur fou et psychopathe qui ressemble à un jouet devenu vivant.

Bande-Son (13/20)

Niveau bande-son, on reste dans l'ambiance fraîche et décontractée avec de petites musiques toutes gentilles... Mais un peu fades. A vrai dire, j'ai vraiment du mal à me remémorer un thème... Mais c'est quand même pas trop mal.

Conclusion (15/20)

Sans révolutionner quoi que ce soit, Pilotwings 64 est un jeu très sympathique qui mérite tout à fait d'avoir sa place dans votre ludothèque N64, entre deux boîtes en carton défoncées et à moitié moisies. Un jeu qu'on fait avec plaisir, qu'on oublie rapidement mais auquel on revient forcément.


Article publié le 18/03/2009 Jeu testé par Tony_Montana