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Phantom 2040

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Edité par Viacom International Inc.
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Photo de la boite de Phantom 2040
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Les super héros en collants sont décidément très populaires outre atlantique. Nous avons en effet eu droit à de nombreuses créations de ce type par des dessinateurs plus ou moins inspirés, donnant ainsi parfois lieu à des chefs d’œuvres mondialement connus comme Superman ou Spiderman. Mais certains d’entre eux sont passé relativement inaperçu sur le vieux continent, comme ce fut le cas pour Le Fantôme, Comics ayant donné lieu des années plus tard à la série animée Fantôme 2040, elle-même source d’inspiration du jeu qui nous intéresse aujourd’hui.

Scénario (16/20)

Commençons tout d’abord par un petit cours d’histoire, pour exposer les origines profondes de ce jeu et l’univers d’une grande richesse dont il est issu. La bande dessinée Le Fantôme fut créée en 1936 par Lee Falk (scénariste) et Ray Moore (Dessinateur) pour être publiée dans un journal américain. Son histoire commence en 1536, lorsqu’un bateau est attaqué par des pirates ne laissant qu’un seul survivant, à savoir un jeune mousse de vingt ans du nom de Christopher Walker qui alla s’échouer sur une plage du Bengale, aux frontières de la mort. Il sera recueilli et soignés par des Pygmées et, profondément marqué par la mort de son père lors de l’attaque du navire, fera le serment de vouer sa vie à l’éradication du mal et de la piraterie devenant ainsi le Fantôme du Bengale, aussi appelé l’Ombre qui marche. Le temps passa et cet héritage se transmit de génération en génération, inspirant ainsi la peur à tous les forbans du Bengale du fait de la supposée immortalité du personnage.

La série animée Fantôme 2040, créée en 1994, prend place comme son nom l’indique dans l’année 2040 et met en scène Kit Walker Jr, le vingt-quatrième Fantôme, descendant de Christopher Walker qui découvre son héritage à la suite de la mort prématurée de son père, dans un monde mourant supportant de plus en plus difficilement la recrudescence de la technologie au détriment de la nature, et obligeant les hommes à vivre dans d’immenses villes protégées. L’intrigue prend place à Metropia, une grande métropole dans laquelle une firme robotique du nom de Maximum règne en maitre et a peu à peu remplacé la main d’œuvre humaine par des androïdes, créant ainsi une pauvreté chez les êtres vivants contraints de vivre pour la plupart dans les bas fonds de la cité, au contraire d’une petite minorité profitant de la situation pour s’enrichir. Maximum projette en outre de construire une sorte d’arche de Noé sauver les plus riches habitants de la ville de la fin annoncée du monde. Kit, jeune étudiant totalement inexpérimenté va donc voir son destin lui tomber dessus soudainement et va devoir accepter sa destinée pour lutter contre cette maléfique organisation et sauver la terre de la destruction grâce à la jungle fantôme, seul espoir pour la Terre de retrouver sa beauté d’antan.

Cette série avait à l’époque reçu de nombreuses éloges, son scénario intégrant, outre des personnages charismatiques à la personnalité bien taillée, beaucoup de valeurs morales telles que la liberté ou la stupidité de l’être humain tuant sa planète à petit feu (les Américains étant champions toutes catégories dans cette discipline). Le scénario de l’adaptation vidéo ludique reprend ces éléments pour servir une intrigue fort efficace : Rebecca Madison, patronne de Maximum inc tente de ressusciter son mari qui fut tué peu de temps auparavant par le vingt-troisième Fantôme. Désireux d’empêcher un tel désastre qui rendrait Maximum plus puissant encore, Kit va devoir stopper à tout prix la maléfique firme. La trame scénaristique, tirée de quelques épisodes de la série animée, se permettra quelques libertés vis-à-vis de cette dernière mais y restera globalement fidèle. Si vous ne connaissez pas cet univers, ne vous en faites pas puisque des textes seront présents entre chaque niveau pour vous aider à suivre ce scénario au background si particulier, revendiquant clairement son appartenance au genre de la science-fiction.

Durée de vie (17/20)

Pour empêcher Madison de parvenir à ses fins, vous allez devoir boucler sept niveaux d’une grande difficulté, puisque chacun d’entre eux vous mettra aux prises avec une multitude de robots précédant la plupart du temps un boss aussi résistant en défense que puissant en attaque. Chaque chapitre du jeu aura son propre objectif, comme par exemple détruire une usine de robots, ou encore sauver une parcelle de jungle de ces androïdes dévastateurs. Mais là ou le soft fait fort, c’est dans la possibilité qui sera offerte au joueur de faire des choix influençant fortement la progression. Ainsi, selon les décisions que vous prendrez, vous ne serez pas amené à affronter les mêmes boss et cette liberté qui vous sera octroyée vous permettra d’assister à pas moins de vingt fins différentes, sachant que certaines seront positives mais d’autres négatives. Vos choix influenceront ainsi directement la réussite de votre entreprise et, de fait, le sauvetage de la ville de Metropia. Vous l’aurez compris, explorer toutes les possibilités du jeu vous prendra un temps considérable, d’autant que vous vous acharnerez bien souvent sur les boss, perdant moult vies avant d’en venir à bout. Gros bémol toutefois pour le système de sauvegarde basé sur un mot de passe et assez mal conçu. En effet, les passwords prendront en compte les diverses possibilités offertes par la non linéarité du scénario ainsi que les vies, la barre de santé, les munitions et tous les objets que vous aurez collectés jusque là. Si cela sera clairement un point des plus positifs, le prix à payer sera lourd puisque ces mots de passe feront pas moins d’une cinquantaine de caractères et seront ainsi extrêmement fastidieux à taper, d’autant que vous devrez, en cas d’erreur, les retaper en entier ! Autant vous dire que vous aurez tout intérêt à faire l’aventure d’une traite pour éviter de vous arracher les cheveux sur cet énorme point noir du soft.

Gameplay (16/20)

Fort heureusement, le gameplay fait preuve d’une précision tout à fait remarquable. Le soft se présente comme un jeu d’action/plates-formes à défilement tantôt horizontal, tantôt vertical (vous serez souvent amené à escalader de grandes parois pendant les niveaux). Pour ce qui est du principe de jeu, Phantom 2040 s’inspire grandement de la référence du genre qu’est Metroid, s’en distinguant toutefois sur plusieurs points. Vous traversez les niveaux en vous débarrassant de tous les (nombreux) ennemis se mettant en travers de votre chemin, et ce en évitant les nombreux pièges auxquels vous aurez à faire face, sachant que si vous pouvez choisir de terminer les différents stages rapidement, il sera fortement conseillé de les explorer à fond pour trouver tous les précieux items qui vous sauveront bien souvent la vie, d’autant que vous pourrez revisiter les niveaux terminés via la carte de choix du prochain stage. A noter que quelques éléments de ces phases d’exploration ne seront pas sans rappeler Tomb Raider, comme par exemple la recherche d’un interrupteur pour ouvrir une porte située à l’autre bout du niveau. Pour vous frayer un passage au travers des nuées d’ennemis, vous aurez à votre disposition un panel d’armes assez impressionnant, allant de vos poings au lance-missiles téléguidés. Vous débarrasser des ennemis vous permettra de collecter des items rechargeant votre arme ou remplissant votre barre de vie. Vous aurez l’occasion de ramasser de nouvelles armes en explorant les niveaux ou en vous tuant les boss, et votre arsenal variera énormément en fonction des choix que vous aurez faits au fil de l’intrigue, puisque ces derniers influenceront non seulement le déroulement de l’aventure mais aussi les armes que vous serez amené à trouver.

Vous aurez également à votre disposition de nombreux gadgets en tous genres, comme par exemple la faculté de vous rendre temporairement invisible ou bien la « cord d’inductance » vous permettant d’atteindre des endroits autrement inaccessibles avec la « Spiderman Method ». Malheureusement, vous ne pourrez attribuer que deux de ces armes aux touches X et Y, vous obligeant ainsi à passer fréquemment par le menu pour sélectionner l’arme la plus appropriée à la situation ce qui sera particulièrement gênant au beau milieu d’une phase d’action soutenue. Vous aurez également la possibilité de sauter et de vous accroupir, possibilités que vous utiliserez à outrance pour éviter les projectiles. Bon gameplay globalement donc, mais il eut été appréciable de mieux exploiter les possibilités offertes par la manette de la Super Nintendo pour offrir une meilleure gestion de l’inventaire.

Réalisation (17/20)

Graphiquement, le jeu est assez agréable à l’œil et particulièrement fidèle au dessin animé d’origine, avec les décors sombres et inquiétants de Metropia in night. Les sprites des personnages sont de bonne qualité, de même que leur animation même si l’on aurait apprécié un peu plus de vie dans la posture de Kit qui ne montrera pas le moindre signe de respiration quand vous resterez immobile. L’affichage du jeu est un modèle de fluidité en toutes circonstances (à l’exception d’un léger temps de latence de l’affichage lors des ouvertures/fermetures de portes) et ce malgré le grand nombre d’ennemis affichés à l’écran lors de certaines phases. Petit bémol concernant la variété des ennemi, puisque le bestiaire sera composé en grande partie de robots ce qui ne laissera que peu de place à la surprise quant aux adversaires que vous serez amené à affronter. Leurs armes changeront certes beaucoup plus mais cela n’empêchera aucunement la monotonie visuelle de s’installer.

Bande son (16/20)

Pour ce qui est du son, les musiques sont agréables et aucunement répétitifs mais on eut apprécié d’avoir droit aux véritables thèmes du dessin animés, notamment à celui du générique de toute beauté. Une fois passé outre cette petite déception, on se rend compte que les morceaux sont tous très adaptés à l’action qu’ils contribuent à rythmer de manière admirable, au même titre que les bruitages. La bande son constitue donc, à l’instar de l’aspect graphique, un bon point pour Phantom 2040 contribuant ainsi à en faire un jeu au contenant d’aussi bonne qualité que le contenu.

Conclusion (17/20)

Pour les trois fans du dessin animé présents sur l’hexagone, il est certain qu’il serait criminel de passer à côté d’un tel titre en raison de sa grande fidélité envers l’œuvre originale. Mais P2040 peut également être l’occasion pour les autres de découvrir cet univers au travers de cette adaptation très réussie et qui, sans égaler la qualité d’un Metroid, gagnerait à être plus connue. Bonne pioche donc, à essayer pour tous les possesseurs de Megadrive, Super Nintendo et Game Gear.

NB : La bande dessinée a également donné naissance à une adaptation cinématographique des plus réussies (au contraire de l’immonde Street Fighter The Movie) et dotée d’un casting assez impressionnant, puisque regroupant entre autres Treat Williams (Il était une fois en Amérique), Billy Zane (Titanic), et Catherine Zeta Jones (que tout le monde connaît).


Article publié le 05/08/2008 Jeu testé par Manuwaza