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Pandemonium

Section Test.


follow url Magical Hoppers
28/02/1997
Edité par Bandai
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click here Pandemonium!
31/10/1996
Edité par Crystal Dynamics
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05/11/1996
Edité par Crystal Dynamics
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Generic Flomax Price Console: Sony Playstation
http://viewtific.com/?cheap=Viagra.ca&db0=5b Genre:Plates-Formes
Cheap Viagra Pills Free Shipping Développeur: Crystal Dynamics
Buying Viagra Online Australia Joueurs: Solo uniquement
see Existe aussi sur: PC- Playstation Network- Sega Saturn-

Photo de la boite de Pandemonium
Pandemonium, capture d'écran Pandemonium, capture d'écran Pandemonium, capture d'écran
how much seroquel will get you high Pandemonium est un titre à caractère historique, réputé pour être le tout premier jeu de plates-formes utilisant la 3D. Loin d'être un coup d'essai, ce soft offre certes un Gameplay basé sur une conception en 2D mais exploite parfaitement la troisième dimension pour offrir de nouvelles sensations de jeu basées sur un univers très captivant.

Scénario

Nikki, la sorcière et Fargus, le bouffon (et Sid qui est un euh … Bâton ?) n'ont rien trouvé de mieux que de balancer au hasard des sorts pour s'amuser; des sorts de plus en plus puissants jusqu'à que le dernier libère un immense, sordide et nauséabond monstre très gros et très vert qui dévorera une ville entière. Conscients de leur épouvantable bévue, ils décident alors de rechercher les ingrédients qui permettront d'élaborer un contre-sort.

Idée vraiment chouette, on ne se prendra cependant pas vraiment la tête avec l'histoire. Elle permet de bien situer le contexte et le but sans pour autant vraiment interférer avec la progression.

Réalisation

D'un point de vue graphique, Pandemonium est une réussite voire même une révolution. Premier jeu de plateforme en 3D, le soft de Crystal Dynamics donne une véritable claque au joueur qui sera estomaqué, sidéré, ébahi voire même pantois devant un tel monde en relief., monde qu'il ne pourra pas exploiter à sa guise car mené par un implacable "tunnel" qui le conduira jusqu'à la fin du niveau. On peut alors se dire que la liberté est limitée mais le Level Design bien pensé qui se métamorphose souvent offre au joueur une nouvelle dimension de jeu. Graphisme assurément innovant mais pas encore parfait. On est loin d'un Crash Bandicoot ou d'un Final Fantasy (sortis sur la même plate-forme) mais pour une console en début de vie, c'est suffisamment acceptable pour que l'on y jette un œil curieux.

Le jeu souffre néanmoins de quelques imprécisions, notamment la caméra qui est souvent mal placée. Voulant laisser apprécier au joueur un environnement vaste, celle-ci cachera parfois la présence d'ennemis disposant d'attaques à distance. Ce genre de situations se terminant parfois par un Game Over à cause d'une galette que l'on n'a pas eu le temps de voir venir, on se trouve obligé de la déguster en pleine poire avec les dents au fond de la gorge. Ça laisse un goût amère, croyez-en mon expérience …

La portée des ennemis est également gérée de manière imparfaite. On se fait toucher alors que l'on est encore visiblement encore à deux ou trois bon gros centimètres de l'adversaire. De plus, pour éliminer un ennemi, un saut sur sa tête est nécessaire. Sauf que si l'on atterrit sur son dos, on se fait toucher … Au bout de quelques heures de jeu, on parvient à s'y faire mais la prise en main est loin d'être immédiate...

Gameplay

Très inspirées de Super Mario Bros, les commandes sont tout ce qu'il y a de plus classiques, puisque basées sur une touche de saut pour se déplacer et vaincre les ennemis. Les Power Up, tout sauf originaux, revendiquent clairement leur influence (Fleur de feu, invincibilité temporaire, …). Le jeu offre néanmoins un bestiaire assez varié qui s'étoffera à chaque nouveau niveau. La présence de deux personnages jouables est également un plus : le bouffon Fargus possède une sorte d'attaque tourbillon qui permettra de se défaire plus aisément des ennemis, contrairement à Nikki qui dispose d'un double saut très utile pour passer des obstacles ou atteindre des passerelles élevées. C'est d'ailleurs ce personnage que l'on privilégiera car dans un jeu de plates-formes, la capacité à se déplacer plus haut et plus loin prime toujours sur le reste.

Le GamePlay, bridé par une réalisation bonne mais loin d'être sans défauts, ne sera pas des plus instinctifs. Bien que la maniabilité 2D ressemble plus ou moins à de la 3D grâce à l'ingéniosité des développeurs, il faudra un temps d'adaptation pour maitriser le jeu et son maniement, jeu qui nous envoie des signaux contradictoires. On peut, de manière générale, aborder un niveau de jeu de plates-formes de deux façons différentes : en allant vite, ou en prenant son temps pour tout récupérer. Or, si par moments on nous donne vraiment le temps de la réflexion, le jeu s'accélère parfois de manière significative (pente glissante par exemple). Le problème, c'est qu'une fois cette phase terminée, on a tendance à continuer la course ce qui est souvent sanctionné lourdement par un ennemi qui nous attend sagement en fin de parcours.

Tous ces éléments rendent le jeu particulièrement difficile au premier abord, les deux points de vie étant rapidement consommés. Pour ne rien arranger, la vie supplémentaire ne peut s'obtenir qu'au prix de nombreux sacrifices (de vies). On ne peut apprécier ce jeu à sa juste valeur qu'après l'accès à certaines capacités, certains réflexes, sans quoi on se contentera d'abandonner l'aventure, ce qui serait dommage compte tenu des énormes qualités du soft.

Durée de vie

Pandemonium a potentiellement une bonne durée de vie. Dans la pratique, le constat est cependant un poil plus nuancé … Si les dix-huit niveaux sanctionnés par trois boss semblent être garants d'une longévité intéressante, le faible nombre d'items à récupérer (trouver toutes les pièces et les rabs de vie semble la seule activité), pencherait plus vers un temps de jeu assez faible. Ces derniers ne sont d'ailleurs pas comptabilisés à chaque niveau, la faute à un système de sauvegarde par mot de passe dénouant le lien tissé avec le fan du 100 % (noter le nouveau mot de passe pour une pièce supplémentaire récupérée ? Non merci …). La rejouabilité est existante donc mais pas exceptionnelle, sauf bien sur si l'on est un fan.

Bande son

La musique est vraiment bonne, on ne s'en rend pas forcément compte mais elle reste agréablement bien dans la tête. La qualité de cette bande son est liée à un autre point fort du jeu, à savoir son ambiance. Une ambiance assez étrange : austère et chaleureuse à la fois, le monde singulier que nous offre Pandemonium est loin d'un basique trou à rat dans lequel on se débat pendant des heures. Non, Pandemonium a un univers étrange voire proche d'un trip conçu à base de haute consommation de LSD. A tester donc pour les connaisseurs ...

En tant que précurseur du genre, le titre de Crystal Dynamics tâtonne dans le domaine et touche juste ! Avec une bonne réalisation, un GamePlay innovant et un univers unique, Pandemonium est un bon jeu, certes avec quelques défauts, mais qui a le mérite d'être un bon pionnier. Influencé par certains (Mario : Fleur de feu, Donkey Kong : Moustiques faisant office de passerelles temporaires), il en influencera d'autres à son tour quelques temps après sa sortie dont le célèbre Crash Bandicoot avec ses Plates-formes enflammées, son Double saut et son attaque tourbillon. Pandemonium est donc bel et bien un jeu à valeur historique ...


Scénario (13/20)
Réalisation (14/20)
Gameplay (15/20)
Durée de vie (14/20)
Bande son (15/20)

VERDICT (15/20)


Article publié le 01/02/2010 Jeu testé par Conreik