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Pac-Mania

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??/??/1991
Edité par Tengen
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Photo de la boite de Pac-Mania
Pac-Mania, capture d'écran Pac-Mania, capture d'écran Pac-Mania, capture d'écran
http://seatower.com/?wide=Zovirax-800mg-Oral&6bb=91 En 1980, sur les bornes d’arcade du monde entier apparaissait un nouveau héros rond comme un ballon et plus jaune qu’un citron, tout droit sorti de l’imagination de Tôru Iwatani alors qu’il regardait une pizza entamée (tout le monde connaît la légende, j’imagine). Le succès fut si grand que Puck-Man fut victime de celui-ci. Ainsi, de nombreux jeunes américains se rendirent vite compte du jeu de mot que l’on pouvait faire si l’on grattait un petit peu la peinture de la borne pour enlever une partie du P. Je donne la réponse pour ceux qui lisent cet article avec NRJ12 en fond sonore, si l'on réalisait cette petite manipulation, on obtenait une borne Fuck Man. La boule jaune et vorace emprunta alors le patronyme de Pac-Man, le succès fut au rendez vous et les adaptations commencèrent à pleuvoir sur tous les supports du moment, l’Atari 2600 en première ligne avec une piètre déclinaison. De nombreux clones apparurent aussi, de même qu’un dessin animé avec un générique chanté par William Leymergie, symbole de la consécration et du début de la Pac-Man Fever (qui fut d’ailleurs le nom d’un album d’un groupe des années 80). Il fut donc normal que des variantes et suites apparaissent. Ainsi, au cours des eighties, tout bon gamer a pu s’essayer à Miss Pac-Man, Super Pac-Man ou encore Pac-Land. Parmi ces suites naquit Pac-Mania en 1987, qui occupe la place de cinquième épisode dans la chronologie officielle de Namco. Il fallut attendre quatre années pour que cet opus aux nombreuses récompenses voie le jour sur les consoles Sega avec un volet porté sur Master System et sur Megadrive.

Alors que vaut ce portage sur Master System? Véritable bond en avant ou tout juste bon à animer Télé Matin ? La réponse au bout du labyrinthe.


Roule ma boule

Je le disais un plus haut, le soft est le cinquième épisode de la saga Pac-Man à être sorti sur borne d’arcade. Le premier étant Pac-Man en 1980, le second Super Pac-Man de 1982 et le troisième sorti en 1983 sous le nom Pac & Pal. Jusque là, les softs optaient pour des mécaniques semblables avec une vue du labyrinthe de dessus, des fantômes à éviter, des pac-gums à avaler et des fruits bonus à récolter pour plus de points au tableau des high scores. C’est en 1984 qu’arriva le renouveau avec Pac-Land qui tentait le tout pour le tout en abandonnant la formule précédente, qui commençait à s’essouffler, il faut bien l’avouer, avec un jeu de plates-formes aux couleurs bon enfant et inspiré de la série animée. Sans réellement parler d’échec, le succès ne fut pas vraiment au rendez vous et Namco comprit bien que les fans attendaient Pac-Man, le vrai, celui qui se perdait dans les labyrinthes, pas le clone de Mario. C’est en 1987 qu’arriva le véritable renouveau avec le cinquième épisode de la saga. Pac-Mania reprenait la formule du premier volet en la remettant au goût du jour avec un Pac-Man en 3D isométrique. Alors certains d’entre vous s’offusqueront en disant « Mais il est fou cet Icarus, il y a bien plus d’épisodes que ça, et Miss Pac-Man sorti en 1981 fut commercialisé avant Super Pac-Man, c’est lui le vrai second épisode !!! ». A cela je répondrai que j’ai raison et vous tort car je vous ai donné la chronologie officielle selon Namco, Miss Pac-Man, Jr. Pac-Man ou encore Pac-Man Plus n’ayant pas été développés pas les créateurs de Tekken mais par Midway.

La borne de Pac-Mania sera d’ailleurs la dernière à fouler les salles d’arcade avant 1996 et la sortie de Pac-Man VR (en réalité virtuelle, avec des lunettes, tout ça tout ça) et le soft débarquera ensuite dans de nombreuses compilations consacrées à l’univers de Namco sur des consoles comme la PS1, la Game Boy Advance ou encore la XBOX 360, avec notamment Namco Museum Remix.

Pour en finir avec les petites anecdotes, je vous en donne une concernant le jeu Pac-Man original. Le record mondial est de 3.333.360 points obtenus en plus de six heures de jeu par l’américain Billy Mitchell dont je vous reparlerai d’ici peu dans un prochain article.

Réalisation 17/20

Si ce Pac-Mania reste aujourd’hui dans les mémoires, c’est bien évidemment grâce à ses graphismes qui rompent totalement avec les codes esthétiques établis dans les autres épisodes labyrinthiques. Finie la vue de dessus sur fond noir, souhaitons la bienvenue aux décors en 3D isométrique et aux thèmes colorés. Bien que peu variés et seulement au nombre de quatre, ceux-ci apportent une touche de fraîcheur à un univers qui commençait à s’épuiser avec un monde de Lego, un autre dans le désert avec ses pyramides et points d’eau, un niveau de plates-formes aériennes et, mon préféré, le stage de néons avec son cachet très typé flipper. Bon, même si quatre thèmes différents ne vous feront pas bondir de plaisir, ceux-ci se déclinent cependant en plusieurs variantes de couleurs.

Si l’utilisation de cette pseudo 3D est clairement une avancée, ce qui pour moi représente la plus belle touche graphique se trouve au niveau de l’animation. Pac-Man n’est plus la pizza jaune entamée au quart que l’on connaissait si bien. Non, il est entré dans le monde des grands, celui de la troisième dimension et est donc devenu une belle boule bien ronde avec des yeux et une bouche toute noire ayant acquis de nombreuses étapes d’animation rendant votre aventure fluide et cohérente à l’œil. En effet, même si aujourd’hui cela peut paraître désuet, en 1987 (et même en 1991), voir une bouche s’ouvrir et se fermer avec tant de fluidité faisait forte impression. Et ce traitement a aussi été apporté aux ennemis fantomatiques de notre héros qui se déplaceront avec la même aisance et lèveront même les yeux au ciel en vous voyant leur sauter par-dessus.

Si l’on pourra regretter un certain manque de variété au niveau des décors, on ne pourra qu’apprécier le soin particulier qu’ont pu apporter les développeurs aux animations de cette mouture Master System.

Gameplay 13/20

Plébiscité en son temps pour son aspect graphique qui rompait avec les épisodes précédents, Pac-Mania n'a en revanche connu que très peu de modifications en termes de gameplay. Le jeu reprend en effet la formule de base avec un Pac-Man coincé dans un labyrinthe aux prises avec des fantômes et devant avaler toutes les Pac-gums de la surface de jeu. Les quatre labyrinthes proposés sont de plus en plus complexes et il devient parfois difficile de s’y repérer.

Mais le soft apporte de nouvelles idées au gameplay de base, des idées qui, pour moi, demeurent souvent très dispensables. Si la 3D isométrique offre un rendu graphique plus que convaincant, elle a l’inconvénient de se focaliser sur une petite partie de l’aire de jeu, celle où se trouve notre héros (le scrolling est d’ailleurs de très bonne qualité, sans saccade aucune). Ce parti pris a pour défaut de ne pas rendre tout le labyrinthe visible, ce qui ne manquera pas de provoquer moult égarements (normal pour un labyrinthe me direz vous). Là où ce phénomène s’avère plus ennuyeux, c’est lorsque vous avez vidé toutes les allées de leurs Pac-gums et que vous continuez à errer comme une âme en peine à la recherche des deux dernières, sans aucun moyen de les localiser. Il aurait sûrement été plus pratique d’ajouter une mini map, un radar ou encore un compteur de gums qui nous aurait évité des moments de recherches inutiles.

Une autre modification concerne le comportement des fantômes. S’il est toujours nécessaire d’attraper une super Pac-gum pour les rendre vulnérables un certain temps et les avaler (vous connaissez la suite, leur yeux retournent au centre de la map et le spectre renaît), l’IA de ceux-ci a beaucoup changé depuis l’épisode originel. D’abord, ils sont désormais plusieurs représentants de chaque couleur. Ensuite, le fantôme bleu appelé Inky a tout bonnement disparu. Blinky le rouge ne suivra plus Pac-Man à la trace, Pinky le rose ne vous tendra plus d’embuscades tel que l’algorithme du premier épisode le stipulait. Ici, seul Clyde le jaune (qui devient vert) semble suivre son destin initial car tous ont l’air de mener leur petite vie se souciant peu d’attraper la boule jaune, et se contentant de parfois se mettre en chasse lorsqu’ils la croisent du regard.

Mais la modification la plus importante du gameplay réside dans la possibilité qu’a Pac-Man de sauter. Si certains trouvent cette capacité nécessaire du fait du plus grand nombre d’ennemis, d’autres soutiennent que cela rend l'aventure trop facile. Je fais bien évidemment partie de cette seconde catégorie de joueurs. Même si, dans des niveaux avancés, les fantômes verts sont eux aussi dotés de cette possibilité, il ne sera plus vraiment difficile d’éviter un ennemi lancé à votre poursuite : un demi-tour, un appui sur une des deux touches du pad, et c’est dans la poche.

Alors finalement, ce Pac-Mania, à l’inverse de Pac-Land, reprend les bases qui ont fait le succès de la série et qui sont toujours indissociables de tout nouvel épisode dans le cœur des joueurs. Malheureusement, l’ajout des sauts diminue considérablement le challenge et l’utilisation de la 3D isométrique sans indication d’emplacement contribue à rendre les niveaux laborieux.

Bande son 14/20

Au niveau de la partie musicale, nous avons droit à des compositions très entraînantes et tout à fait raccord avec les univers visuels colorés dans lesquels vous évoluerez. Malheureusement, certains détails me titillent. Tout d’abord, vous n’aurez pas de jingle spécial lorsque vous serez en position de force après avoir avalé une Super Pac-gum, ce qui vous fera souvent encaisser un impact lorsque ce pouvoir est sur le point de disparaître. Pourquoi ne pas avoir gardé un détail sonore attestant de cet état ? Difficile d'apporter une explication, mais la décision parait irréfléchie tant un tel mécanisme est devenu un incontournable du jeu vidéo jusqu’à nos jours. Regardez Mario ou Sonic, lorsqu’ils attrapent une étoile ou tout autre objet les rendant invincibles, une musique que l’on finit rapidement par connaître par cœur retentit et la fin de celle-ci nous prévient de notre imminente vulnérabilité.

Le même constat peut se faire quant à la présence d’objets bonus sur la map comme les cerises, la cloche, la pomme… qui, comme ils ne se voient pas forcément, sont signalés par un jingle qui finalement se noie dans la musique de fond et en devient anecdotique.

Même si les bruitages sont bons, les puristes lâcheront une petite larme en remarquant que ceux qui contribué à la légende Pac-Man ont été remplacés pour être remis au goût du jour de 1987, comme celui des déplacements ou encore celui de la mort. Une erreur de la part des développeurs qui vient sûrement du fait qu’à l’époque, ils n’avaient pas encore mesuré le poids de Pac-Man dans la culture pop des années 80 à aujourd’hui.

Durée de vie 11/20

Comme souvent dans les années 80 avec les grandes formules qui marchent bien, les développeurs ont voulu en faire trop. Si l’utilisation de la 3D isométrique est une bonne idée, l’ajout des sauts qui y est irrémédiablement lié va faciliter grandement votre progression. Même si, au début, les automatismes de tout joueur de Pac-Man feront que l’on perdra souvent sans se servir de cette aptitude, à la longue, on commencera à sauter par-dessus nos ennemis pour voir les points s’engranger. Finalement, Pac-Mania reste un jeu de scoring, digne héritier du premier jeu vidéo avec un héros bien défini, et pour seule fin celle que vous pourrez atteindre. Une course au score qui sera malheureusement facilitée par les ajouts au niveau du gameplay.


Bonus anecdotique : la jaquette : 17/20

Avec son titre très imprégné dans l’univers Pac-Man (avec un C remplacé par la pizza jaune) se retrouvant aussi sur la tranche, la jaquette est de bonne facture. Très dynamique, l’illustration nous montre un Pac-Man cartoon, avec pieds et mains bondissant au milieu du labyrinthe de Lego. Un spectre bleu est effrayé par cette nouvelle capacité et un rouge se cache au loin. Le dessin est propre et soigné et fait vraiment penser à la série animée des années 80. Un jeu qui mérite d’être possédé en version complète tant sa jaquette fera bonne impression dans votre ludothèque.

Conclusion 16/20

Pac-Mania est un excellent cinquième épisode de la série. La 3D isométrique est un atout de taille qui lui a permis de rester dans les mémoires, même plus de vingt-cinq années plus tard. Le plaisir de jeu est toujours présent même si les quelques ajouts au niveau du gameplay feront rager de très rares puristes.

Pour comparer avec ce qui se faisait à l’époque, il est bon de savoir que le soft a aussi été porté sur Megadrive en même temps que la version testée aujourd’hui. Eh bien sachez que les familles les moins aisées de 1991 ne furent pas lésées et que cette mouture a tout à fait sa place sur la 8 bits de Sega avec sa technique qui en met plein les yeux. Encore mieux, la Master System et ses couleurs souvent jugées criardes se prête bien au jeu pour nous offrir un soft aux teintes particulièrement chatoyantes.


Article publié le 08/11/2013 Jeu testé par Icarus