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Overboard

Section Test.


http://agriculturatropical.org/?dhgj=Does-Erythromycin-Go-Off&b66=13 Sortie JAP non communiquée
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Exelon Price History Shipwreckers!
31/10/1997
Edité par Psygnosis
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source link Overboard!
??/??/1998
Edité par Psygnosis
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get link Console: Sony Playstation
go here Genre:Action/Tir
http://studiomanduca.it/?eh=Buy-Augmentin-Duo-Online&05e=62 Développeur: Psygnosis
go here Joueurs: 1 à 5
Do I Need A Prescription To Buy Cipro Existe aussi sur: PC-

Photo de la boite de Overboard
Overboard, capture d'écran Overboard, capture d'écran Overboard, capture d'écran
source A croire que je suis tombé en admiration devant les aptitudes du studio à la chouette, il sera aujourd’hui une nouvelle fois question d’un jeu édité et développé par Psygnosis. Si je vous parle de canons, de trésors et de marins d’eau douce, vous aurez certainement reconnu le thème abordé dans Overboard!, bien que le titre puisse être à lui seul évocateur. La piraterie est naturellement un sujet qui se prête idéalement au jeu vidéo. Les adaptations de WaterWorld, Hook ou encore des jeux tels que Pirates! sur NES peuvent en témoigner.

Psygnosis est un studio qui a marqué la ludothèque de la 32 bits de Sony, avec des licences célèbres comme Destruction Derby ou Wipeout, mais aussi avec des titres moins connus comme celui dont nous allons parler ci-après. Si la grand voile est hissée, il est temps pour nous d’embarquer.


Scénario:

Il y a fort longtemps, les océans étaient le théâtre de conflits sanglants et de fabuleuses chasses aux trésors. Un certain capitaine Blowfeet faisait régner la terreur et était craint des Caraïbes aux cercles arctiques. La légende prétendait que lui et son équipage étaient protégés par un mystérieux artefact égyptien glané lors de l’une de leurs innombrables expéditions. A bord de leur terrible galion, ils pouvaient laisser libre cours à leur cruauté et à leur soif de pouvoir. C’est ainsi que sans véritable adversaire, cette «invincible armada» semait chaos et désolation partout où elle s’aventurait...

Mais un jour, quelqu’un osa aller à l’encontre du vil Blowfeet. On raconte que ce pirate était à la tête d’une troupe de loups de mer aguerris et qu’il commandait un terrible vaisseau dont le seul nom suffisait à faire frémir les plus intrépides voyageurs. Inutile de préciser que cet homme de légende, c’est vous. La tâche qui sera la vôtre si vous l’acceptez: devenir le roi des mers en prenant la place du sieur Blowfeet et de sa clique, mais aussi assumer votre statut et collecter tous les trésors et armements des mers du sud.

Un petit récit épique qui introduit idéalement nos aventures dans ces mondes merveilleux. Si le ton général peut paraître austère, en réalité il n’en est rien (du moins, dans la présentation), la vidéo d’introduction du jeu prouvant cet état de fait avec légèreté sans pour autant tomber dans le grotesque. Une réussite!

Réalisation:

Ici, pas de demi-mesure dans l’originalité. Vous contrôlerez directement le galion de votre avatar et devrez vous frayer un chemin à travers une vingtaine de niveaux. Ces environnements varieront selon la situation géographique associée. On aura donc droit aux Caraïbes, aux mers Aztèques, à l’Antarctique, à une zone industrielle et au grand Orient. Les backgrounds changeront essentiellement au niveau des teintes dominantes, mais aussi avec l’architecture des bâtiments rencontrés. Si le lagon bleu des Caraïbes pourra vous donner des envies d’ailleurs, ce ne sera évidemment pas le cas des eaux sombres et froides de la banquise. La progression se fait dans une 3D tout à fait honorable pour l’époque et à part un aliasing assez prononcé, aucun bug majeur n’est à mettre en avant.

L’une des particularités du titre réside dans la grande variété des forces ennemies en présence. Ainsi, toutes sortes de vaisseaux, drakkars, navires tenteront de vous barrer la route. Mais ce n’est pas tout. Selon les environnements, aéronefs et jets aux accents plus futuristes, perroquets dressés, poulpes ou cétacés viendront participer aux festivités sans parler des pièges statiques en tout genre (tour canon, lance-flammes, lance-fusées...). Le soft mêle donc habilement les genres sans forcément verser dans un anachronisme opportun.

On pourra également citer les quelques cinématiques loufoques présentant agréablement le jeu. Résolument axées cartoon, elles introduiront idéalement le propos ici. Seul petit bémol, le ton décalé et franchouillard présent dans ces cut-scenes semble s’effacer ingame dans un propos plus austère et l’on peine à retrouver l’ambiance initiale. Cette remarque ne concerne que mon ressenti, le soft s’en tire de toute façon honorablement. En creusant un peu cette notion de ressenti, on terminera par l’intelligence artificielle ennemie qui est dans l’ensemble inégale. Si l’on remarque qu’un effort a été fourni pour aller de pair avec la diversité des antagonistes (surtout du point de vue équipement de combat), certaines situations loufoques (bateaux coincés contre des parois ou par des barrières) n’iront pas dans le sens de l’exemplarité. Pas un bug à proprement parler, ce constat met à l’index les manquements de l’IA.

Gameplay:

Comme on a déjà pu le voir précédemment, le joueur sera aux commandes d’un galion et devra se frayer un chemin à travers moult périls en vue du dessus, latérale ou à la première personne. Le but est simple : ramasser des trésors mais surtout des bouteilles lancées à la mer, ces dernières contenant de précieuses informations et permettant de dévoiler la carte (et donc les prochains objectifs) au fur et à mesure. Le jeu débute tranquillement dans une crique vous permettant de vous familiariser avec le matériel mis à votre disposition. Armes, compas de direction, nombre de vies restantes et quota de trésors seront clairement mis en avant.

En ce qui concerne les armes, le jeu met le paquet sur la variété puisqu’une douzaine de celles-ci pourront être dénichées selon notre progression. Outre les sempiternels canons à un ou trois boulets, lance-flammes, mines, fusées ou encore jets d’éclairs seront à votre disposition. Des armes à utiliser judicieusement selon les ennemis mais aussi les situations, étant donné qu’elles ne seront pas illimitées.

Parce que dans Overboard!, la quête d’items est un aspect à ne pas négliger. A chaque stage, le joueur débute avec un équipement standard, qu’il faudra optimiser continuellement. Les armes seront bien évidemment l’une des facettes les plus importantes mais les caisses de soin et autres items rares seront également prépondérants. Je pense notamment à l’objet permettant de transformer momentanément votre trois mâts en zeppelin, lui donnant dès lors la possibilité de passer au dessus de certaines barrières. Un moyen original de briser la monotonie!

Et le soft est plutôt doué à ce niveau là. Prenons la notion «d’énergie». Comme dans beaucoup d’autres titres, le joueur aura une barre de vie à surveiller s’il ne veut pas passer de vie à trépas, enfin de vie à tréfonds en l’occurrence. Le galion que l’on contrôle étant des plus fragiles, boulets et autres coups de feu entameront gravement la jauge susnommée. Pire encore, les jets de flammes le changeront instantanément en un brasier infernal, faisant descendre la barre de vie par à-coups. A chaque portion de vie en moins, un marin de votre équipage quittera le navire et sera jeté à la dérive. Il faudra donc récupérer son équipage au plus vite pour regagner un peu de vie, et, si la régénération totale ne sera pas possible, ce petit clin d’œil au fameux «un homme à la mer!» est franchement le bienvenu. Cette tactique pourra même être mise en avant par le joueur, puisqu’il suffira d’enflammer les navires adverses pour les voir eux-aussi s’embraser et perdre de facto des membres d’équipage. Vous aurez deviné le reste... Mais attention tout de même, les hommes à l’eau finiront par se noyer si vous n’avez pas été les chercher à temps.

D’un point de vue global, Overboard! est convaincant. Étalé sur une vingtaine de niveaux, variant ses phases de jeu autant que faire se peut, et disposant d’une atmosphère bien ancrée (si j’ose dire...), il remplit son rôle d’une manière adéquate. Des combats de boss viendront agrémenter encore un peu plus le tout même s’ils s’avéreront parfois pénibles. C’est cette notion de pénibilité qui reviendra le plus souvent sur le tapis et qui sera, à mon sens, le plus gros défaut du titre. Le joueur n’aura en tout et pour tout que trois vies pour mener son navire à la victoire, ce qui est infime par rapport aux dangers qui guettent. Fort heureusement, chaque stage est soumis à un mot de passe et la possibilité de sauvegarder sur Memory Card est également présente, mais le fait de devoir avancer à tâtons afin de connaître les niveaux sur le bout des doigts casse totalement le rythme de la progression. On aurait pu être plus indulgents sur ce point si le jeu proposait une difficulté allant crescendo, mais ce schéma s’applique dès les premiers levels! Il est fort probable que des joueurs peu habitués au challenge aient baissé les bras par manque de méthode...

Un dernier point concernant un mode multijoueur qui permettra de mettre aux prises jusqu’à cinq joueurs (!) dans des combats en arènes. Temps de jeu, armes et backgrounds seront autant de paramètres modifiables dans ces rixes amicales.

Bande-son:

Dès l’introduction, vous remarquerez que Overboard! est clairement dans le ton de la piraterie avec ses petits airs à l’accordéon. Si certaines mélodies iront également dans ce sens ingame, d’autres s’avéreront au final plus quelconques et plus formelles. On regrettera que le parti pris déjanté ne soit pas assumé jusqu’au bout. Mais le souci principal de la trame sonore ne vient pas de là. Les mélodies se coupent souvent en plein milieu des niveaux sans redémarrer ensuite! Alors certes, cela empêche d’être touché par des loops intempestifs mais il y a quand même quelques limites... Pour contrebalancer, tous les autres effets sonores remplissent parfaitement leur vocation et sont la plupart du temps particulièrement bien choisis.

Conclusion: 14/20

Psygnosis signe encore une fois un jeu totalement décalé et original avec ce titre qui ne pêchera finalement que par quelques manquements du côté de l’IA et par une notion de progression obscure. Une vingtaine de niveaux, un background solide et une palanquée de power-up vous propulsent capitaine du Black Pearl à l’instar de Jack Sparrow. Il est cependant de notoriété publique de préciser qu’Overboard! reste avant tout dans l’esprit des joueurs pour avoir fait partie de la demo 1 fournie avec la Playstation aux côtés de Kurushi, l’Odyssée d’Abe et Porsche Challenge entre autres...


Article publié le 10/05/2013 Jeu testé par Hijaki