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Outlaws

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31/03/1997
Edité par Lucas Arts
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Edité par Lucas Arts
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Photo de la boite de Outlaws
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http://necmgr.org/?poga=Cialis-Once-Daily-Cost&1a4=77 Si je vous dis Western Spaghetti, nombre d’entre vous penseront instantanément à Sergio Leone. Cette appellation, désignant des films se déroulant dans le Far West et ayant un réalisateur Italien, ont en effet connu un énorme essor dans les années soixante, avec des longs métrages cultissimes comme Le bon La brute et le truand, Il était une fois dans l’ouest, Pour une poignée de dollars ou encore Et pour quelques dollars de plus. Véritables chefs d’œuvre cinématographiques ayant révélé Clint Eastwood, ces Westerns avaient su combiner tous les ingrédients pour créer une ambiance bien particulière propre aux films de ce type provenant de chez nos amis Italiens. Le jeu nous intéressant aujourd’hui, sorti en 1997, n’est ni plus ni moins qu’un hommage au réalisateur Italien et reprend les ingrédients ayant fait la force de ses films pour créer un univers à part entière. Dégainez votre six-coups, enfourchez votre canasson et embarquez pour l’Ouest Sauvage le temps d’un test…

Scénario (19/20)

L’intrigue d’Outlaws prend place au 19ème siècle, au beau milieu de la conquête de l’ouest, à une époque où les lois sont difficilement appliquées par quelques Marshals et Sheriffs qui tente tant bien que mal de garder un semblant d’ordre dans cette société corrompue dans laquelle la seule loi est celle du dollar. James Anderson, ancien Marshall, a pris sa retraite et s’est donc retiré dans une ferme au milieu du désert, en compagnie de sa fille Anna et de sa femme Sarah. Depuis quelques mois déjà, il goûte à un repos bien mérité, cultivant sa terre loin des desperados et autres rebus de la société qu’il côtoyait dans sa vie passée. Seulement, on n’échappe pas à son destin et celui de James semble être de se frotter aux pires vauriens. Ainsi, une compagnie ferroviaire dirigée par un certain Bob Graham souhaite lui racheter son lopin de terre pour y faire passer une ligne de chemin de fer. Bien décidé à ne pas céder son précieux ranch, notre ex-marshal refuse violemment cette proposition et devient ainsi la cible de pressions de plus en plus fortes de la part de Graham, pour qui chaque jour vécu par cette famille dans cette maison représente des milliers de dollars de perte. Un beau jour où Anderson est parti en ville acheter du parfum pour sa femme, des desperados à la solde de l’affreux bonhomme se présentent à la ferme de notre héros, bien décidés à le faire changer d’avis.

Ce jour restera dans sa mémoire comme celui où il a tout perdu. En effet, de retour chez lui, il ne retrouve qu’une maison en flammes et sa femme agonisante lui apprenant que les hommes de Graham ont enlevé sa fille. Après avoir offert à son épouse une sépulture décente, Anderson ouvre le coffre contenant ses affaires de marshal, empoigne sa winchester et son colt, puis enfourche son cheval pour se lancer à la poursuite des malfaiteurs, bien décidé à venger sa défunte femme et à sauver sa fille. Vous l’aurez compris, vous incarnez cet homme n’ayant plus rien à perdre, et allez devoir remonter toute la hiérarchie du gang de Graham pour retrouver votre fille et sauver le peu qu’il reste de votre famille et de votre vie. Au fil des heures de jeu, l’idée qu’un tel scénario aurait gagné à être adapté au cinéma s’imposera petit à petit à votre esprit, puisqu’il y a ici tous les ingrédients d’un western réussi. On appréciera d’ailleurs les multiples petites références aux films de Sergio Leone, et ce dès le menu principal avec le choix du niveau de difficulté (good, bad ou ugly : cela ne vous rappelle rien ?). Vous aurez également droit à quelques petits clins d’œil aux autres jeux Lucas Arts…

Durée de vie (17/20)

Mais revenons au sujet qui nous intéresse aujourd’hui, et attardons nous quelques secondes sur le challenge offert par le soft. Pour mener à bien votre périlleuse entreprise, vous allez devoir remonter la piste des agresseurs de votre famille en terminant une petite dizaine de niveaux, chacun étant gardé par un boss. Le choix du niveau de difficulté au début de votre partie influera directement sur le challenge offert par le soft (en jouant sur votre résistance, le nombre d’ennemis et la précision de leurs coups) mais globalement, ce dernier s’avèrera largement à la hauteur avec des niveaux de très grande taille bourrés d’ennemis armés jusqu’aux dents. Vous aurez, tout au long de votre progression, deux ennemis principaux : les desperados ayant pour seule raison de vivre de vous faire passer de vie à trépas, et votre sens de l’orientation qui sera mis à rude épreuve lors de certains niveaux. Globalement la progression se rapprochera énormément d’un Jedi Knight, avec le ramassage de clés aux quatre coins de la carte vous permettant d’ouvrir des portes auparavant closes.

En plus de cette campagne solo, un second mode de jeu viendra avantageusement rallonger la durée de vie du titre. Vous aurez ainsi la joie de revivre l’ascension d’Anderson au rang de marshal. Ce mode de jeu vous propulsera ainsi dans votre bureau dans lequel seront placardées de nombreux avis de recherche. Vous pourrez ainsi opter pour chacun d’entre eux à tour de rôle et mettre sous les verrous cinq dangereuses racailles hantant les terres de l’ouest américain. A chaque mission réussie un nombre de points vous sera accordé en fonction de vos performances, de l’or récupéré, et selon l’état dans lequel vous ramènerez vos prises (mortes ou vives). Une fois un certain nombre de points atteint, vous serez promu sheriff adjoint, sheriff puis marshal, ce qui vous donnera accès à de nouvelles zones. Vous irez même jusqu’à prendre part à la guerre de sécession ayant fait rage aux Etats-Unis juste avant l’abolition de l’esclavage. Enfin, un mode multijoueurs des plus classiques viendra parachever le contenu du soft. Malheureusement, le jeu n’ayant remporté qu’un succès des plus mitigés (comme quoi les bons jeux ne sont pas forcément ceux qui se vendent le mieux, comme nous l’a prouvé Final Fantasy X et sa suite plus immonde encore), vous peinerez à trouver des joueurs désireux de disputer un deathmatch avec vous. La durée de vie n’en restera pas moins excellente avec une expérience en solo des plus intéressante, tant et si bien que vous remettrez régulièrement la galette dans le lecteur pour revivre les palpitantes aventures du marshal Anderson.

Réalisation (15/20)

La raison d’une telle ferveur ? Une ambiance génialissime vous immergeant directement dans l’univers du Western Spaghetti. Le soft débute en effet par une splendide séquence introductive vous narrant les événements relatés dans le paragraphe scénario. On ne peut que reconnaître la patte Lucas Arts dans cette scène introductive puisque l’identité graphique de cette dernière ne sera pas sans vous rappeler un certain Monkey Island. Mais la satisfaction à ce niveau ne s’arrêtera pas là puisque vous aurez droit à une cut-scene de ce type après chaque niveau terminé, de manière à scénariser l’histoire de manière efficace. Côté cinématiques, il faudrait donc être particulièrement difficile pour être déçu par ces séquences qui s’avèreront être un véritable prélude au cel-shading largement utilisé de nos jours. Laissons un peu de côté ce bon point pour nous attaquer à l’aspect visuel du jeu en lui-même, puisqu’à ce niveau le bilan sera tout de même un peu plus mitigé. En effet, le moteur 3D utilisé n’est autre qu’une version améliorée de celui de Dark Forces, lui-même directement issu de celui de Doom. Autant vous dire que son âge commençait, déjà à l’époque, diablement à se faire ressentir. Les personnages présents à l’écran ne seront autres que des trompes l’œil en 2D, un peu à la manière de Mario Kart 64. Ainsi, la fluidité du soft en est assurée et ce même sur une machine des plus modestes. Le problème c’est que vous approcher de vos adversaires vous fera très vite prendre conscience du principal défaut d’un tel procédé, à savoir la pixellisation à outrance. A côté de cela, les différents environnements seront quant à eux de grande qualité et tous très dépaysants, puisque vous serez tour à tour amené à visiter un village mexicain, un canyon, un ancien village indien ou encore attaquer un train roulant à pleine vitesse. Autre bon point : vous aurez droit à de multiples petits effets appréciables, comme les impacts de balles sur les murs ou le bris des vitres. Le rendu est donc globalement satisfaisant avec son aspect très cartoon renforçant l’ambiance, même si la 3D fait tout de même un peu veillotte en comparaison de Jedi Knight pourtant seulement sorti un an plus tard…

Bande son (19/20)

Au niveau des musiques en revanche, il me semble difficile de formuler une quelconque critique puisque les compositions du titre vous rappelleront violement celle d’Ennio Morricone, l’auteur des bandes son de tous les Westerns de Sergio Leone, à tel point que vous en viendrez à vous demander si Lucas Arts ne se serait pas offert les services du compositeur Italien. Clint Bajakian a su s’inspirer avec brio des splendides musiques de ce dernier vous immergeant sans retour possible dans l’univers du Western Spaghetti. Le ravissement auditif sera ainsi total tant les compositions offertes par le titre seront proches de celles des films du réalisateur Italien. Les bruitages et les voix viendront parachever cette œuvre d’art auditive et ne décevront personne tant leur qualité sera au rendez vous. Carton plein pour Lucas Arts à ce niveau donc…

Gameplay (18/20)

Qui dit univers du Far West dit forcément arsenal qui va avec. Vous aurez ainsi à votre disposition une dizaine d’armes, allant de vos poings au bâton de dynamite et à la Galting (en passant par les inévitables Colt à six coups et Winchester). Chacune disposera de ses forces et de ses faiblesses, le Colt étant par exemple bien moins précis que la Winchester, rendant ainsi difficile la lourde tâche d’ajuster son tir (d’autant plus que vous pourrez vous débarrasser de la mire, renforçant ainsi un peu plus l’aspect réaliste du titre). Le choix de votre arme sera déterminant dans votre manière de jouer, puisque vous aurez plusieurs manières d’appréhender la même mission : vous pourrez ainsi vous lancer à découvert en tirant dans tous les sens, ou bien faire preuve de discrétion et utiliser vos couteaux de lancer, armes silencieuses vous permettant de progresser sans vous faire repérer. La plupart des armes seront dotées d’un tir principal et d’un tir secondaire. Par exemple, le tir secondaire du six-coups vous permettra de tirer à une cadence de tir supérieure (au détriment de la précision néanmoins), tandis que celui de votre chère Winchester ajustera vos ennemis à l’aide d’une lunette que vous aurez préalablement récupérée. Jongler constamment entre les différentes armes et leurs modes de tir vous permettra de vous adapter au mieux à la situation et de vous en sortir sans trop de trous dans votre peau. Vous devrez toutefois garder un œil constamment sur votre jauge de munitions, puisqu’un Colt ne contiendra que six balles dans son barillet. Certaines autres armes comme le fusil à canon scié n’en contiendront que deux, rendant chaque tir extrêmement délicat (si vous ratez votre adversaire, lui ne vous loupera pas !). On est bien loin de la capacité d’un PPK et vous devrez vous y faire sous peine de ne pas faire de vieux os, d’autant plus que vous devrez remplir votre barillet balle par balle. A noter que la zone touchée de l’adversaire sera prise en compte. Ainsi, une balle en pleine tête le foudroiera instantanément tandis qu’une balle dans la jambe n’aura que peu d’impact sur sa barre de vie. Attention toutefois car cela sera également vrai pour vous. Evitez donc de foncer tête baissée vers votre adversaire, puisque ce sera le meilleur moyen de vous prendre une balle entre les deux yeux. Au niveau des contrôles, le soft emprunte énormément à Doom à ceci près qu’il est désormais possible d’utiliser la souris pour gérer la visée. Cet ajout des plus intéressants sera d’ailleurs repris dans la totalité des FPS actuels. Gameplay agréable et riche donc, même si l’on pourra lui reprocher une gestion des sauts un peu approximative (lors de son atterrissage, James semble glisser ce qui rend délicate la réception).

Conclusion (18/20)

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Lucas Arts nous a ici livré un soft comblant un vide dans la ludothèque PC. En effet, aujourd’hui encore, rares sont les FPS à exploiter le thème de la conquête de l’ouest et force est de constater qu’un Gun ou un Call of Juarez n’arrive pas à la cheville d’Outlaws en termes d’ambiance et de scénario. Un jeu qui fait honneur à l’œuvre de Sergio Leone, principal inspirateur du projet…

Config minimale : Pentium 60, 16 Mo de Ram, Lecteur CD-ROM 2X, Windows 95, Carte Graphique SVGA, 73 Mo d’espace libre sur le disque dur.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza