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North and South

Section Test.


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Photo de la boite de North and South
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http://jeannie-ology.com/?fvn=Ou-Acheter-Du-Viagra&95f=7b Malgré un titre assez évocateur, il ne s'agit pas du test d'un jeu opposant les régions du nord et du sud de la France façon Intervilles. Le test que je vous propose aujourd'hui est un peu particulier puisqu'il s'intéresse à un genre qui était assez peu représenté pour l'époque : le STR ou stratégie en temps réel. Que les fans de Starcraft 2 calment leurs pulsions, nous resterons ici sur notre bonne vieille Terre et il ne sera pas question de vilains aliens belliqueux.

Sors la Delorean Marty, on part pour le Far-West ! :

A l'époque des machines telles que l'Atari ST et autre NES, il existait un studio français répondant au doux nom d'Infogrames et qui s'était spécialisé dans la production de jeux de bonne facture, dont des adaptations de licences. Essentiellement issues de la bande-dessinée, lesdites licences ainsi adaptées en jeux vidéo était quasi certaines de rencontrer un succès lors de leur sortie.

North and South, adaptation virtuelle de la BD « Les Tuniques bleues » est de ceux-là. Le contexte de l'histoire se situe dans l'Amérique du 19ème siècle, en 1861 pour être plus précis, soit en pleine guerre de Sécession. Le joueur a donc le choix entre incarner les sudistes favorables à l'esclavage souhaitant faire sécession, et les nordistes bien décidés à remettre tout ça en ordre. Évidemment, le tout est agrémenté d'humour mais ne nous y trompons pas : si le but de la BD est de dénoncer les horreurs de la guerre, le jeu quant à lui n'a pas cette prétention et se veut juste être un divertissement. Pour autant, on ne peut pas dire qu'Infogrames ait pris beaucoup de risques en innovant par rapport à l'histoire originale, mais il a au moins le mérite de respecter l'œuvre de Cauvin et de satisfaire les fans de la première heure. C'est déjà ça me direz-vous.

Huuuuu dada ! Allons combattre ces satanés sudistes ! :

Comme je le disais précédemment, North & South est une production Infogrames, ce qui sous-entend que l'on est en droit d'attendre une réalisation de bonne facture. Et comme je le dis souvent dans mes tests : « heureusement c'est ici le cas », que voulez-vous je radote un peu donc autant recycler mes phrases.

Commençons par le point qui, à mes yeux, semble le plus important pour les fans : l'humour. Sans humour, pas de retranscription fidèle de l'univers de la BD. C'est comme si l'on adaptait en jeu Massacre à la tronçonneuse sans y inclure cinq litres de sang sortant à la pression de huit bars à chaque blessure : c'est impensable. Que les fanatiques des Tuniques bleues se rassurent, l'humour est bien présent dans le soft. Dès le début même. Il suffit de rester quelques minutes devant l'écran titre pour voir défiler la liste du matériel nécessaire à la conception du jeu, des ordinateurs au... nombre de litres de café consommés. Si cela ne déclenchera pas le fou rire du siècle chez le joueur, on apprécie que le studio pose d'emblée l'ambiance. Ensuite, parlons de l'aspect graphique du jeu. Les menus sont simples et colorés sans pour autant tomber dans l'excès. Celui permettant de configurer la partie au début est conçu d'une façon intelligente, puisqu'il reprend des éléments de l'époque comme le chariot ou le photographe par exemple. Dès ce stade, des interactions sont d'ailleurs possibles, comme par exemple cliquer sur les fesses du photographe qui se mettra alors à rire bêtement. Ça ne sert à rien mais ça renforce le côté loufoque, et comme c'est inutile s'est forcement indispensable ! Mais outre les graphismes qui composent les menus, il ne faut pas oublier que nous sommes dans un jeu de stratégie, et que le joueur sera amené à manœuvrer des troupes. Encore faut-il qu'elles soit facilement reconnaissables et bien modélisées. Et devinez quoi ? « Heureusement c'est ici le cas », les sprites sont de tailles convenables avec une bonne dose de détails et une fluidité dans l'animation. Que demander de plus ?

Enfin, n'oublions pas la présence de mini-jeux venant agrémenter votre petite guerre qui, même s'ils sont assez difficiles à prendre en main, viennent briser le rythme de « je déplace mes unités – j'attaque – je gagne ou je perds ». Mais nous reviendrons sur ces derniers plus tard dans notre test.

Manier un cheval, tout en tirant au fusil et en évitant les boulets de canon :

A la lecture de mon titre de paragraphe, vous vous demandez sûrement où je vais chercher tout ça et si je n'ai pas consommé de substances illégales. Je vous rassure tout de suite, je n'ai pas fumé le cactus de ma cuisine ou autre, mais vous comprendrez après lu ce paragraphe dédié à la jouabilité pourquoi j'ai choisi cette phrase.

Comme je l'ai déjà dit au moins trois fois, nous sommes dans un jeu de stratégie, et l'action peut par conséquent être découpée en deux phases bien distinctes : le maniement des troupes ainsi que leur placement et les phases de confrontations à proprement parler. La première se déroule sur une carte des États-Unis, on se contente de déplacer ses troupes d'état en état, à la rencontre de l'opposant (humain ou CPU, nordistes ou sudistes). Bien entendu, dès que deux factions sont sur le même état, c'est la phase de combat qui se déclenche. A partir de cet instant, et selon le lieu où vous vous trouvez, la bataille se passe dans le désert aride ou une plaine, voire au milieu d'une rivière. Chaque map dispose d'éléments destructibles (ponts, maisons, etc...) dont il faudra tenir compte dans votre stratégie. A titre d'exemple, détruire un pont avec votre canon quand l'ennemi y passe est un bon moyen de rapidement se débarrasser de ses troupes.

Et en parlant de troupes, vous en avez trois types sous votre commandement : le canon qui dispose d'une allonge considérable, la cavalerie redoutable contre les fantassins, et... les fantassins armés de leurs petits fusils qui tirent de toutes petites balles noires. Et là je suis sûr que vous vous dites : « je tire au canon, je met un cheval là puis j'envoie mes soldats et je renvois mes dadas », et c'est avec un immense plaisir que je vous dit « non ». Pourquoi ? Parce que dans North and South, vous gérez tout en même temps. Une fois les chevaux lancés il n'y a aucun moyen de les arrêter, donc vous devez les diriger tout en maniant votre infanterie pour lui faire éviter les boulets de canon. Et comme l'ordinateur ne se prive pas de tout vous envoyer dans les dents en même temps, vous comprendrez aisément la difficulté de tout gérer simultanément. Réflexes et rapidité d'action seront vos meilleurs amis, tout comme votre sens de la stratégie. Heureusement, la maniabilité ne fait pas de fausses notes durant les batailles.

Hélas, elle connait cependant quelques ratés durant les mini-jeux qui ponctuent les phases de déplacement sur la carte. Nous avons en premier lieu la prise de fort, qui se déclenche lorsque deux joueurs se trouve sur un état comprenant un point rouge. Une fois cette condition remplie, le joueur doit aller le plus vite possible (avant le réveil en haut de l'écran) à droite tout en évitant les ennemis ou chiens, avec comme seul moyen de combattre des couteaux et ses poings. C'est stressant, amusant également mais aussi énervant quand on se rend compte de la rigidité du personnage. Idem pour la deuxième épreuve, qui se déclenche quand deux joueurs sont sur un état comprenant une gare. Le principe est le même, mais sur un train. Même schéma d'action, et mêmes défauts ! Dommage donc, mais ces « phases secondaires » étant plutôt rares, elles ne gêne en rien la jouabilité globale du soft.

Le son du clairon au petit matin :

Après avoir longuement traité de la maniabilité de North and South, attaquons nous sans pitié à la partie sonore. Et c'est là que l'on se rend compte que le jeu dispose de qualités injustement reparties. Autant la maniabilité et la réalisation sont de bonne facture, autant on a l'impression que la partie sonore n'a pas fait l'objet d'une réelle implication de la part des équipes lors du développement du jeu. Mise à part un écran titre disposant d'une marche militaire entraînante (tout est relatif, on parle de musique militaire tout de même), et quelques bruitages sympathiques/loufoques, il n'y a rien. Pas de musiques durant la phase de déplacement des troupes, ni durant les phases de batailles. Il s'en dégage une sensation de vide mais... on peut voir ça selon deux angles. Le premier consiste à se dire que c'est déplorable et que cela fait baisser l'intérêt du soft, et le second qui se dit qu'au moins on ne subit pas une musique énervante/stressante durant les phases stratégiques. Je fais personnellement partie de la seconde catégorie, car même si seuls les bruitages animent les « guerres », ils sont suffisamment de bonne qualité pour ne pas sombrer dans l'ennui.

C'est donc un avis mitigé qui se dégage de cet aspect sonore, il en va des préférences de chacun, et les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas ! Pis c'est tout !

Une guerre qui dura... oulà longtemps :

North and South, ou comment se mettre dessus avec ses amis dans la joie et la bonne humeur. Comme vous vous en doutez, la durée de vie se calcule selon votre passion pour l'univers ici retranscrit. Autrement dit, si vous possédez tous les albums des Tuniques bleues, que vous connaissez chaque page par cœur, vous ne décrocherez pas du soft. Il y a aussi le joueur moyen, qui ne connait pas forcément la BD, mais qui dispose d'un ami sous la main pour lui envoyer ses troupes en pleine tête. Et enfin, troisième catégorie de joueurs, ceux qui se la jouent solo mais qui sont amateurs de jeux de stratégie. Quoiqu'il en soit et peu importe la catégorie à laquelle vous appartenez, le jeu devrait vous tenir en haleine un bon paquet d'heures tant les situations sont différentes et les mouvements de troupes de l'ordinateur imprévisibles. On prend vraiment plaisir à manœuvrer ses petits soldats dans un univers aussi comique et attachant, et l'on quitte le soft avec en tête la prochaine partie. On planifie, on met au point des stratégies, bref on adhère !

Après, c'est sûr que si ce genre de jeu n'est pas votre tasse de thé, vous ne dépasserez sûrement pas l'écran titre.

Conclusion :

Pouvant être considéré comme un ancêtre de Command & Conquer ou Age of Empires, North and South est un bon petit jeu de stratégie basé sur l'univers des Tuniques bleues. Ayant pour lui une réalisation tout à fait correcte et un univers attachant teinté d'humour, le jeu souffre tout de même de petits problèmes de maniabilité lors des mini-jeux. Au final, North and South souffre du même mal que la plupart des jeux Infogrames de l'époque, comme par exemple Tintin : une réalisation réussie mais une jouabilité rigide pouvant rebuter certains joueurs. Qu'à cela ne tienne, le soft n'est pas mauvais pour autant et vous promet quelques belles petites batailles, avec un ami ou seul face à l'ordinateur.


Scénario : 10/20
Réalisation : 16/20
Gameplay : 14/20
Durée de vie : 13/20
Bande-son : 09/20

Note finale : 15/20


Article publié le 10/11/2010 Jeu testé par Jonat