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Ninja Combat

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01/07/1991
Edité par SNK
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01/07/1991
Edité par SNK
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source link Développeur: Alpha
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Photo de la boite de Ninja Combat
Ninja Combat, capture d'écran Ninja Combat, capture d'écran Ninja Combat, capture d'écran
follow url Alpha a été un éditeur prolifique sur Neo Geo. Si l'on jette un œil sur l'histoire de la machine, cette firme a toutefois toujours été un ton en dessous de SNK, mais certains de ses titres n'en restent pas moins de gros coups de cœur pour moi, tels que Blue's Journey, Ninja Commando, Magician Lord, Trash Rally ou World Heroes. On remarquera d'ailleurs que la politique de l'éditeur a souvent été de proposer des « alternatives » aux jeux de SNK. Sans forcément innover, ils ont ainsi créé des jeux de plates-formes, des shoots, des beat them all ou encore des fighting games. Les jeux Alpha bénéficiaient en outre d'un atout de taille, à savoir d'être trouvables pour bien moins cher que ceux de SNK (en moyenne 750 francs au lieu des 1500 habituels). Vous l'aurez compris, c'est bien l'un des titres de cet éditeur qui nous intéresse aujourd'hui, à savoir Ninja Combat.

Joe et Hayabusa sont sur une moto…

L'histoire faisant office de toile de fond au soft vous place aux commandes de Joe et Hayabusa, deux frères jumeaux ayant embrassé la voie du ninja (qui ne se différencient à l'écran que par la couleur de leurs vêtements), qui se mettent en quête de détruire un maître ninjitsu devenu fou. Ce grand méchant a fait surgir un temple mystique et menace de conquérir le monde. Il n'en fallait pas plus pour énerver nos deux vaillants combattants… Le scénario est donc des plus basiques et sera servi par quelques dialogues entre les niveaux, mais cela reste très sommaire.

Heureusement, vous allez rencontrer, au cours de l'aventure, d'autres personnages qui viendront vous donner un coup de main. Au nombre de trois, ils ne seront autres que les mini-boss des trois premiers niveaux. Une fois battus, ils viendront vous aider dans le stage suivant, et ce jusqu'à la fin du jeu. Vous pourrez donc incarner votre ninja d'origine mais également l'un des trois autres personnages au choix. Une excellente idée, mais nous y reviendrons.

Je suis beaucoup Mieux Assis ..

Éclairons tout de suite la question des personnages jouables avant de rentrer dans le vif du sujet. Vous aurez donc la possibilité, après les avoir vaincus, d'incarner en plus de Joe et Hayabusa : Musashi (merci le jeu de mot pourri du titre de ce paragraphe), Kagerow et Gembu. Chacun de ces héros dispose de coups qui lui sont propres mais également de pouvoirs distincts.

Concernant la répartition des touches, on reste dans le classique avec A pour frapper, B pour sauter, et C pour effectuer une roulade ou un mouvement rapide. Un appui long sur A permet en outre de remplir une jauge qui, une fois complétée, libérera un pouvoir vous coutant un carré d'énergie. A titre d'exemple, Joe et Hayabusa jettent des triples shurikens et font apparaître un dragon de feu qui tue les ennemis proches. Ils ont également la faculté de ramasser toutes les armes rencontrées dans le jeu, contrairement aux autres protagonistes. Cette faculté est intéressante vu le nombre d'atouts offensifs disponibles, parmi lesquels on trouvera des katanas, d'énormes massues, des épées courtes, un nunchaku ou encore une hallebarde à l'allonge impressionnante.

Les trois autres personnages ont cependant, eux aussi, accès à des pouvoirs des plus intéressants. Ainsi, Musashi, équipé de deux katanas qui créent de légères vagues d'énergie bleues et peuvent donc toucher les ennemis à distance réduite, est capable d'envoyer des doubles d'énergie dans toutes les directions. Sa faculté de roulade, déclenchable d'un simple appui sur C puis A, lui permet de se jeter sur ses ennemis dans un tourbillon d'énergie. Kagerow, la seule femme jouable du jeu, dispose d'un long glaive doté d'une grande allonge, à même d'envoyer des tourbillons qui peuvent traverser tout l'écran. Son pouvoir crée des papillons qui tuent les ennemis et ont l'avantage de rester un peu plus longtemps sur la zone de jeu que les pouvoirs des autres personnages. Sa roulade, quant à elle, consiste en un salto tourbillonnant avec son épée. Enfin, Gembu est le costaud du groupe. Il ne possède aucune arme et ne peut en transporter. Ses puissants coups de poings ont une allonge réduite et forment une petite boule de feu à leur extrémité. Il est en outre capable, via son pouvoir, de déclencher des chutes de pierres sur les ennemis, tandis que son dash le fait courir vers ses adversaires en leur donnant de grosses claques. A noter que vous pourrez choisir votre alter-ego virtuel dès le début du niveau, sans pouvoir en changer en cours de stage, et ce même si vous perdez un crédit. Il vous faudra donc sélectionner votre héros avec intelligence.

Au cours de votre progression, vous aurez l'occasion de ramasser des « pastilles » de Power Up, de speed up, de l'énergie vitale et des vies cachées. Ces power up ou ces speed up boostent très sensiblement vos capacités, mais disparaissent dès que vous perdez une vie. Difficile, donc, de les conserver bien longtemps.

Quand les ninjas vont au parc d'attractions...

Ninja Combat vous propose de parcourir sept niveaux. Le premier, pour le moins original, vous plonge dans une fête foraine où les ennemis sortent des attractions, se jetant par exemple sur vous dans des wagons de montagnes russes... Les autres stages seront plus consensuels comme une station de métro, le toit d'un train, des rues malfamées, un chantier de construction, une usine ou un temple. Ils se déroulent tous en scrolling horizontal, hormis quelques moments passés dans des ascenseurs. Certains niveaux comme le cinquième vous obligeront à combattre sur des tapis roulants géants avec des herses qui se baissent ou des pièges à éviter.

Les ennemis rencontrés sont assez diversifiés avec des Ninjas dotés de différentes armes (katanas, poignards, nunchakus), des gros balèzes avec des armes lourdes (poids, haches), des sortes de bourreaux armés de massues, des femmes guerrières... Le gros problème de ces ennemis et des boss en général (hormis le dernier) réside clairement dans leur manque de charisme. On pourrait presque les qualifier d' « enfantins ». Il suffit de voir votre personnage avancer en canard et les autres sprites « glisser » sur l'écran pour s'apercevoir que tout ceci n'a pas été très soigné. Cette impression est confortée par la petite taille des sprites en général et les teintes employés, vives et colorées, qui s'ajoutent à un design pas toujours très bien pensé. Mais ce n'est qu'un avis personnel.

Graphiquement, le jeu aurait pu être réalisé sur une Super Nintendo bien maîtrisée. Les décors, certes colorés, restent simples et la taille des sprites ainsi que leur design ne demandent pas un travail colossal. Là où Ninja Combat fait la différence avec les autres consoles de salon, c'est surtout dans les effets spéciaux utilisés à outrance. Les ennemis arrivent par dizaines, sans aucun ralentissement ou clignotement. Ils donnent ainsi la part belle aux zooms, déformations ou autres effets visuels plutôt réussis. Plus d'une fois dans le jeu, vous aurez la joie de voir des personnages partir en rétrécissement dans une ruelle éloignée, ou un boss arrêter un métro en pleine course dans un superbe effet de zoom parfaitement maîtrisé. Du beau boulot.

De même pour la bande son, qui si elle ne propose pas des musiques cultissimes, envoie son lot de voix digitalisées. Les ennemis meurent dans des cris de souffrance, vos protagonistes et autres boss vous parlent, bref, impossible à faire sur Megadrive ou SNES, soyons clairs...

Ninja Combat aurait du s'appeler Titan Combat

Je me devais d'écrire un petit paragraphe sur la difficulté outrageuse du soft. Bien entendu, le joueur dispose des crédits infinis et, dans ces circonstances, on a tendance à occulter totalement ce point de vue. Mais il est bon de se rappeler qu'à la base, Ninja Combat est un jeu destiné à une borne d'arcade et que des gens ont donc utilisé des pièces pour tenter de le finir…

Comme vous pouvez le remarquer sur les screenshots, vos personnages ne possèdent que quatre carrés d'énergie et il n'existe aucun moyen de les augmenter. En sachant qu'un pouvoir utilisé vous coûte un carré, et que les ennemis, surtout les boss, vous en enlèvent entre deux et trois d'un seul coup, vous aurez très rapidement compris que vous allez perdre des vies à une vitesse hallucinante. Avec deux vies par crédit, imaginez le pauvre joueur qui commence à mettre des sous dans cette borne d'arcade : trois crédits ne lui permettront même pas de passer le deuxième niveau, d'autant que la jauge de vie ne se recharge pas en passant au stage suivant et que le jeu ne donne quasiment jamais de recharge de vie...

Ne commettez pas l'erreur de penser que la difficulté du soft se limite à cette jauge de vie ridiculement petite. Votre hitbox et celles de vos adversaires semblent en effet avoir été pensées pour rendre la progression plus pénible encore. Ainsi, un ennemi vous touche lorsqu'il est « sur vous », alors que vous êtes incapable de lui infliger le moindre dommage dans ces conditions. Il vous faudra donc mettre une certaine distance entre vous et l'adversaire pour le toucher sous peine de vous en prendre plein la tête sans pouvoir riposter. Et comme les ennemis arrivent par dizaines à l'écran, pas évident de se positionner comme il faut pour tous les sprites.

De même, le cinquième niveau propose une partie du stage dans laquelle vous escaladez un grillage et devez avancer entre des rouages et de petits robots qui vous tirent dessus. Problème : votre personnage ne peut ni tirer, ni frapper en haut et en bas, alors que les rouages sont tous en hauteur et que vos ennemis viennent du haut et du bas. Bref, une vraie galère…

Pour terminer, comment ne pas parler de ce dernier boss énorme et vraiment sympa mais à la difficulté disproportionnée. En plus de vous frapper avec ses deux énormes poings, il vous crache du feu par la bouche (alors que vous devez le frapper à la tête) et vous envoie un esprit qui vous tue en vous touchant sans que vous ne puissiez le frapper, celui-ci étant invincible… Il ne vous reste alors qu'une toute petite ouverture pour le tuer et vous dilapidez donc vos vies à une vitesse vertigineuse…

Conclusion

Ninja Combat n'est pas un mauvais jeu en soi. Techniquement pas à la hauteur des autres beat them all de la machine, il manque surtout de charisme en proposant des personnages jouables et des ennemis parfois trop « enfantins ». Les crédits infinis permettent de passer outre la difficulté qui se serait révélée insurmontable dans les salles obscures, et l'on passe donc un bon moment entre copains. Il aurait mérité quelques corrections de gameplay, et un travail plus approfondi sur le character design.

VERDICT : 12/20


Article publié le 06/08/2012 Jeu testé par Slaine