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Midtown Madness

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30/04/1999
Edité par Microsoft
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Joueurs: 1 à 8
Une exclusivité PC

Photo de la boite de Midtown Madness
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Do You Have To Be Weaned Off Seroquel SafeOnlineCanadianPharmacy. Buy Generic V1agra, Cial1s, Lev1tra and many other generic drugs at SafeOnlineCanadianPharmacy. Microsoft s’est toujours appliqué à éditer de fort bons jeux, sans doute pour tenter de gagner la sympathie des joueurs et nuancer cette image de grand méchant loup cupide qui lui colle(ra toujours) à la peau. Midtown Madness fait partie de ces titres, et on peut même dire qu’il s’agit d’une des licences les plus appréciées parmi celles détenues par Microsoft, malgré le fait que seul trois épisodes soient jamais sortis, le dernier ayant été outrageusement réservé à la Xbox.

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Comme l’indiquent les phrases « Non aux embouteillages » et « Je conduis donc je suis » qu’arbore le dos de la boîte du jeu, Midtown Madness est un jeu de course, et pas vraiment du genre à vous aider à garder vos points sur votre permis de conduire. On tient là un jeu de course arcade qui vous jette dans un environnement totalement ouvert, à savoir la ville de Chicago, reconstituée pour l’occasion. Le pilotage n’a donc rien d’une simulation, puisque seules quelques touches sont nécessaire pour foncer à travers les rues encombrées : celle pour avancer et celles pour tourner. À la rigueur, celle pour freiner pourra vous être utile, de temps à autres. La vitesse est en effet fortement encouragée, tant par l’impitoyable chronomètre que par le fun procuré dès qu’on dépasse les 100 km/h. Différents modes de jeu sont disponibles pour vous permettre d’écraser le champignon dans les conditions les plus variées possibles. Notez qu’il n’existe pas de championnat, et encore moins de mode scénario. L’accent est ici mis sur le plaisir immédiat, et sur les courtes sessions de jeu – ce qui n’empêche pas de les enchaîner pendant des heures entières.

On trouve donc quatre modes principaux : le mode « cruise », qui permet de se trimballer comme on veut dans les rues de Chicago, sans chronomètre ni objectif particulier. À vous de foncer sur l’autoroute, d’aller vous exploser dans un embouteillage ou de traverser une galerie marchande avec un semi-remorque. On a vite fait de conduire une épave, mais la voiture se remet à neuf dès qu’elle est trop cabossée. Dans ce mode, tout est paramétrable : l’heure, la météo, la présence policière et le trafic, qu’il soit piéton ou automobile. Ce mode est sympathique pour découvrir la ville ou pour se taper un petit délire de temps à autres, mais on n’y passera pas énormément de temps. Le mode principal est vraiment le « checkpoint race », qui met en place des courses où les concurrents doivent atteindre l’arrivée tout en ayant passé tous les checkpoints. La particularité de ce mode est de ne pas avoir de tracé prédéfini : le joueur est libre de choisir son itinéraire, et il faudra composer avec le trafic et la police… Le mode « blitz » est similaire à ceci près qu’il se joue seul et en temps limité, il s’agit donc de trouver le meilleur parcours pour finir dans les temps. Enfin, le mode « circuit race » est le plus classique : les rues sont vidées des automobilistes et des passants, tandis que le tracé est défini par des barrières (toutefois franchissables, mais ça n’a pas d’intérêt). Il faudra cependant passer par tous les checkpoints, mais ici il y aura plusieurs tours à faire. Notez que dans ce mode, la voiture est automatiquement retapée à neuf cinq secondes après avoir été détruite, ce qui n’est pas le cas en blitz ou en checkpoint race.

Ces différents modes de jeux procurent des sensations sensiblement différentes et permettent de varier très agréablement les parties. Là où, dans la plupart des jeux de bagnoles, on en arrive souvent à bloquer sur une course, on peut ici la laisser de côté et se concentrer sur un autre mode de jeu. De plus, seules les courses du mode checkpoint ne sont pas toutes disponibles dès le début. Ce dernier permet également de débloquer la plupart des véhicules. À ce sujet, Midtown Madness est plutôt agréable. Ne cherchez pas de véhicules fantaisistes, malgré le gameplay arcade, l’ambiance reste réaliste. La voiture phare du jeu est sans conteste la New Beetle, petite, pratique et rapide, qui permettra de débuter le jeu assez facilement. On peut également conduire une Cadillac (bof), un bus (énorme et très lent), une Ford Mustang (ouais !), une voiture de police (une Ford Mustang, en fait), un pick-up qui permet de bourriner, le Panoz Roadster, un machin super rapide au look rétro mais à la tenue de route et à la résistance minables, un semi-remorque lent mais qui zigouille tout sur son passage, une grosse Ford Mustang Fastback rapide, robuste et qui tient bien la route mais qui accélère lentement et qui tourne mal, et enfin un bolide probablement ultra rapide (je ne l’ai toujours pas débloqué…). Bref, de quoi s’amuser.

On réalise cependant très vite qu’il y a un petit problème : sans être catastrophique, la maniabilité est loin d’être parfaite. Si l’on prend incontestablement du plaisir à conduire les différentes voitures, il est épicé de frustrations. Prendre un virage est toujours un peu laborieux, les véhicules semblent tourner plus par à-coups que de manière fluide, et leur comportement, s’il est sans doute plus réaliste que dans pas mal d’autres jeux, est parfois énervant. Les voitures semblent s’accrocher à tous les petits obstacles (et il y en a beaucoup : poubelles, caisses, poteaux, lampadaires…) et il suffit parfois de pas grand-chose pour finir en tête à queue. Alors imaginez ce que ça donne quand il pleut ou qu’il neige… Bien moins pardonnable par contre, il arrive souvent qu’un automobiliste arrivant en face sur l’autre file change de file juste avant qu’on le dépasse, ne laissant d’autre choix au joueur que de lui rentrer dedans, ce qui n’aide pas à finir premier ou à obtenir un bon chrono… Malgré ça, le gameplay est vraiment excellent, on fonce à travers les rues en envoyant valdinguer les lampadaires et en effrayant les passants, on stresse comme un malade en improvisant une trajectoire idéale pour passer sous le checkpoint au fond, faire demi-tour et repartir en trombe en quelques secondes, ou on va tout simplement créer un carambolage monstrueux. Le level design y est également pour beaucoup, Chicago offrant des environnements variés : axes longs et larges, ponts qui se lèvent et deviennent de superbes tremplins, côtes, raccourcis passant à travers des bâtiments…

Durée de vie (16/20)

Midtown Madness propose deux niveaux de difficulté : amateur et pro. Ils contiennent les mêmes modes de jeu et les mêmes circuits, mais en pro il sera par exemple plus difficile de débloquer les voitures cachées, tandis qu’il faudra faire plus de tours en mode circuit. En bref, la difficulté est accrue, et ceux qui veulent plus de challenge seront contents. Pour autant, le mode amateur n’est pas très facile et la plupart des épreuves demanderont de nombreux essais. Au final, la durée de vie est plus que correcte, puisqu’on y reviendra toujours pour s’éclater un moment, battre un record ou simplement retrouver ces bonnes vieilles rues où l’on a tant semé la terreur. Il existe en plus un multijoueur avec un mode de jeu inédit, faisant s’affronter policiers et voleurs, mais je n’ai pas pu le tester (moi et le jeu en réseau ça fait douze, surtout avec les vieux jeux).

Réalisation (17/20)

Midtown Madness se défend également très bien niveau graphismes. À l’époque, pour en profiter pleinement, il fallait une bonne machine, évidemment. Et si ce n’était pas à tomber de beauté, c’était quand même très bien fichu. La ville est plutôt grande et constituée d’une seule zone, c’est-à-dire qu’on peut la traverser sans aucun chargement. Les différents bâtiments ont pour la plupart des textures variées, ce qui évite l’impression de croiser le même building tous les vingt mètres. Même chose pour les voitures, même si celles du trafic sont très peu détaillées comparées à celles des joueurs. Le gros plus vient de la gestion du temps et de la météo : il suffit qu’un des huit paramètres change pour que l’ambiance soit différente. On pourra donc jouer à l’aube, au zénith, au crépuscule ou de nuit, et sous un ciel dégagé, nuageux, sous la pluie ou la neige. Ces deux derniers paramètres rendent évidemment le sol très glissant, mais installent également une toute autre atmosphère. Pour l’hiver par exemple, les textures des bâtiments iront jusqu’à changer pour être en accord, on verra ainsi du gel sur le haut des murs, tandis que la circulation sera moins réduite.

Bande-son (14/20)

L’aspect sonore est le seul qui soit anecdotique. Les musiques ne sont pas mauvaises, certaines sont même bien sympas, mais dans l’ensemble elles ne sont vraiment rien de plus qu’un fond sonore. Le style est vaguement electro funky, mais difficile de nommer ça comme autre chose que « de la musique de jeu vidéo » un brin désuète. Les bruitages sont classiques mais contribuent à rendre la ville animée. Une voix-off balance quelques phrases au début et à la fin de chaque course, mais un bug sous Windows XP le fait répéter deux ou trois fois sa tirade à chaque fois, ce qui fait vite nourrir chez le joueur un profond sentiment de haine à son égard.

Conclusion (17/20)

Midtown Madness n’a pas volé le culte qu’on lui voue : c’est un jeu de course très arcade, original, bien fichu et sacrément fun. Sa suite lui est supérieure sur toute la ligne, mais sauter ce premier épisode serait d’une, rater un jeu important, de deux, sa gâcher le plaisir de la découverte des nouveautés de Midtown Madness 2 (eh oui), et de trois, se priver de sillonner les rues de Chicago autre part que dans Driver 2, ce qui serait bien dommage.


Article publié le 22/09/2009 Jeu testé par Tony_Montana