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Midtown Madness 2

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Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité PC

Photo de la boite de Midtown Madness 2
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Do You Have To Be Weaned Off Seroquel SafeOnlineCanadianPharmacy. Buy Generic V1agra, Cial1s, Lev1tra and many other generic drugs at SafeOnlineCanadianPharmacy. Un peu plus d’un an après le premier Midtown Madness débarque le deuxième opus concocté par Angel Studios. Difficile de se tromper sur la marchandise : les deux jeux arborent un artwork sensiblement identique, et pour cause, Midtown Madness 2 n’est pas là pour révolutionner le concept…

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…mais plutôt pour le peaufiner au maximum. On retrouve donc les quatre modes de jeu que l’on connaissait déjà : « croisière » pour se trimballer en ville et y faire un peu n’importe quoi, « éclair » pour rallier différent checkpoints dans l’ordre que l’on veut, seul et le plus vite possible, « point de contrôle » pour faire la même chose mais à plusieurs, et « circuit » pour faire des courses plus classiques avec un tracé bien défini et des concurrents agressifs. Seulement, dans l’optique « ++ » de ce deuxième épisode, on trouve ces quatre épreuves réparties sur deux villes ! Adieu Chicago, bonjour Londres et San Francisco ! Avouez que niveau topographie, ces deux métropoles sont un peu plus attirantes… Le nombre de courses est ainsi doublé, tout comme le territoire de jeu. Sortir vainqueur de tous ces petits défis permet toujours de débloquer de nouvelles voitures, elles-mêmes deux fois plus nombreuses, ainsi que de nouvelles peintures pour ces bolides. On retrouve toutes celles du premier épisode, mais elles prennent franchement un beau coup de vieux face aux nouveautés : deux modèles supplémentaires de New Beetle (enfin bon là je ne vois pas trop l’intérêt), la Mini Cooper et son nouveau modèle pour sillonner les rues de Londres, un taxi et un bus à étage londoniens (des veaux), un véhicule blindé, une Aston Martin mais surtout l’Audi TT, un monstre de classe, de vitesse et de maniabilité qui en fera probablement votre voiture de prédilection. Il n’y a bien que la Ford Mustang Fastback du premier épisode qui reste intéressante : et pour cause, le pilotage des voitures a été amélioré. Quasiment disparus, ces petits accrocs horriblement frustrants qui pouvaient faire d’une simple course un cauchemar !

La tenue de route de tous les véhicules a été grandement revue à la hausse, tout comme leur résistance, si bien qu’avec ladite Ford Mustang, on a tôt fait de dévaler les pentes de San Francisco dans d’épaisses volutes de fumée, en dégommant lampadaires et panneaux de signalisation. La robustesse de la voiture lui permet en effet de tout défoncer sur son passage sans trop avoir à se préoccuper de son état physique, tout comme un coup de frein à main bien placé permet d’effectuer des virages à 90° quasiment parfaits. L’Audi TT, quant à elle, est plus à même de se faufiler dans les passages les plus étroits et d’éviter les obstacles en leur filant sous le nez avec son accélération impressionnante. Non, vraiment, le plaisir de conduite est presque doublé dans cet épisode, faisant par là un pas de plus dans l’esprit arcade, et c’est tant mieux ! C’est toujours un plaisir énorme de tout dézinguer sur son passage, et en particulier ces maudites cabines téléphoniques de nos perfides voisins à chapeaux melon. Seuls quelques détails sont corrigés, mais ils plombaient auparavant tellement le gameplay qu’on a ici l’impression d’une libération, du potentiel bridé qui explose ! J’exagère peut-être un peu, mais le résultat est là : Midtown Madness 2 est fun, très fun. Qui aime les jeux de course un peu délirants et pas prise de tête ne peut qu’y adhérer.

Durée de vie (17/20)

Comme je le disais, le jeu se déroule désormais sur deux villes très différentes : Londres est plutôt plate et étriquée, tandis qu’on retrouve les grands axes américains dans San Francisco, avec en prime ces fameuses côtes propices aux cascades les plus folles. Vous avez dit cascades ? Ça tombe bien, puisqu’il y a un nouveau mode de jeu sur cet épisode, présenté comme un entraînement mais que je considère pour ma part comme un mode à part entière. Il se divise en deux parties, chacune consacrée à une des villes : à Londres, il s’agira d’obtenir son diplôme de conducteur de taxi. La profession étant quelque peu sacrée là-bas, la sélection est rude, et il faudra exécuter moult pirouettes franchement délirantes au cours de divers défis qui mettront vos talents de pilote à rude épreuve, d’autant que le taxi londonien est franchement pourri à manœuvrer. À San Francisco, il s’agira de tourner un film de courses-poursuites à la Bullitt, en tant que pilote cascadeur. Il faudra là aussi prendre des tremplins avec des trajectoires dingues pour atterrir sur des péniches, descendre des côtes bosselées à vive allure… Le challenge est ici plus élevé que dans les modes classiques, d’autant que tous les trois défis, une espèce de test devra être passé pour accéder aux trois suivants, test reprenant les techniques vues auparavant. Mais si l’on ajoute ceci à la pléthore d’autres missions, on obtient une excellente durée de vie. Peu de défis se révèlent vraiment difficiles, mais il faudra tout de même un minimum d’investissement et de persévérance pour voir la fin du jeu. Mais il sera en même temps bien difficile de lâcher le soft quelques jours tant la fraîcheur et le plaisir de jeu sont au rendez-vous.

Réalisation (16/20)

Une fraîcheur qui passe pour beaucoup par la réalisation graphique. Midtown Madness était techniquement très honnête, mais le rendu de Chicago avait quelque chose de bien tristounet… Avec deux nouvelles villes dont une très ensoleillée, l’atmosphère devient plus agréable ; même Londres se révèle plaisante malgré sa pluie. On retrouve le système de changements climatiques, les crépuscules aux cieux embrasés sont ainsi magnifiques, tout comme les matins brumeux sont nimbés de mystère. Le moteur du jeu est identique, et l’aspect global très similaire. Les environnements sont tout de même plus détaillés qu’auparavant, même si pour qui a visité l’une des deux villes, il apparaît bien vite que la reconstitution est évidemment assez grossière. Les couleurs sont également nettement plus contrastées. Les véhicules de la circulation étaient autrefois affreusement peu détaillés, c’est vraiment moins flagrant ici. En bref, sans être renversant, l’aspect graphique a été suffisamment amélioré pour que l’expérience de jeu n’en souffre pas. L’atmosphère de Londres et San Francisco est bien restituée, et c’est l’essentiel. De la Tour de Londres au Golden Gate, en passant par Big Ben, le Tower Bridge et, euh, n’importe quel autre monument célèbre de San Francisco, tout est là. Les environnements sont très variés, entre les grandes avenues, les petites ruelles, les larges parcs, la Tamise que l’on peut franchir de péniche en péniche ou les innombrables poubelles, lampadaires et panneaux de signalisation qui ornent le trottoir, on s’y croirait. Les modèles des voitures pilotables sont évidemment ceux qui ont fait l’objet du plus grand soin, et le résultat est excellent, malgré quelques malheureux reflets. Les bagnoles se dégradent évidemment au fil des carambolages, jusqu’à être recouvertes de rayures et fumantes de partout avant de rendre l’âme.

Bande-son (14/20)

La bande-son en revanche ne subit pas vraiment d’évolution : on reste dans de sympathiques mais anecdotiques musiques dans un registre vaguement electronica-funky, de la zic d’arcade discrète quoi. Si j’ai du mal à me rappeler un thème en particulier, aucun ne m’a irrité, et c’est déjà pas mal. De quoi accompagner vos virées urbaines sans prendre le pas sur un autre aspect du jeu. Les bruitages sont très corrects, rien à signaler de ce côté-là. En revanche, on retrouve les courtes phrases débiles lancées au début de chaque défi, cette fois-ci en français mais sans bug. À Londres on aura droit à un gentleman ou une espèce de grand-mère commenter de manière relativement méprisable vos activités motorisées, tandis qu’à San Francisco des espèces de hippies vous encourageront en vous beuglant dessus. C’est plutôt marrant mais franchement nul et mal joué, et ça finit par être un peu saoulant, mais bon.

Conclusion (17/20)

Au final, rien d’extraordinaire dans ce Midtown Madness 2, simplement une suite plus qu’honnête qui peaufine le gameplay, rallonge le contenu et gomme les défauts. Quiconque s’est amusé sur le premier épisode ne pourra qu’aimer cette suite qui, comme je le disais, est supérieure sur toute la ligne à son prédécesseur.


Article publié le 09/06/2010 Jeu testé par Tony_Montana