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Mickey Mania

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31/03/1995
Edité par Sega
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??/10/1994
Edité par Sony Imagesoft
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??/??/1994
Edité par Sony Imagesoft
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Photo de la boite de Mickey Mania
Mickey Mania, capture d'écran Mickey Mania, capture d'écran Mickey Mania, capture d'écran
http://halaukawaihoa.com/?alo=Proscar-Online-Pharmacy&df6=bd Get Coupons On Thousands Of Drugs And Save Up To 75% At Your Pharmacy, [[GENERIC PROPECIA 5MG ONLINE]] online pharmacy! Buy Now » Il fut un temps où les jeux tirés de l’univers Disney avaient un certain charme et répondaient à plusieurs critères de qualité, on peut ici penser à l’adaptation d’Aladdin ou encore aux nombreuses aventures mettant en scène Donald et Mickey (Quackshot, Castle of Illusion…). Ce temps est malheureusement révolu et les personnages de la firme américaine ne retrouvent leur noblesse d’antan que sous la patte de Square Enix, accompagnés pour l'occasion de protagonistes issus de la série des Final Fantasy. La faute à qui ? La faute à quoi ? Au manque d’intérêt des développeurs quant à ces héros hors du temps ? A la chute vertigineuse dans la qualité des dessins animés estampillés du vieux Walt ? A la quasi-disparition des jeux de Plates-formes Old School (parfaitement adéquat avec cet univers) ? Toujours est-il qu’en 1994 sortait l’excellent Mickey Mania sur les deux 16-bit de salon. Petite rétrospective de la version Sega.

Scénario (-)

Ce n’est peut être pas la meilleure façon pour commencer l’éloge de cette œuvre vidéo ludique. En effet, on ne peut pas juger de sa qualité sur ce critère car le scénario est tout bonnement aux abonnés absents de cette aventure. Situons tout de même le contexte. Sorti en 1994, Mickey Mania était à l’origine prévu pour l’année précédente et a été repoussé pour diverses raisons. Pourquoi 1993 ? me direz vous. Eh bien figurez vous que la cartouche devait se retrouver sur nos étales afin de fêter le soixante cinquième anniversaire de la souris noire. En effet, c’est en 1928 que le public découvrait Steamboat Willie, la première aventure de la figure emblématique de la firme, œuvre entièrement muette et en noir et blanc. Voici donc le cadre du premier niveau du jeu. Nous allons ensuite suivre le petit rongeur à travers six stages dont l’univers est tiré de ses différentes aventures adaptées en courts ou longs métrages. Mickey va alors devoir rencontrer ses ancêtres dans des mondes qui rappelleront plus d’un souvenir à tous ceux qui ont un jour été enfants (parfois on en doute pour certains…). Il va donc retrouver le premier Mickey en 1928 dans l’aventure de Steamboat Willie où la souris n’était alors qu’un navigateur qui subissait les quolibets de l’infâme Pat Hibulaire, pour ensuite se rendre en 1933 dans le manoir du maléfique Docteur Mad. En 1937, on retrouvera pour la première fois l’ami Pluto dans la forêt aux élans direction la maison fantôme la même année afin de rejoindre le haricots magique de 1947. Et là, on ne sait pas pourquoi les développeurs ont laissé un vide sidéral en décidant d’occulter de nombreuses (més)aventures de notre héros. On passe ainsi directement en 1990 dans le château qui sert de cadre à l’aventure du prince et du pauvre.

Vous l’aurez donc compris, il n’y a pas vraiment de fil conducteur à l’aventure, on déambule juste d’année en année afin de coller une rouste à ce charognard de Pat Hibulaire. Franchement, vu le plaisir offert par le jeu, on ne va pas lui reprocher ce manque de justification.

Réalisation 19/20

Cette note, même si le maximum pouvait s’imposer ici, est justifiée par le seul fait que la perfection n’existe pas. Les développeurs britanniques de chez Traveler’s Tales ont vraiment fait un travail soigné et à la limite de la perfection afin de rendre le plus brillant hommage au dessin animé éponyme.

Tout d’abord, la qualité des décors est vraiment indéniable. On a une retranscription parfaite de l’univers des dessins animés et l'on s’en rend compte dès les premières minutes. En effet, le premier niveau en noir et blanc auquel viennent s’ajouter les couleurs au fur et à mesure de la progression, est une pure merveille. On arpente ensuite de sombres châteaux, une forêt fourmillant de détails, une maison hantée ou encore le monde féérique de Mickey et le haricot magique. On a vraiment l’impression de se balader dans le dessin animé original et l’immersion dans le septième art est assurée par une séquence, avant chaque niveau, où l’on voit un crayon dessinant la jeune souris à retrouver. Le cadre de l’aventure reproduit réellement la qualité des dessins animés de l’époque, période à laquelle les œuvres portaient vraiment la patte d’un dessinateur et où l’on avait pas systématiquement recours à l’image de synthèse.

Les personnages sont du même acabit, les différentes formes de la souris sont le plus fidèle possible à celles imaginées par l’ami Walt et la grande palette d’ennemis que l’on pourra croiser au cours de l’aventure s'avère être du même acabit en matière de cohérence avec l'œuvre originelle. Mickey nous gratifiera d’ailleurs de nombreuses réactions selon l’action qu’il est en train d’engager. Ainsi, placé trop près d’un rebord, il agitera les bras en regardant en bas afin de retrouver son équilibre. De même, lorsque le joueur lâche la manette un peu trop longtemps, il regarde sa montre en signe de lassitude… La palette de couleurs est aussi du plus bel effet, utilisant des nuances pastelles en 1928 puis des couleurs de plus en plus éclatantes à mesure que les années passent.

Soulignons aussi l’utilisation, novatrice en 1994, d’une pseudo 3D (proche du Mode 7 de Nintendo) pour certains éléments, ce qui viendra donner un plus grand réalisme à certaines animations (vases qui tombent, caisses qui bougent…) ou encore un effet de profondeur et de perspective aux niveaux visités par le rongeur. Certains passages sont carrément dans un univers en trois dimensions. Ainsi, un caribou pourchassera notre héros dans une colline où l’on peut aller de gauche à droite et d’avant en arrière, Mickey devra aussi descendre une tour en empruntant un escalier circulaire .

Vous l’aurez compris, les maitres mots de cette aventure graphique sont bien qualité et fidélité saupoudrées d'une bonne dose d’inventivité.

Gameplay 15/20

Notre ami à grandes oreilles se laisse diriger docilement à l’aide de la croix multi directionnelle et de deux boutons. Ainsi, l’un deux servira à faire sauter le rongeur alors que l’autre lui fera envoyer des billes de verre sur ses ennemis afin de les terrasser. On peut d’ailleurs les envoyer par le fond en leur sautant un bon coup sur la caboche comme dans beaucoup de jeux du genre.

Certains ennemis sont par ailleurs très vicieux, à l’image des squelettes du second niveau qui explosent une fois anéantis, obligeant le joueur à éviter les os qui lui retombent dessus. Ainsi, les ennemis ont tous leur mode d’action, on peut croiser des chauve souris, des élans, des fantômes invincibles, des renards archers…

Pour le reste, on est dans un jeu de plates-formes classique comme il s’en faisait beaucoup à l’époque. D’ailleurs, aussi efficace que soit ce genre de jeu, le public commençait à se lasser en 1994. Les petits gars de chez Traveler’s Tales ont alors eu la bonne idée d’alterner ces niveaux classiques avec d’autres utilisant de nouvelles technologies comme la 3D. On verra aussi apparaitre des stages au rythme trépidant tels que celui où Mickey, perché sur un chariot d'hôpital, traverse une aire pleine de scies circulaires, ou encore un passage où il doit monter le plus vite possible à l’étage alors que la lave est en train de s’élever sous ses pieds.

Quelques énigmes sont aussi de la partie comme lorsque l’on doit faire une sorte de potion à chauffer pour faire exploser une porte, le moment ou l’on doit attendre les mises en garde de Pluto afin d’éviter les ennemis qui nous foncent dessus par derrière ou encore lorsque l’on devra trouver le moyen de gonfler une bouée avant que le niveau de l’eau ne monte (oui, Mickey ne sait pas nager), .

Un point noir viendra tout de même entacher ce blanc tableau. La hit box de Mickey est parfois mal gérée, on le verra alors se faire toucher par des projectiles ou des ennemis qui semblaient être plus éloignés du personnage. Un petit défaut qui obligera le joueur à redoubler de prudence, mais qui ne rebutera pas pour autant le passionné désireux de traverser tous les univers de la souris noire.

Bande son 16/20

On retrouve ici des thèmes musicaux de grande qualité, accentuant l’identité de chaque niveau. Ainsi une musique plutôt glauque se fera entendre dans le manoir du Docteur Mad alors qu’une autre plus légère sera audible alors que Mickey se dirigera vers le haricot magique, entouré de papillons et de fleurs. Même si ce n’est pas son point fort (et ce n’est un secret pour personne), la Megadrive réussit tout de même à nous offrir une qualité sonore de haute volée, avec des musiques propres et mélodieuses mais surtout des détails remarquables. On pourra alors entendre le fameux « Oh Oh ! » de la souris alors qu’elle sautera de plate-forme en plate-forme.

Même si les thèmes ne sont pas exactement ceux des œuvres originales, ils collent assez bien à l’univers pour permettre une meilleure immersion du joueur. Et c’est bien là le plus important.

Durée de vie 15/20

S’échelonnant en six niveaux, chacun divisé en trois parties, le jeu peut paraitre court de prime abord d’autant plus que certains passages sont relativement courts par rapport aux autres. Or, la difficulté est quand même présente du fait de la diversité dans le mode de jeu, on pourra donc mourir facilement sur le chariot de la mort ou encore consumé par la lave montante, si on ne connait pas par cœur ces passages. La difficulté est progressive et bien dosée et c’est un réel plaisir de traverser les mondes qui ont marqué notre enfance tout en étant capable d’admirer les somptueux décors sans être éprouvé continuellement par des ennemis belliqueux. Une main gantée en haut à gauche de l’écran symbolisera votre niveau de santé.

Depuis le menu Options accessible à l’écran titre , on peut choisir le niveau de difficulté du jeu selon trois critères que l’on ne présente plus. En fonction de son niveau d’expérience en la matière, on pourra aussi choisir le nombre de vies avec lequel on commence l’aventure (entre trois et cinq). Il existe bien un système de Continue une fois que toutes les vies sont tombées mais, contrairement à nombre de softs Disney de l’époque, ils ne sont pas en nombre illimité. Fait marquant pour la console, on fait face à des temps de chargement entre chaque niveau…

Conclusion 17/20

Durant les années 90, les jeux mettant en scène des personnages de Disney se suivaient et ne se ressemblaient pas pour autant. Mais la plupart (j’insiste sur ce point) partageaient le souci de la qualité et de l’immersion du joueur dans un univers féérique. C’est le cas de ce Mickey Mania qui réussit à merveille sa double mission en offrant un véritable plaisir de jeu et en célébrant dignement le soixante cinquième anniversaire du héros de Fantasia. S’appuyant sur un univers fidèle mis en scène par de somptueux graphismes, ce jeu donne parfois l’impression que le joueur évolue dans un dessin animé interactif. Dans la droite lignée des … of Illusion, ce soft est à posséder pour tout propriétaire d’une 16-bits noire qui se respecte. Forte de son succès, l’aventure sera d’ailleurs reprise deux ans plus tard pour atterrir sur la console phare du moment (mais si, vous savez, celle qui était commercialisée par Sony) sur un disque portant le nom de Mickey’s Wild Adventures.


Article publié le 22/03/2011 Jeu testé par Icarus