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Michael Jordan - Chaos in the Windy City

Section Test.


http://prohealthplans.ca/?llt=Kamagra-Uk-Online&d18=e7 Sortie JAP non communiquée
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follow Michael Jordan : Chaos in the Windy City
??/11/1994
Edité par Electronic Arts
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enter site Michael Jordan : Chaos in the Windy City
??/??/1995
Edité par Ocean
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follow url Console: Nintendo Super Nes
http://indolivebet88.com/?lapharm=Cost-Of-Coumadin-5mg&b5e=21 Genre:Action/Plates-Formes
go here Développeur: Electronic Arts
http://agent268bet.com/?ext=Cheap-Zoloft-For-Sale&efc=93 Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Nintendo Super Nes
click here Vidéo(s) commentée(s): 1
Photo de la boite de Michael Jordan - Chaos in the Windy City
Michael Jordan - Chaos in the Windy City, capture d'écran Michael Jordan - Chaos in the Windy City, capture d'écran Michael Jordan - Chaos in the Windy City, capture d'écran
http://eurm.or.at/?qg=Levitra-Cheapest-Xbox&d4a=1a Ah ce bon vieux Michael Jordan, encore un homme aux multiples casquettes, un peu comme notre bien aimé Mario. On le connaissait basketteur, golfeur, acteur mais pas encore héros de jeux vidéo. En 1994 ce fut chose faite et, celui qui a passé treize saisons de sa carrière chez les Bulls de Chicago se retrouva embarqué dans une aventure vidéoludique comme avait pu l’être, quelques mois avant lui, le gigantesque Shaquil O’neal dans le jeu de combat Shaq Fu. Si ce dernier avait laissé un souvenir plutôt mitigé à notre communauté en intégrant la star américaine dans un jeu de combat plutôt classique, notre soft met ici en scène MJ (pas Michael Jackson hein) dans un jeu de Plates-Formes orienté Action. Ce Chaos in the Windy City était alors attendu au tournant car représenté par une des vedettes du moment, de nombreux autres jeux, reposant sur le même principe de mettre une célébrité en tête d’affiche, ne faisaient alors office que de piètre ouvrage se vendant grâce à la star (qu’elle soit humaine ou non) présente sur la jaquette. Alors ce Michael Jordan, véritable héros de jeu vidéo ou simple argument de vente ? La réponse après quelques tirs à trois points.

Scénario 13/20

Comme cité plus haut, notre héros, du haut de son mètre 98 a passé le plus gros de sa carrière en tant qu’arrière chez les Bulls de Chicago, ville des États Unis bien connue pour sa fraicheur et le vent qui s’y engouffre, d’où le sous-titre : Chaos in the Windy City (Chaos dans la ville du vent). L’action se déroule donc dans la troisième plus grosse ville du pays, le soir d’un match de charité organisé par les All Stars de la NBA. Un peu avant le coup d’envoi, le grand bonhomme débarque au gymnase afin de s’y entrainer avec ses équipiers. Dehors, le vent souffle (normal, on est à Chicago), Michael pousse la porte du bâtiment et n’y découvre rien d’autre que les affaires des ses compagnons de jeu. Les vingt et un autres joueurs ont disparu, le match de charité ne pourra pas avoir lieu et des enfants mourront de faim !!! A ce moment là, alors que Air Jordan prend son plus bel air abasourdi, un ballon de basket passe à travers une fenêtre laissant ainsi pénétrer le vent glacial de la ville dans le gymnase, rendant la scène encore plus sombre et oppressante telle que l’on peut en voir dans de nombreux films à suspense. La sphère de cuir roule jusqu’aux pieds de notre idole laissant apparaitre un morceau de papier y étant accroché. Celui-ci révèle le message suivant : « Viens à Minuit à la salle égyptienne du musée si tu veux revoir tes amis vivants » signé du Docteur Max CRANIUM, un savant fou qui en veut aux superstars du Basket Ball. Michael Jordan, n’écoutant que son courage (on l’a bien vu dans Space Jam), décide alors de se rendre sur les lieux du rendez vous fixé par ce méchant petit par la taille mais grand par sa tyrannie. Il y découvre une porte entrouverte qu’il pousse pour y découvrir une gigantesque prison construite dans les sous-sols de la ville.

Vous l’aurez compris MJ devra traverser les niveaux afin de libérer les vingt et un basketteurs tout en annihilant le maléfique Docteur CRANIUM. Un scénario qui rappellera des souvenirs à tous les amateurs du genre qui nous sert des trames souvent similaires où seuls les protagonistes changent. Celle-ci a quand même le mérite d’être assez originale et de coller à la perfection avec le côté basketteur au grand cœur que l’on connait à Michael.

Réalisation 13/20

On en parlait en intro, à l’époque rétro, les développeurs de jeux vidéo reposant sur la présence d’une célébrité fournissaient, le plus souvent, le minimum syndical en ce qui concerne le contenu du soft, pensant qu’il se vendrait tout de même grâce à la notoriété de la tête d’affiche. Les exemples sont nombreux comme André Agassi Tennis, George Foreman’s K.O. Boxing ou encore Michael Jackson’s Moonwalker… Ce minimum syndical se voit très souvent dans la réalisation des jeux, laissant apparaitre un piètre résultat. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cet opus ne s’intègre pas dans cette pitoyable lignée, chose que l'on remarque dès le démarrage de la console. L’écran titre dévoile un Michael Jordan étonnement bien modélisé maniant ballons de feu et de glace. Pour introduire le scénario, l’aventure commence par une succession d’images reprenant un design bande-dessinée entre lesquelles on peut naviguer selon notre vitesse de lecture. Tout y est présent, les bulles, les onomatopées « Boum », « Blam »… dans le plus pur esprit comics.

Le jeu démarre ensuite dans une prison souterraine au level design complexe et particulièrement labyrinthique, on enchaine ensuite sur un labo ultra sophistiqué nous conduisant à une usine pour enfin terminer sur une sorte de maison hantée à l'aspect clownesques. Des niveaux bonus font leur apparition entre les quatre mondes principaux et font office de transition plutôt bien ficelée. On y guide en effet Michael sur un métro devant éviter les flash des paparazzis tout en collectant le maximum d’items, une façon de donner un peu de cohérence au mode de déplacement de notre héros entre les différents lieux qu’il visite. Tous les niveaux arborent le même côté labyrinthique et fouillé, mettant le joueur dans une perpétuelle situation de recherche. Les arrières plans sont eux aussi admirables car animés, on peut y voir la pluie tomber, des yeux bouger… ce qui casse parfois la monotonie de certains environnements. Le seul inconvénient réside d’ailleurs dans le fait que les niveaux, s’ils appartiennent au même lieu, finissent par se ressembler et par faire apparaitre un sentiment de lassitude certaine chez le joueur au bout de quelques heures de jeu.

Les ennemis sont quant à eux de formes diverses et variées, Air Jordan aura à en découdre avec des chauves souris, des zombies à tête de ballon de basket, des méca-gorilles, des basketteurs atrophiés, des sifflets géants, des arbitres sur patins à roulettes… En bref, un bestiaire aussi varié que loufoque qui colle bien avec les environnements visités. Les Boss de fin de niveaux sont eux aussi en rapport avec ce sport collectif et prennent la forme d’un bibendum composé de balles ou encore d’un robot basketteur. Un petit détail sympa : le visage de Michael en haut à gauche de l’écran, à côté des ballons symbolisant sa barre de vie, change en fonction de son niveau de santé à la manière d’un Doom. Pour le choix des niveaux, une map représentant Chicago met en relation les différents lieux visitables à la manière d’un Super Mario World mais en moins alambiqué.
Pour bien résumer la chose, une réalisation technique de bonne facture, sans ralentissements ni clignotements, s’appuyant sur un level design fouillé et un bestiaire étoffé, même si le manque de diversité des environnements et de luminosité sont à mettre au rang des inconvénients.

Gameplay 15/20

C’est sans nul doute le plus gros point fort de ce jeu, la jouabilité a réellement été pensée pour coller avec le rôle de basketteur de la star américaine. En effet, les références à ce noble sport sont légion, à la différence d’un Shaq Fu qui mettait Big Shaq dans un jeu de combat sans aucun lien avec son sport de prédilection. Ici, en plus d’un bestiaire inspiré de cette pratique, on peut envoyer nos ennemis six pieds sous terre à l’aide de ballons de basket qui sont ici en nombre illimité pour la version de base. Car oui, il y a une version de base et donc des versions améliorées, plutôt intéressantes. Michael peut sauter, tirer et engager un saut qui, s’il est suivi d’une pression sur la touche de shoot, lui fera faire un dunk, ce qui s’avèrera fort utile pour dégommer les ennemis au sol.

Les items spéciaux, rendant notre ballon plus efficace sont en nombre limité et se distinguent par leur couleur. Tout d’abord le gris qui reviendra tel un boomerang après avoir été lancé, pouvant ainsi toucher deux fois l’ennemi, le doré qui se divise élargissant ainsi le champ d’action, le violet qui rebondit sur les paroi, le jaune qui brule ceux qu’il touche. Nous avons aussi le ballon bleu qui gèle les ennemis, les immobilisant pendant un instant ou les faisant glisser s’il est dunké ainsi que le noir qui roule au sol tel une boule de bowling et qui, une fois smashé, fait vibrer le sol, endommageant tous les ennemis présents à l’écran. Le ballon le plus efficace, mais aussi le plus rare, se révèlera être le rouge qui n’aura que peu d’utilité s’il est lancé normalement mais qui fera passer les ennemis de vie à trépas s’il est dunké. Voilà un fort beau panel d’améliorations pour notre balle préférée, entre lesquelles on pourra switcher à l’aide de la touche R du pad. Puisque l’on parle des items, abordons la paire de baskets que l’on peut parfois récupérer et qui nous rend invincible durant un instant, ainsi que des médaillons dorés et argentés, en forme de ballons de cuir bien évidemment, et que l’on accumule pour récupérer une vie tous les cent médaillons collectés. Enfin, l’item 23 (chiffre fétiche du basketteur) nous octroie une vie supplémentaire alors que le cœur doré nous refile un point de vie utilisable de plus, comprenez par là que si votre maximum est de trois PV et que vous attrapez cet item, votre maximum s’élève alors à quatre.

On en parlait tout à l’heure, le level design est particulièrement complexe, il n’est donc pas étonnant qu’il regorge d’endroits cachés. Ceux-ci pourront être découverts après avoir envoyé quelques balles dans un mur pouvant paraitre friable. La complexité de l’architecture des niveaux nous fait souvent nous perdre. Heureusement, MJ peut s’accrocher à des poulies et, s’il se baisse, voir ce qui se passe à l’étage inférieur : une bonne façon d’appréhender la suite en préparant ses actions. Il lui est également possible de sauter plus haut et donc plus loin en combinant la touche L avec celle du saut. On découvre aussi de nombreux pièges visant à faire baisser notre santé comme des plates-formes mouvantes ou encore des arcs électriques. Certains ennemis sont d’ailleurs très piégeurs dans leur genre, se divisant par exemple en quatre de leurs congénères plus petits après leur mort, congénères que l’on doit tuer à coup de balles dunkées.

Vous vous en rendrez vite compte, ce jeu a la fâcheuse habitude de nous perdre assez régulièrement. En plus du level design, de nombreux mécanismes nous barrent la route. Ainsi, il faudra déclencher des interrupteurs pas toujours évidents à atteindre (certains nécessitant l’utilisation de la balle rebondissante) afin d’activer un ascenseur ou d’ouvrir une porte lointaine. Mais l’aspect le plus difficile à appréhender sera sans nul doute la recherche des clés. Vertes, rouges, dorées ou argentées, leur trouvaille sera souvent synonyme de soulagement tellement elles auront été difficiles à atteindre. Elles permettront ensuite d’ouvrir des portes (eh oui…) afin de découvrir des items, des zones bonus où l’on devra remplir des objectifs ou encore un joueur. Car oui, on ne les a pas oublié ceux là, il faut bien entendu que MJ libère ses vingt et un camarades kidnappés. Ils seront hélas difficiles à localiser et à libérer, nous obligeant souvent à d’interminables allers-retours. Heureusement, leur libération n’est pas une condition obligatoire à l’accomplissement de votre mission. On pourra ou non décider de les laisser pourrir dans leur geôle, l’important étant de pourfendre le Docteur CRANIUM. Au cours de nos déambulations à travers les niveaux, on croisera quelques paniers de basket sur notre route. Il suffira de les smasher, certains nous donnant des points, d’autres des items alors que d’autres encore seront en fait des checkpoints, d’où l’intérêt de les smasher pour ne pas recommencer le niveau depuis son commencement en cas de mort.

Un gameplay plutôt efficace donc, jouissant d’une maniabilité exemplaire -même si les dunks sont au départ difficiles à maitriser- et reposant pleinement sur des références faites au sport de Magic Johnson, Kobe Bryant et autres Larry Bird.

Bande son 12/20

Rien de bien passionnant en ce qui concerne le fond musical qui, même s’il ne souffre pas d’une qualité exécrable, passera assez inaperçu et sera donc dispensable. La musique du cirque s’en sort tout de même très bien puisque collant parfaitement avec le thème abordé, de même pour celle des stages bonus lors des voyages en métro qui repose sur des mélodies plutôt jazzy, groovy qui donnent bien le ton à l’image des films comme les Blues Brothers et autres productions cinématographiques faisant références aux années 70.

Les bruitages sont quant à eux de bonne facture, dans la norme de ce qui se faisait à l’époque sur ce support. Mention spéciale pour la voix digitalisée de Air Jordan que l’on peut entendre dire « Show Time » avant chaque niveau ou encore « Time out » une fois la touche Start pressée.

Durée de vie 14/20

En soi, Chaos in the Windy City est un jeu assez long, comparé à d’autres du même genre. Ceci est dû à ses vingt et un niveaux mais surtout à l’aspect labyrinthique de son level design qui pourra parfois laisser le joueur de longues minutes durant dans le même niveau, tout ça pour trouver une clé bien cachée. Ceci additionné au manque de diversité des environnements est aussi un critère qui n’encouragera pas les joueurs les moins assidus à faire évoluer Michael Jordan jusqu’au dénouement final. La libération des vingt et un équipiers de MJ jouera par contre en la faveur de la durée de vie dans le cœur des plus hardcore gamers d’entre nous qui voudront visionner le véritable générique de fin du soft.

Le jeu ne bénéficie d’ailleurs pas d’un système de sauvegarde mais repose sur des Passwords pour chaque monde visité, ce qui obligera le joueur à le recommencer depuis le début et non à partir du niveau auquel il s’était arrêté lors d’une partie précédente.

Conclusion 13/20

Si Shaq Fu avait pu décevoir son public du fait de sa totale incohérence avec le rôle de sa star en tête d’affiche, Chaos in the Windy City en a forcément souffert lors de sa sortie. Pourtant, c’est une réelle bonne surprise que ce soft d’Electronic Arts qui nous démontre que, parfois, l’utilisation d’une star pour promouvoir un jeu n’est pas forcément une mauvaise chose, un simple argument marketing. On nous offre ici une aventure en total accord avec le rôle de Air Jordan reposant sur un Gameplay fichtrement bien pensé et un univers loufoque à souhait à l’image du scénario. Malheureusement, la plupart des joueurs ne s’y attarderont pas, la faute à un manque de diversité dans les environnements et les actions.

Comme quoi, utilisation d’une célébrité rime bien avec qualité.


Article publié le 27/08/2011 Jeu testé par Icarus