lien vers facebook lien vers twitter lien vers youtube lien vers dailymotion lien vers le forum d'Oldies Rising lien vers mail
http://otterpaintball.com/?led=Levitra-To-Buy-Uk&cd6=11 Recherche Avancée

Meteor Defense

Section Test.


http://nisam-vjernik.org/?llt=Amoxil-Prescription-Xanax&06d=d2 Sortie JAP non communiquée
________________________
Cheap Xenical Online Meteor Defense
??/??/1983
Edité par Atari Corporation
________________________
follow site Meteor Defense
??/??/1983
Edité par Atari Corporation
________________________
http://cfmim.com/?pill=One-Month-Off-Propecia&6be=6a Console: Atari 2600
http://ncnaglegemsandbeads.com/?medz=Super-Viagra-Deutsch&6b0=a0 Genre:Shoot'em Up
http://whoisnickasmith.com/?medz=Ordering-Periactin-Canadian&4e4=fe Développeur: ITT Family Games
Film About Selling Viagra Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Atari 2600

Photo de la boite de Meteor Defense
Meteor Defense, capture d'écran Meteor Defense, capture d'écran Meteor Defense, capture d'écran
Buy Viagra With Prescription En y réfléchissant, je me demande bien combien de jeux sortis à l’époque de l’Atari VCS ont eu pour toile de fond l’espace et des envahisseurs venus d’ailleurs. Il est vrai qu’avec des capacités techniques aussi restreintes, il était plus facile de retranscrire une guerre des mondes synthétique où tel ou tel pixel pouvait aussi bien faire office de combattant que de satellite. Meteor Defense illustre à lui seul cette période et cette thématique. Il faut dire qu’ITT Family Games n’en était pas à son coup d’essai concernant les conflits intergalactiques sur Atari 2600, on peut donc citer dans le même style Cosmic Town, Laser Base, Alien’s Return ou encore Fire Birds, des clones plus ou moins convaincants de jeux comme Pacman ou encore Space Invaders. Autant vous prévenir tout de suite qu’ici les aliens ne cracheront pas d’acide et n’auront pas de capacités d’invisibilité, sait-on jamais...

Zoloft Online Bestellen Scénario:

Les quelques lignes introductives que l’on pourra dénicher dans le manuel ou sur la boîte du jeu parleront approximativement en ces termes : « Vous êtes perdus dans un coin retiré de la Voie Lactée et des hordes de vaisseaux aliens sont à vos trousses! Bien heureusement, vos turbolasers ont été changés la saison dernière et vos adversaires ne tarderont pas à s’en rendre compte! J’oubliais, le fait que le vendeur vous ait précisé que ces lasers étaient particulièrement efficaces contre les météores n’est sûrement pas un hasard...»

Bon j’avoue, j’ai modifié quelques tournures de phrases mais je peux vous certifier que l’essentiel y est! Condensez encore un peu le tout, ne vous souciez pas de quelconques traits humoristiques et vous aurez un aperçu de ce qui se faisait à l’époque en matière de trame scénaristique sur Atari VCS! Minimaliste? Oui, mais dans la norme, et surtout «pas occulté», c’est tout ce que l’on demandait...

Réalisation:

Je vais évidemment vous parler d’un temps que les jeunes joueurs ne peuvent pas connaître, une ère où des tas de pixels grossiers étaient employés pour combler les faiblesses techniques des machines et où l’imagination prévalait.

A première vue, un écran à scrolling horizontal avec d’un côté votre vaisseau, et de l’autre des hordes d’objets/entités extraterrestres mal intentionnés. En partant de ce postulat, on peut déjà remarquer que c’est le vaisseau du joueur qui a hérité du meilleur design, contrairement au reste en gros, à savoir un petit jet triangulaire dont le réacteur est animé par clignotement (intentionnel, je précise). Les astéroïdes ne seront eux ni plus ni moins que des masses de pixels informes, qui se subdiviseront au moindre impact, jusqu’à atteindre la taille et la forme de pièces de Tetris. Seuls les vaisseaux ennemis et autres mines proposeront donc un skin différent de ce que l’on trouve généralement, à savoir au choix une certaine ressemblance avec les aliens de Space Invaders ou bien encore de simples vaisseaux cruciformes mouvants. Ces entités seront de plus reconnaissables de par la petite musique les accompagnant, mais nous aurons l’occasion d’en reparler un peu plus tard.

L’autre spécificité principale du soft tient au fait que le background change de couleur selon le niveau dans lequel le joueur est entrain d’évoluer, passant tour à tour du orange, au jaune puis vert... Les protagonistes garderont quant à eux et malheureusement toujours les mêmes teintes, avec un contraste pas toujours avenant et surtout une distinction peu évidente.

Pas grand chose à rajouter dans cette partie «réalisation» si ce n’est qu’au vu des limites de la VCS, elle suit les standards de l’époque, ni plus ni moins. Les couleurs auraient certainement mérité d’être un peu plus contrastées pour aider le joueur à s’y retrouver, mais c’est réellement un défaut à mettre entre parenthèses pour un jeu de 1983, surtout que l’ensemble est fluide et qu’il n’y a pas de soucis de clignotements comme on pouvait le voir sur un Defender par exemple.

Gameplay:

Meteor Defense est un shoot’em up très classique dans l’ensemble. Le joueur dispose de six vies en début de partie pour casser la baraque et, vous l’aurez sans doute déjà deviné, scorer un maximum. Pour cela, un seul et unique moyen, prendre les commandes d’un vaisseau intergalactique et défourailler à tout va.

Comme nous l’avons déjà vu, le jeu est en scrolling horizontal, votre vaisseau sur la gauche et des sprites ennemis apparaissant sur la droite. Parmi ces entités, deux types distincts, les astéroïdes, massifs et se scindant en deux une fois touchés, et les destroyers/mines/navettes spatiales inconnues (rayez la mention inutile), de petits sprites spécifiques qu’il faut absolument détruire sur le champ sous peine de Game Over. Je m’explique. La partie débute et de grosses formes carrées (les fameuses météorites) au défilement différent apparaissent. Le joueur peut alors décider de tout dégommer ou bien d’en laisser passer certaines; les destructions donnent des points, les laissez-passer en enlèvent. Cependant, dès qu’une certaine petite musique retentit, la prudence s’impose. En effet, c’est le moment où interviennent les blocs qu’il faudra absolument annihiler de suite au risque de perdre une vie s’ils atteignent la partie gauche de l’écran. Pour autant, vous vous rendrez rapidement compte de la difficulté de la tâche quand plusieurs de ces saletés apparaîtront simultanément à la vitesse de la lumière, mais c’est également une des facettes intéressantes du soft, une approche en douceur pour une difficulté allant crescendo.

Six niveaux seront donc à parcourir de façon graduelle (deuxième niveau à 3000 points, troisième à 10000...), tout cela en changeant de background, mais aussi et surtout en changeant de vitesse de défilement, ce qui fait qu’il devient de plus en plus difficile d’accumuler des points. C’est là que la rapidité du jeu devient doublement handicapante, d’une pour viser au pixel près, de deux pour éviter de se retrouver submergé et de facto faire fondre son capital de points durement acquis.

Ces fameux points justement, parlons-en. Sans rentrer dans des détails chiffrés, reprenons les grandes lignes. Chaque météore divisé en deux rapporte des points, plus le bloc est petit plus le gain est important; les vaisseaux/mines/etc ennemis sont encore plus généreux car plus dangereux, tout cela proportionnellement au level. A l’inverse, laisser passer des blocs amputera le total, tout comme la perte d’une vie et là aussi, dans des proportions liées au niveau en cours. Pour autant, je trouve que l’équilibre entre la difficulté générale et la survie du joueur a été assez bien maîtrisé, contrairement à ce que l’on pourrait craindre avec ce genre de titres à la difficulté souvent rebutante. Ainsi, une vie est ajoutée tous les deux mille points, ce qui permet d’avoir des parties d’une durée de vie tout à fait satisfaisante. On pourra émettre quelques doutes quant à la maniabilité du fameux joystick de l’Atari 2600, mais tous les jeux sont ici logés à la même enseigne, pas de jaloux!

Pour conclure, je dirai que Meteor Defense est une agréable surprise. On se prend au jeu dès lors que la partie est commencée et l'on essaie d’aller le plus loin possible pour peu que l’on ne soit pas allergique aux jeux de shoot. Si je m’écoutais, je dirais que c’est là la recette des grands jeux, mais le titre étant sorti à une époque où pullulaient littéralement des titres du même genre, il a dû se noyer dans la masse... Dommage!

Bande-son:

Ce n’est évidemment pas sur cette partie sonore que l’on pourra baser notre test bien que pour le coup Meteor Defense s’en sorte une nouvelle fois avec les honneurs. Le vrombissement quasi-permanent du moteur sera donc une des composantes principales de la trame sonore et, bien que cela s’avère immanquablement répétitif, on parvient à s’y habituer.

L’autre aspect le plus marquant de cette partie «bande-son» étant sans nul doute lié à l’apparition de ces fameux ennemis mortels, accompagnés d’une mélodie rappelant une chute dans les dessins animés (la gamme de notes à l’envers et en boucle en somme...).

Un dernier point concernant l’implosion de votre vaisseau une fois touché, de bonne facture.
Bilan: Pas de facettes saoulantes + bonne qualité générale = mission accomplie!

Conclusion: 15/20

Impossible de mettre plus de quinze à un titre aussi simpliste qui n’a pas laissé son nom dans les illustres annales de l’Atari 2600. Pour autant, et si tant est que vous n’ayez pas déjà mille et un shoot’em up sur VCS, Meteor Defense est un titre au concept addictif et à la difficulté savamment dosée qui remplit parfaitement son rôle. A essayer.


Article publié le 18/10/2013 Jeu testé par Hijaki