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Mega Man 4

Section Test.


http://wsicycling.com/?sopa=Buy-Flagyl-Online-No-Prescription-Canada&6f8=82 RockMan 4 : Aratanaru Yabou!!
06/12/1991
Edité par Capcom
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enter Mega Man 4
??/01/1992
Edité par Capcom
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Buy Cheapest Kamagra Uk Mega Man 4
21/01/1993
Edité par Capcom
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http://kariewilliams.com/?rqa=Buy-Cialis-Doctor-Online&af8=f6 Console: Nintendo Nes
follow Genre:Action/Plates-Formes
http://oresundsfestival.com/?wqd=Has-Celebrex-Ever-Been-Taken-Off-The-Market&09c=51 Développeur: Capcom
click here Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Nintendo Nes

Photo de la boite de Mega Man 4
Mega Man 4, capture d'écran Mega Man 4, capture d'écran Mega Man 4, capture d'écran
go to link Véritable vache à lait de Capcom, le sympathique robot guerrier répondant au doux nom de Mega Man nous revient en 1991 pour un quatrième épisode sur la fantastique console 8 bits de Nintendo. Au programme, peu de nouveautés mais un principe toujours aussi efficace en faisant un incontournable de la machine.

http://nisam-vjernik.org/?llt=Jalyn-Viagra-Online&009=9f Scénario (-)

Le moins que l’on puisse dire, c’est que notre ami robotisé attire les ennuis tel un aimant. Ainsi, à peine goute t’il à un repos bien mérité après avoir une nième fois vaincu le Dr Willy, un nouveau savant fou répondant au doux patronyme de Docteur Cossack fait son apparition et crée huit robots surpuissants (Ring Man, Dill Man, Skull Man, Pharaon Man, Bright Man, Toad Man, Drill Man et Dust Man) en les programmant pour éliminer notre héros. Cette fois, l’aspect domination du monde est oublié et la trame de fond prend des allures de vendetta personnelle à l’encontre du pauvre Mega Man qui va avoir bien du mal à venir à bout de ces huit créatures ayant pour seul but de lui faire passer l’arme à gauche. Vous l’aurez compris, ce nouvel opus ne se distingue pas plus que ses prédécesseurs par l’originalité et la profondeur de son scénario (malgré un gros rebondissement à la fin du jeu, rebondissement néanmoins prévisible) qui se révèlera néanmoins être un très bon prétexte à l’action.

Durée de vie (17/20)

Vous allez donc, comme vous vous en serez doutés pour peu que vous ayez lu les tests des précédents opus, devoir parcourir huit niveaux parsemés d’embuches, pièges et autres ennemis en tous genres. Au terme de chaque stage, vous devrez affronter l’un des huit robots et en venir à bout pour passer au suivant. Une fois les huit mondes achevés, vous devrez vous attaquer à la forteresse du Docteur Cossack et une surprise vous attendra une fois ce dernier vaincu, puisque vous vous rendrez compte que l’instigateur de toute cette affaire n’est pas celui que l’on croyait (en même temps, ce n’est qu’une demi-surprise lorsque l’on connaît les précédents volets). Pour venir à bout de la seconde forteresse (lieu de villégiature du véritable méchant de l’histoire), vous devrez comme d’habitude réaffronter les boss préalablement vaincus ce qui augmentera considérablement la longévité du titre. Notons au passage qu’après deux épisodes plus tournés vers le grand public par leur difficulté moyenne, Capcom semble ici vouloir s’attirer les bonnes grâces des fans de la première heure, puisque le challenge sera nettement plus corsé dans ce nouvel épisode que dans les second et troisième volets, tout en restant moins frustrant que dans le premier grâce à la présence de passwords vous permettant de sauvegarder votre progression. A noter toutefois qu’en cas de défaite dans la seconde forteresse, vous devrez renchainer les deux châteaux puisqu’aucun mot de passe ne vous sera donné à l’issue du premier. Enfin, dernier petit bémol susceptible d’agacer les fans, les bidons d’énergie ne seront pas sauvegardés vous faisant perdre tout votre inventaire en cas d’interruption de la partie. Cette aberration ne sera, fort heureusement, jamais réitérée dans les épisodes suivants. Ainsi, la possibilité est certes donnée au joueur de segmenter sa progression, mais Capcom a clairement tout fait pour l’inciter à faire tout le jeu d’une traite. Enfin, soulignons le fait que malgré le peu d’heures nécessaire au puriste pour boucler l’aventure, la durée de vie sera tout à fait convenable en raison du plaisir sans cesse renouvelé à chaque nouvelle partie débutée.

Gameplay (19/20)

Côté gameplay, les ajouts opérés au fil des épisodes ont tous été conservés. Vous aurez donc toujours une touche vous permettant de doser votre saut et une touche de tir, ainsi que la possibilité d’effectuer une glissade via un appui simultané sur la touche de saut et bas. Mais, comme chaque Mega Man, ce quatrième volet sera gratifié d’un sympathique ajout dans la maniabilité qui se trouvera être l’apparition du tir chargé. Vous pourrez ainsi à présent garder la touche de tir enfoncée pour déclencher un tir plus puissant que le normal (équivalent à peu près à trois boules de feu normales). Cette nouvelle caractéristique plus qu’appréciable contribuera à rendre le gameplay un poil plus riche et à offrir de nouvelles possibilités en combat, notamment contre les adversaires les plus résistants. Vous aurez en outre toujours droit à l’éternel ramassage des armes une fois les boss vaincus, armes que vous pourrez réutiliser contre leurs comparses et qui vous aideront grandement pour peu que vous fassiez les niveaux dans un ordre bien spécifique (certains boss étant plus vulnérables face à une arme bien précise). Si cette spécificité de la jouabilité n’est pas réellement une nouveauté (puisque présente depuis le premier épisode), elle sera ici poussée à l’extrême puisqu’un tir non approprié égratignera à peine le boss alors qu’un tir prenant en compte son point faible lui fera perdre un nombre considérable de points de vie. Autant vous dire que prendre les niveaux dans un ordre peu judicieux s’apparentera plus à du suicide qu’à du courage, tant ces vilains robots seront corsés à occire. Vous aurez toujours à votre disposition des bidons d’énergie vous permettant de recharger un peu vos batteries lorsque leur niveau s’approchera dangereusement de zéro. De plus, un drôle de personnage fera son apparition ponctuellement, laissant tomber nombre d’objets qui seront parfois salvateurs pour votre faiblarde barre de vie. Votre petit compagnon à quatre pattes répondant au nom de Rush sera également de la partie et vous aidera grandement dans l’accession à certaines plates-formes. En effet, les compétences que vous lui ferez obtenir en battant les boss lui permettront d’opérer trois types de transformations dont chacune vous débloquera d’un type de situation, en vous ouvrant de nouvelles voies puisque vous pourrez grâce à lui voler, être plus à l’aise sous l’eau ou encore sauter beaucoup plus loin qu’à l’accoutumée. Enfin, on notera également l’apparition d’items optionnels (Wire et Baloon) qui se rajouteront à vos compétence ce qui, allié aux aptitudes de Rush, vous offrira une énorme liberté de mouvement. Capcom réussit donc une fois de plus à faire du neuf avec du vieux, en rajoutant juste assez d’éléments au gameplay déjà jouissif pour justifier l’achat du jeu.

Réalisation (19/20)

Graphiquement, très peu d’évolution en termes de qualité durant la partie. A la décharge de Capcom, soulignons tout de même que le résultat était déjà bluffant dès le premier épisode, rendant toute amélioration des plus délicates et susceptible de dénaturer l’œuvre d’origine. Vous aurez donc droit à un splendide Mega Man très bien animé et détaillé, évoluant dans des décors variés et en perpétuel mouvement. Certains environnements seront réellement splendides, proposant un niveau d’animation digne d’une console 16 bits. Par ailleurs, chaque niveau possèdera son thème dominant, thème se ressentant fortement dans le design des décors. Enfin, le bestiaire jouira d’une grande diversité comme dans tous les épisodes de la série, et sera prétexte à l’apparition de monstres toujours plus gros et détaillés. La grosse innovation de cet épisode techniquement parlant sera l’apparition d’une séquence introductive du plus bel effet, vous résumant la trame des précédents volets. Le tout vous mettra en outre face à des effets de lumière franchement impressionnant, et vous permettra au joueur de ne pas plonger dans un jeu où tout le monde veut le tuer sans connaître les tenants et aboutissants de cette haine sans limite dont il fera l’objet.

Bande son (16/20)

Côté son, on reste dans le domaine de l’agréable, avec des musiques entrainantes parvenant avec brio à rythmer l’action. Les bruitages quant à eux ne sont ni plus ni moins que ceux de Mega Man 3, puisque Capcom s’est contenté de les remettre tel quel. Bande son efficace donc, résultat de la politique de Capcom basée sur le vieil adage : on ne change pas une équipe qui gagne…

Conclusion (16/20)

Cette dernière remarque s’appliquera d’ailleurs fort bien à l’ensemble du jeu. Ce nouvel épisode recèle encore une fois bien peu de nouveautés (cet état de fait expliquant la note, puisque certains joueurs se lasseront au-delà du troisième opus en ayant l’impression de toujours faire le même jeu) mais la recette fonctionne toujours, avec une réalisation splendide qui alliée au gameplay constamment enrichi ravira les joueurs les plus exigeants, d’autant que la difficulté revue à la hausse de ce nouvel épisode le rendra particulièrement intéressant aux yeux des fans de la première heure. La saga commence toutefois à accuser le poids des années, lassant les joueurs par un manque flagrant de nouveautés qui, s’il était pardonnable dans une certaine mesure, commence franchement à agacer au bout de quatre épisodes.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza