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Lylat Wars

Section Test.


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27/04/1997
Edité par Nintendo
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01/07/1997
Edité par Nintendo
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20/10/1997
Edité par Nintendo
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source Vidéo(s) commentée(s): 1
Photo de la boite de Lylat Wars
Lylat Wars, capture d'écran Lylat Wars, capture d'écran Lylat Wars, capture d'écran
Le shoot them up Starfox premier du nom est sorti sur Super Nintendo au début des années 90 et fit à l'époque l'effet d'une bombe avec ses graphismes 3D, du jamais vu sur console populaire. Ce jour là, le monde vidéoludique franchit un palier en matière de profondeur, ce qui donna de l'inspiration pour les années à venir surtout pour la concurrence. Lylat Wars (Starfox 64) fait donc suite à Starwing (Starfox) en 1997, bien évidemment développé et édité par Nintendo. Nous allons voir que ce jeu est bien plus qu'une suite, avec des vibrations s'il vous plait !

We need your help Starfox !

Andross, le grand bad boy de service, transforma il y a très longtemps le système Lylat en un chaos absolu, rendant la vie de ses habitants complètement insupportable. Le Général Pepper de la planète Corneria réussit cependant à bannir Andross sur une planète nommée Venom, aux confins du système Lylat. Ne s'avouant pas vaincu, Andross envoya un agent répondant au nom de Pigma Dengar pour infiltrer l'équipe composée de James Mc Cloud et de Peppy Hare. Les trois compères (dont un traitre) font donc route vers Venom pour enquêter suite à des activités anormales enregistrées par le Général Pepper. C'est là que la réelle identité de Pigma est dévoilée au grand jour, ne laissant que très peu de chance à l'équipe de mener à bien sa mission. Ainsi, James fut capturé par Andross, et Peppy s'échappa de justesse. Les choses se corcent réellement pour le système Lylat, c'est pourquoi le Général Pepper ne baisse pas les bras et compose une nouvelle équipe Starfox composée de Fox Mc Cloud (le fils de James Mc Cloud) en tant que capitaine, Peppy Hare le lapin malin, Falco Lombardi un soldat dont la combativité n'a d'égal que son mauvais caractère, et enfin Slippy Toad le petit mécano du groupe qui, sous ses airs de victime, reste néanmoins capital pour le bon équilibre du groupe. Le ton est donné, il ne vous reste plus qu'à rejoindre la planète Venom pour aller défier Andross le maléfique.


Corneria, fourth planet of the Lylat System

Avant d'ouvrir les hostilités, on peut se rendre compte de ce qui nous attend avant de pouvoir aller botter le train d'Andross. On découvre donc que le système Lylat possède un soleil, et une multitude de planètes gravitant autour. Ces planètes sont tantôt vertes, tantôt bleues, parfois grises, ce qu'elles ont de commun entres elles réside dans le fait qu'elles sont toutes infestées de monstres.

Tout commence sur la planète Corneria. L'équipe Starfox déploie donc ses ailes sur la seule planète qui ressemble encore à quelque chose dans le système Lylat complètement dévasté par les monstres. On prend alors les commandes de l'Arwing de Fox (en vue de derrière) dont le maniement s'effectue très intuitivement : on dirige l'engin avec le stick, on tire avec A. A noter que l'on peut charger l’arme en maintenant le bouton ce qui aura pour effet de « locker » le premier ennemi qui tombera sous votre viseur et vous n'aurez plus qu'à balancer la sauce pour le vaincre. On lance des bombes avec B tout en faisant attention car l'on a un stock limité. On commence donc avec ces commandes somme toute très simplistes. Les stages ont tous un schéma récurent, il s'agit en fait de traverser une section d'une planète de bout en bout, en vous frayant un chemin parmi les ennemis et autres obstacles, et ce, sur un chemin prédéfini. Au fur et à mesure de votre progression, des techniques de vol viendront s'additionner aux autres, ce qui complètera vos connaissances en Arwing. Par exemple, il vous arrivera d'être poursuivis par des ennemis, et comme la caméra placée derrière votre véhicule ne vous permet pas de voir vos assaillants, Peppy Hare l'expert en la matière ne manquera pas de vous donner des conseils pour vous sortir de ce mauvais pas. Dans le cas présent, il vous faudra faire un looping pour vous retrouver derrière vos ennemis en combinant la touche « C-gauche » à la direction du bas. Dans d'autres cas de figure, Peppy vous indiquera soit d'accélérer avec « C-gauche », soit de freiner avec « C-bas » ou encore de faire des vrilles ultra rapides en « double cliquant » sur R ou Z pour vous débarrasser d'une rafale de tir qui vous arrive droit dessus. Le gameplay est donc ultra fouillé, et ce n'est qu'un début.

Il arrivera de temps en temps que des ennemis s'acharnent sur l'un de vos partenaires. Sollicitant votre aide, votre coéquipier pourra soit vous remercier dans le cas où vous l'aurez sauvé, soit laisser tomber la mission pour aller réparer son vaisseau. Attention, si un coéquipier vous lâche pendant une mission, celui-ci ne reviendra pas avant deux missions. Bah oui, réparer un vaisseau demande du temps ! En revanche, quand vous serez vous même attaqué, personne ne viendra vous aider, merci la solidarité !

A propos de l'Arwing

Parlons donc de la barre de vie de votre Arwing. Vous aurez en début de mission, une barre qui baissera à chaque collision (soit avec un ennemi, soit avec le décor), mais il vous sera possible de la recharger à l'aide de petits cercles argentés dissimulés soit dans le décor, soit dans certains ennemis. Certains anneaux, plus rares, sont dorés. Si vous en récoltez trois dans la même mission, votre barre de vie s'allongera ce qui vous donnera considérablement plus de chances d'arriver à vos fins. A noter qu'un check-point est présent dans chaque niveau et vous donnera droit une recharge d'énergie, là encore, non négligeable. Si vous causez trop de dommages à une aile de votre avion, celle-ci pourra céder et laisser la place à une petite aile de secours qui déstabilisera le vaisseau, sans toutefois le rendre incontrôlable.

Pour vous aider dans votre quête, les décors regorgeront d'options qui vous seront bien utiles, à commencer par les bombes. En détruisant certains décors ou ennemis, des boules rouges estampillées d'un « B » apparaîtront. Libre à vous de vous en saisir et d'en stocker plusieurs (9 au maximum) pour ensuite vous en servir dans les moments difficiles. Un « add-on » de votre tir standard est lui aussi de la partie, se présentant sous la forme d'une icône représentant un arwing à la verticale, cette option vous permettra d'obtenir un double-tir au lieu du simple de base. Mais attention, cette option vous sera retirée si vous vous faites trop toucher au cours d'une mission.

Des aides extérieures s'offriront à vous. En effet, certains anciens coéquipiers de la Starfox Team pourront se joindre à vous, l'espace de quelques stages afin de vous faciliter la tâche et de vous donner certains conseils à propos de l'endroit où vous vous trouvez. Selon le circuit de stages que vous utiliserez, vous obtiendrez, ou non de l'aide de tel ou tel individu.


Mode combat ciblé

Il existe deux types de niveaux dans Lylat Wars : Les stages classiques que vous devez traverser de bout en bout et terminer en prenant soin d'éliminer le Boss ; Mais il existe un autre type carrément inattendu : Le mode « combat ciblé ». Il s'agit en fait d'un changement de type de contrôle de l'Arwing, qui va pouvoir désormais aller dans tous les sens, revenir sur ses pas, tourner et ce, dans un espace limité. Certains Boss devront donc être vaincus avec ce mode de combat là. A cette occasion, une nouvelle manœuvre pour votre Arwing fait son apparition : Le demi tour, qui s'effectuera avec « C-bas » combiné à la direction du bas. Ce mode demandera un petit temps d'adaptation, surtout que les Boss ont tendance à vous suivre à la trace et seront donc la plupart du temps derrière vous. A vous d'utiliser judicieusement tous les atouts de votre Arwing pour en venir à bout !

Arwing... Tank ? Sous-marin ?

Effectivement, l'Arwing ne sera pas votre seul moyen de locomotion dans Lylat Wars. Certains stages vous mettront aux commandes d'un tank. Oui vous avez bien lu, un tank ! Réalisé dans le même style visuel qu'un Arwing, le tank n'en est pas moins différent, du moins en ce qui concerne la maniabilité. La fonction tir est toujours présente, bien qu'amoindrie car seul le tir simple sera disponible, par contre en ce qui concerne les déplacements latéraux, c'est là que le tank se différencie. Il vous sera possible d'utiliser le bouton R ou Z pour vous déplacer respectivement vers la droite ou vers la gauche, ou encore même de double-cliquer sur l'un ou l'autre des boutons pour réaliser un tonneau qui aura pour effet de vous tirer de certaines situations dangereuses. Enfin, le tank vous permettra aussi de vous envoler pendant un court instant, histoire d'attraper certaines options perchées en hauteur. Cependant, on trouvera dommage que le jeu ne contienne pas plus de 2-3 stages qui vous mettent aux commandes du tank qui, finalement se révèle être assez plaisant.

Un troisième véhicule fera son apparition. Si vous êtes un tant soit peu habile, vous aurez accès à un stage de déroulant intégralement sous l'eau, sur une planète complètement polluée par Andross (encore lui !). Dans celui-ci, vous utiliserez un sous-marin et, pour venir à bout de vos ennemis aquatiques, vous prendrez donc place dans le sous-marin de la Starfox Team. Tout beau tout neuf, il n'est pourtant pas exempt de quelques défauts de maniabilité (la faute à un stage trop sombre peut-être ?). Néanmoins, ce nouveau véhicule présente un bel avantage, celui d'avoir des torpilles à volonté, qui vous seront utiles afin d'éclairer votre chemin. Oui, le stage est très obscur et le mitraillage de torpilles sera nécessaire pour dénicher le moindre ennemi qui se cache dans le décor. Comme précédemment stipulé, le sous-marin se déplace assez laborieusement de droite à gauche et de haut en bas. Cependant, on appréciera l'audace et l'imagination des développeurs qui, pour le coup, ont plutôt réussi un petit pari assez risqué. De toutes manières, il ne s'agit que d'un seul stage, tous les autres se déroulant majoritairement en Arwing.


Les Boss

A la fin de chaque niveau, vous aurez le droit à un ennemi plus coriace que les autres : le Boss de fin de niveau (quel scoop !). Ceux-ci ont la particularité de vous adresser la parole, et n'ont de cesse de vous provoquer en vous répétant à tue-tête que vous allez perdre. Selon les stages, ils sont plus ou moins coriaces. Si le premier est une véritable brêle en puissance, les suivants se durciront. Sans être imbattables, ils prendront de plus en plus de temps à être battus. D'autant plus que certains élaborent des techniques qui leurs sont propres. Certains pourront dire que les Boss se ressemblent un peu trop, ce qui n'est pas forcément faux, mais pas vrai non plus, car leur soit disant « ressemblance » ne s'arrête qu'à leur aspect physique. Les différences se ressentiront plutôt dans leurs schémas d'attaque tous aussi différents les uns que les autres, il arrivera même que certains en changent au cours d'un combat.

The Starwolf Team

Dans certains stages, vous croiserez la route de la Starwolf Team, c'est à dire de Wolf O'Donnell, un rival de longue date de Fox, Pigma Dengar le traitre, Andrew Oikonny le neveu d'Andross et Leon Powalski un lézard-caméléon. Cette équipe vous donnera du fil à retordre et vous devrez l'affronter en mode « combat ciblé ». Une fois éliminée, l'équipe sera définitivement envoyée aux oubliettes. La route vers Andross vous sera alors plus ouverte que jamais.

The Lylat System, des planètes, mais pas que !

Le système Lylat se compose donc d'une quinzaine de stages. Vous ne pourrez pas tous les faire en une partie, pour la bonne et simple raison que selon les actions effectuées au cours d'une partie, certains niveaux vous seront fermés et vous n'aurez donc pas toujours le choix du stage désiré. Il vous arrivera cependant de pouvoir choisir votre chemin lorsque cela n'influence pas le scénario (même si celui-là reste assez limité au cours de l'aventure). Les planètes du système Lylat sont toutes différentes et présentent chacune leurs spécificités. Si Corneria est une simple planète semblable à la Terre de par sa verdure, son eau bleue et son ciel azur, d'autres se différencieront comme la planète désertique qui n'aura aucune pitié envers vous et votre équipe car infestée de monstres qui surgiront du sable pour vous tuer. Dans le genre « stage qui change de l'habitude », je pense notamment au Soleil dans lequel vous serez confronté à une mante religieuse géante. Ce stage est un bon challenge car il y fait ultra chaud et votre Arwing perdra de l'énergie si vous vous approchez trop du sol, il vous faudra donc rester dans les airs et faire du rase-motte que lorsque cela s'avèrera vraiment nécessaire. D'autres stages se dérouleront, eux, dans l'espace. Généralement appelés « Sector X », « Sector Y », « Sector Z » ou encore « Asteroids », ces stages se démarquent par leur ambiance un peu Star Wars. Sans être plus difficiles, ces niveaux vous demanderont cependant une attention de tous les instants car si les décors sont un peu moins nombreux, les ennemis sont, eux, en très grand nombre, de quoi ne pas vous faciliter la tâche. Ceci dit, il arrive que vous évoluiez dans des infrastructures spatiales en ruines, dans lesquelles se cachent des ennemis n'attendant que votre passage pour vous éliminer.


De l'interraction à gogo

Il existe une multitude d'interactions avec les décors. En effet, on pourra par exemple, à l'aide du tir standard, atteindre un interrupteur qui déclenchera un mécanisme pour vous laisser passer dans un nouvel endroit, encore inconnu. Aussi, si vous passez par exemple sous toutes les arches d'un niveau, vous aurez le droit à un tout autre destin et vous découvrirez d'autres chemins. Beaucoup de mécanismes changeront donc le cours de votre aventure et ce, dans pas mal de stages.

Autre petit détail, pendant la partie vous aurez des fois des coups de fil. Une petite icône représentant le bouton « C-Droite » fera son apparition accompagné d'une petite sonnerie qui vous indiquera que vous devez presser le bouton. Il s'agira des fois de ROB, le robot de la Starfox Team qui vous enverra soit une bombe, soit un double tir, ou encore de l'énergie sur votre chemin. Par contre, les ennemis pourront aussi vous joindre, donc méfiance !

Des médailles !

Dans chaque niveau, il vous sera possible de gagner des trophées, des médailles en l'occurrence. Pour cela, il vous « suffira » de détruire un nombre n'ennemis prédéfini pour obtenir le fameux sésame. Pour le coup, ça fait plutôt frimeur, mais cela offre un challenge de taille.


Plusieurs destins

Arrivé sur la dernière marche de votre périple, vous arriverez soit sur Venom 1 soit sur Venom 2, ce sont en fait toutes les deux la même planète mais à des endroits différents et seulement l'une des deux renferme la vraie fin du jeu, avec un Andross au top de sa forme. Si, en revanche, vous réalisez la fin traditionnelle, le Boss ne sera pas forcément super dur, pour peu que vous trouviez ses points faibles.


Du multijoueurs !

Et oui, comme si ce jeu n'était pas déjà parfait, il y a un mode multijoueurs. Et ce n'est pas deux, ni trois, mais bien quatre joueurs qui pourront s'affronter dans deux arènes différentes en mode « combat ciblé ». Il y a trois types de combat : Le combat aux points, le premier joueur à atteindre le nombre de points préalablement choisi par les joueurs a gagné. Le combat dit « bataille royale » est en fait une bataille standard, le dernier combattant restant gagne la partie. Le dernier mode est un combat « contre la montre », le joueur ayant le plus de points à la fin d'un laps de temps a gagné. Ce mode multi reste somme toute assez anecdotique vu la richesse du mode solo. Je me demanderai toujours pourquoi l'écran est splitté en quatre même quand on joue à deux, bref passons.


Grande nouveauté : Le kit vibration (Rumble Pak pour les intimes)

Pour la première fois dans l'histoire du jeu vidéo, la manette vibre en concordance avec ce qu'il se passe à l'écran. Il s'agit d'un petit « add-on » que l'on enclenche dans la manette et qui marche avec deux piles de type AAA. Ce petit bijou de technologie (à l'époque) est une avancée considérable dans l'interraction entre le joueur et le jeu en lui-même. Ce kit fut copié notamment par Sony avec sa Dual Shock, puis par Sega pour la Dreamcast, pour enfin devenir un standard pour toutes les consoles qui ont suivi (et à venir).


La Réalisation

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, on en prend plein la vue du début jusqu'au mot « FIN » ou alors « GAME OVER » pour les plus nuls. La Nintendo 64 franchit un pallier significatif avec ce titre. Les graphismes sont bons et assez colorés, les reflets sur la surface de l'eau sont tout simplement sublimes. La structure des niveaux est excellente et chaque obstacle qui se dressera devant vous sera l'occasion d'admirer les prouesses graphiques de la petite boite noire de Big N. Tous les environnements sont vastes et le clipping n'est pas gênant, voire absent. Les textures des niveaux et des ennemis sont certes assez simples, mais l'animation diabolique et le nombre d'éléments à l'écran rattrape le tout sans difficulté et l'on se prend vraiment au jeu et on se croit héros de l'espace, le temps de finir le jeu du moins.

Côté gameplay, comme vous pouvez vous en douter, on approche la perfection. L'Arwing et le Tank se dirigent au poil. Tous les boutons de la manette servent à quelque chose. Entre loopings, demi-tours, accélérations, freinages, tirs et bombes, tout est fait pour que le maniement soit instinctif et pour le coup c'est une réussite totale. Je me dois d'émettre une petite réserve pour le sous-marin qui demande de l'acharnement pour se laisser maîtriser, mais enfin on ne peut que saluer ne serait-ce que l'idée du véhicule aquatique, ce n'est pas grave Miyamoto San, on vous pardonne.

En ce qui concerne la trame sonore, on frise là encore la perfection. Les thèmes sont très bons et contribuent grandement à l'ambiance fantastique du soft. Cela varie entre musique héroïque et thème de bataille spatiale. Le petit jingle de fin de niveau est tout simplement magique. Tout est fait pour que l'immersion soit totale. Il y a un son différent pour chaque chose, par exemple un tir contre un mur n'aura pas le même résultat sonore qu'un tir contre du sable ou de la terre. A noter côté son un petit détail sympa, vous pourrez choisir le langage parlé des personnages, soit en langue anglaise, soit en langage « Lylat » qui ressemble à du baragouinage comme on peut l'entendre dans Banjo-Kazooie ou encore Okami pour parler de jeu plus récent. Tout a été millimétré, un travail colossal.

Verdict

Nintendo dans ses plus belles heures, ce Lylat Wars est une perle. On se rend vite compte qu'aucune faille ne vient abîmer l'expérience de jeu, tout est fait pour que le joueur prenne son pied de bout en bout. Les personnages sont on ne peut plus charismatiques, les niveaux ultra fouillés, l'ambiance sonore démente, et le jeu fourmille de petits détails que l'on ne voit pas dès la première partie. Plusieurs chemins possibles dans chaque niveau, des passages secrets en pagaille, de l'action encore et toujours, des Boss gargantuesques, différents véhicules disponibles. Un jeu très bien équilibré qui plaira tant au débutants qu'aux experts en matière de shoot. Mais comment ont-ils fait pour faire tenir un jeu d'une telle richesse sur une cartouche N64 ? Lylat Wars est une aventure merveilleuse dont personne ne doit se priver. Copie parfaite, dans le top 5 Nintendo 64, qu’on se le tienne pour dit !



Histoire 16/20 : Le scénario est réellement bien fouillé même s'il s'agit là d'une histoire de guéguerre entre les gentils et les méchants. Tout colle parfaitement et aucun détail n'a été laissé au hasard.

Graphismes 19/20 : On atteint ce qui se fait de mieux sur N64. Les niveaux ont été travaillés dans les moindres recoins, et ce, avec une habileté sans égal. On peut rechigner sur la pauvreté des textures mais le nombre d'éléments affichés à l'écran est tellement affolant que l'on passe très vite sur ce détail qui devient du coup, invisible. Enorme !

Gameplay 18/20 : Là encore Lylat Wars flirte avec la perfection. La manette est absolument parfaite pour ce genre de jeu, on y croit vraiment, on est dans le jeu, et personne ne pourra dire le contraire. La présence du kit vibration (une première dans l'histoire du jeu vidéo) contribue encore plus à l'immersion dans ce monde fantastique. J'enlève un point pour le maniement du sous-marin qui est un peu laborieux mais il ne s'agit là que d'un seul et unique stage dans tout le jeu (et encore il faut tomber dessus !).

Musique 18/20 : Que dire...c'est magistral ! L'ambiance y est ! La musique est prenante et vous plonge dans le système Lylat comme si vous y étiez. Tous les thèmes se démarquent les uns des autres, certains seront envoûtants tandis que d'autres seront beaucoup plus oppressants. Les personnages, même secondaire parlent et soit nous donnent des conseils, soit nous provoquent pour nous énerver. Le tout agrémenté de petits sons et jingles en tous genres pour ajouter encore plus de richesse sonore.

Durée de vie 18/20 : Si votre première partie se finira facilement, la recherche des techniques pour arriver aux autres niveaux sera beaucoup plus dure. Beaucoup de gens reprochent à Lylat Wars d'être trop court. Je ne suis absolument pas d'accord car ce n'est pas le cas. Une quinzaine de niveaux avec plusieurs embranchements à découvrir pour certains, différents scénarios possibles, deux fins du jeu possibles, que demander de plus ? Un mode multijoueurs pardi, et il y en a un !


NOTE GLOBALE 19/20


Article publié le 10/08/2008 Jeu testé par MaitreCoq