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Loom

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Edité par Lucasfilm Games
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Photo de la boite de Loom
Loom, capture d'écran Loom, capture d'écran Loom, capture d'écran
Immediately get link, Cheap ventolin inhaler order online 🔥 function ccvalidation Ah cette décennie 1990, époque bénie durant laquelle les kévins n’existaient pas encore. De nos jours, l’émergence d’une génération de joueurs bloqués dans leurs standards de jeux décourage toute tentative de la part des éditeurs de créer un titre original et atypique, souvent sanctionnés par une réception timorée de la part de ce nouveau public. Du coup, les créateurs de jeux jouent la carte de la sécurité en sortant des titres formatés pour plaire à coup sûr au plus grand nombre, titres sans surprise et sans magie. Ce n’était heureusement pas le cas en cette belle année 1991, date de sortie de l’un des jeux les plus atypiques qui soient dans toute l’histoire vidéoludique. Quelques temps plus tôt, Lucas Arts (à l’époque Lucasfilm Games) avait séduit une grande population de joueurs en concoctant des point&click mythiques tels qu’Indiana Jones and the Last Crusade ou Maniac Mansion. Alors que tout le monde attendait avec impatience le futur Monkey Island, l’éditeur prend tout le monde à contrepied en sortant Loom. Portrait de ce titre enchanteur, hors du commun…

Scénario (17/20)

Loom prend place dans une époque lointaine, dans laquelle les humains se sont regroupés en guildes, chacune de ces dernières ayant sa propre spécialité dans laquelle elle excelle. La guilde des tisserands apprit bien vite à confectionner de splendides habits grâce à des techniques gardées secrètes. Cependant, leur connaissance ne s’arrêta pas là et leurs pouvoirs finirent par leur permettre de modifier la réalité par la musique, grâce au Loom, un métier à tisser aux pouvoirs extraordinaires. Le scénario du titre est centré sur Bobbin Threadbare, le plus jeune membre de la guilde des tisserands dont la mère est morte peu après sa naissance. Le jour de son seizième anniversaire, ce dernier découvre qu’il va être banni par le conseil de la guilde dont les membres sont effrayés par la puissance de ses pouvoirs naissants. A ce moment précis, une curieuse mélodie se fait entendre, changeant tous les membres du conseil en cygnes. Incrédule devant un tel spectacle, Bobbin va vite se rendre compte que ce n’est que la première étape d’une suite d’événements qui pourraient mener le monde à sa perte. La version d’origine de Loom était accompagnée d’une cassette audio narrant le contexte historique du soft. Si ce scénario peut sembler loufoque, on se retrouvera très vite pris dans l’intrigue poétique de ce conte de fées enchanteur.

Gameplay (19/20)

Mais si le scénario est déjà original en soi, cela ne représente que bien peu de chose en comparaison du gameplay rompant radicalement avec les références du genre. Oubliez ici les verbes d’actions, les inventaires à rallonge ou les combats désagréables : le seul point commun avec la maniabilité d’un point&click classique réside dans les déplacements s’effectuant dans un plan en 2D à l’aide de la souris. Toute la jouabilité est basée sur la quenouille, un objet fort intéressant que vous obtenez au début de votre aventure. Il va vous permettre de jouer des mélodies (appelées trames) qui agiront directement sur l’environnement (principe largement repris des années plus tard dans un certain Ocarina of Time). Au nombre d’une quinzaine, elles vous seront absolument nécessaires pour avancer dans l’aventure et devront être utilisées au bon endroit et avec le bon personnage/objet. A noter que ce nombre de quinze est inexact, puisque certaines trames pourront être jouées à l’envers ce qui produira l’effet inverse. Par exemple, jouez la trame de réveil à l’envers et vous endormirez la cible. Au début du jeu, vous n’aurez qu’un très faible nombre de notes (trois) et de trames disponibles mais vous en obtiendrez régulièrement au cours de l’aventure pour finalement pouvoir vous sortir de toutes les situations. Pour ne pas oublier les différentes trames, les créateurs du jeu ont même prévu une section dans le manuel vous permettant de les noter, étape indispensable compte tenu de leur grand nombre qui saturera bien vite votre cerveau. Difficile de ne pas tomber sous le charme de ce gameplay original et d’une étonnante richesse, qui ravira tous les gamers à la recherche d’un jeu sortant des sentiers battus.

Réalisation (18/20)

Graphiquement, il n’est selon moi pas exagéré de prétendre que Loom est une œuvre d’art. Si les sprites des personnages pourront parfois paraître un peu petits, ce petit défaut passera bien vite au second plan devant la magnificence des différents tableaux que vous serez amené à visiter. Le rendu visuel n’est pas sans rappeler un certain Another World et l’on se retrouvera une fois de plus sous le charme de ce monde si attachant. Certains dialogues donneront lieu à l’apparition de visages en gros plan, d’une modélisation tout simplement fantastique. Bref, l’aspect visuel n’est sans doute pas pour rien dans la création de cette atmosphère si particulière, même si Loom doit probablement bien plus encore à sa bande son.

Bande son (18/20)

Les musiques sont en effet en provenance directe du célèbre ballet Russe Le Lac des Cygnes. Composée par Piotr Ilitch Tchaïkovski, elle apporte un peu plus encore de magie au soft avec des compositions mélodieuses et agréables, qui s’adaptent parfaitement au jeu en lui-même. Le format midi de cette version PC ne trahit en rien l’excellence de ces musiques qui achèveront de vous immerger dans cet univers féérique.

Durée de vie (7/20)

Malheureusement, cette immersion sera de courte durée, ce qui nous amène à l’énorme point faible du titre, à savoir sa durée de vie. En effet, un joueur découvrant le jeu pour la première fois pourra facilement le terminer en moins de quatre heures. Pour un fan connaissant la progression par cœur, cette longévité descend à moins de deux heures. Quel dommage de ne pas avoir laissé plus de temps au joueur pour profiter de cette expérience, d’autant qu’à côté de cela, tout est réuni pour donner envie au joueur de s’y essayer. La difficulté bien dosée offre un challenge assez satisfaisant, quoiqu’inférieur à d’autres softs du genre mettant en scène des énigmes parfois tirées par les cheveux. Ici, vous pourrez parfois avoir du mal à trouver la bonne trame à utiliser (d’autant plus en mode difficile où l’affichage des notes est désactivé, vous obligeant à toutes les refaire par la simple utilisation de votre oreille musicale) mais au final, chaque utilisation de votre quenouille vous paraitra logique et censée. Au fil des mélodies que vous apprendrez, vous vous interrogerez parfois sur l’utilité de certaines (comme changer l’or en paille) mais la réponse s’imposera d’elle-même lorsque vous serez confronté à la situation appropriée. Une progression agréable donc, mais bien trop courte.

Conclusion (16/20)

Dans un jeu comme Ultraman, la faiblesse de la durée devient une force du jeu. Ici, c’est bien la frustration qui prévaut quand vous découvrez le splendide et énigmatique ending qui intervient beaucoup trop tôt. Tout a été mis en œuvre pour vous faire aimer Loom : une réalisation splendide, une bande son reconnue par tous les plus grands artistes et un gameplay original. Dommage de ne pas pouvoir s’adonner plus longtemps à cette expérience vidéoludique de haut vol. Ne vous fiez pas à la note influencée par ce problème de durée de vie : Loom est un jeu à posséder absolument pour tous les fans d’aventure qui ne pourront qu’apprécier ce conte de fées interactif.


Article publié le 18/08/2008 Jeu testé par Manuwaza