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Les Chevaliers de Baphomet 2 - Les Boucliers de Quetzalcoalt

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Photo de la boite de Les Chevaliers de Baphomet 2 - Les Boucliers de Quetzalcoalt
Les Chevaliers de Baphomet 2 - Les Boucliers de Quetzalcoalt, capture d'écran Les Chevaliers de Baphomet 2 - Les Boucliers de Quetzalcoalt, capture d'écran Les Chevaliers de Baphomet 2 - Les Boucliers de Quetzalcoalt, capture d'écran
Quelques fois, on se dit que certaines personnes sont de véritables aimants à ennuis. Cette affirmation, si elle s’avère également vraie dans le monde réel, est plus pertinente encore dans les jeux vidéo. L’un des meilleurs exemples de cet état de fait n’est autre que George Stobbart qui, un an après son combat contre les néo-templiers, va une nouvelle fois se retrouver embringué dans une spirale infernale risquant bien de lui être fatale. C’est ainsi que, un an à peine après les Chevaliers de Baphomet, notre Américain préféré nous revient dans un second épisode intitulé Les Boucliers de Quetzalcoalt. Rassemblant tous les ingrédients ayant fait de son prédécesseur un hit, ce nouvel opus parviendra t’il à le dépasser en termes de qualité ? Telle est la question à laquelle je vais tenter d’apporter des éléments de réponses dans ce test…

Scénario (17/20)

Vous retrouvez donc George Stobbart quelques temps après les événements relatés dans Les Chevaliers de Baphomet. Depuis, il a été obligé de rentrer aux Etats-Unis pour aller au chevet de son père mourant et s’est donc éloigné de son amie Nicole Collard. Cela ne va cependant pas empêcher la journaliste de travailler. C’est ainsi qu’en enquêtant sur un trafic de drogue, elle découvre une mystérieuse statuette Maya. Poussée par la curiosité, elle prend rendez vous avec le professeur Oubier, éminent spécialiste dans ce domaine, et s’y rend en compagnie de George revenu en France pour l’occasion. Hélas, au lieu de rencontrer leur interlocuteur, les deux amis vont se retrouver face à un amérindien fort antipathique. C’est là que les problèmes commencent : George se fait assommer et se retrouve ligoté dans une maison en flammes en compagnie d’une énorme araignée venimeuse, tandis que Nico se fait enlever par les sbires du général Carzac, l’objet de son enquête initiale. C’est donc dans cette situation inconfortable (voire catastrophique) que vous vous retrouvez au début de votre aventure. Peu à peu, vous allez vous retrouver immergé dans la mythologie Maya, à devoir retrouver trois obsidiennes pour empêcher un dieu maléfique de sortir de son exil à l’occasion d’une éclipse de soleil. Un scénario riche et bourré de rebondissements, qui s’offre même le luxe de contenir une multitude de références, qu’elles soient historiques (Sir Francis Drake, les Conquistadores) ou littéraires (L’Ile au trésor).

Durée de vie (16/20)

Vous allez donc, une fois de plus, devoir jouer les globe-trotters en vous rendant dans pas moins d’une quinzaine de lieux différents situés aux quatre coins du monde : une ile des caraïbes, Londres, Marseille, Paris… Autant de destinations qui vous garantiront un dépaysement garanti. L’aventure ne se bouclera donc pas en quelques heures et demandera de la patience au joueur, pour parler avec tous les personnages et fouillé tous les recoins de chaque niveau. Vous pourrez, en effet, vous retrouver totalement bloqué parce que vous aurez oublié d’aborder un sujet avec l’un des personnages, ou bien laissé un objet qu’il vous fallait ramasser. D’ailleurs, certains d’entre eux seront à utiliser des heures après leur ramassage, alors que vous en auriez presque oublié leur existence. Vous devez donc garder une chose à l’esprit : chacun des items en votre possession servira OBLIGATOIREMENT tôt ou tard à résoudre une énigme. Le véritable challenge viendra d’ailleurs de ces dernières, dont certaines seront toujours aussi retorses…voire même trop par moments. A titre d’exemple, mettre une lanterne dans un encrier et une croix dans un repose plume est loin pour moi d’être la logique incarnée. Quelques puzzles mettront donc vos nerfs à rude épreuve et vous demanderont une bonne dose de persévérance pour avancer dans l’aventure. D’une manière générale, vous devrez être attentifs à tout ce qui se passe à l’écran pour trouver la solution.

Gameplay (17/20)

Côté gameplay, quasiment rien de bien nouveau à l’horizon. Vous déplacez donc toujours George dans un décor en deux dimensions, via un curseur interactif avec l’environnement. Par exemple, si vous pouvez aller à droite, il se changera en main vous indiquant la direction, tandis que si un appareil peut potentiellement être activé par vous, il deviendra un engrenage animé. Déplacer ce curseur uniquement avec la croix directionnelle donnera lieu à un défilement très lent (utile pour la précision parfois nécessaire) tandis que l’utiliser en combinaison avec la gâchette R1 vous permettra de le bouger plus rapidement. A ce titre, les amateurs de PC regretteront cruellement leur souris beaucoup plus agréable pour la jouabilité d’un point&click de ce type. Les plus réfractaires pourront cependant investir dans un accessoire de ce type pour leur chère Playstation, le jeu étant compatible avec cet accessoire. Une fois de plus, n’espérez pas un jeu au rythme endiablé puisque les moments où vous serez dans des situations potentiellement dangereuses (comprenez par là : susceptibles de donner lieu à un game over) seront très rares, le gameplay privilégiant la cogitation à l’action.

La résolution d’énigmes passera bien souvent par la collecte d’informations auprès des PNJ. Lorsque vous pouvez communiquer avec l’un d’entre eux, le curseur prend l’apparence d’une bouche et la discussion s’engage. Vous voyez alors apparaître en bas de l’écran tous les sujets de discussion potentiels que vous pouvez aborder avec votre interlocuteur. Certains seront bien entendu inutiles et uniquement là pour le fun (je pense notamment à George qui rencontre un acteur, et lui sort : « tu gagne peut être des milliards, tu as peut être la gloire, mais j’ai une chose que tu n’as pas : ce petit morceau de charbon »).

Enfin, vous pouvez via la touche triangle accéder à votre inventaire afin de combiner plusieurs objets, en utiliser un ou bien parler de tel ou tel item à un personnage. L’aspect inédit de cet épisode se résume à deux nouveautés. D’une part, vous n’aurez plus accès à la carte pour vous rendre dans tel ou tel endroit. Désormais, la progression est beaucoup plus guidée et il sera très rare que vous ayez le choix entre deux destinations différentes (si ce cas se présente, les deux choix possibles s’afficheront en bas de l’écran). D’autre part, vous devrez à certains moments du jeu contrôler Nico, les deux compères se séparant à un certain moment du jeu pour suivre chacun une piste censée les mener à l’une des obsidiennes. Cependant, le maniement ne change absolument pas entre les deux personnages.

Bande son (19/20)

D’ailleurs, un autre aspect reste commun aux deux protagonistes : la qualité de leur voix off. Vous pourrez ainsi toujours suivre les pensées et les sentiments de George (et maintenant de Nico) par cette petite voix intérieure toujours aussi hilarante par ses aspects « hautement philosophiques ». D’ailleurs, les dialogues restent dans la veine de ceux du précédent épisode avec des conversations hautes en couleurs retranscrivant admirablement l’aspect humoristique du titre (j’étais plié en deux en entendant George sortir à un chat venant de le griffer, de son plus bel accent américain : « oh le chat, du calme avec tes griffes de vélociraptor »). Une fois encore, chaque parole prononcée dans le jeu a été doublée évitant ainsi au joueur de se retrouver devant des sous-titres soporifiques. Côté musiques, on reste également dans le haut de gamme avec des morceaux admirablement synchronisés avec ce qui se passe à l’écran. Ainsi, certains gestes, certains objets ainsi que la réussite d’une énigme déclencheront une musique bien spécifique. Bref, une bande son tout simplement inoubliable qui joue un rôle important dans l’ambiance humoristique du titre, ainsi que dans l’attachement que l’on y porte.

Réalisation (17/20)

Enfin, la réalisation n’a elle non plus rien perdu de sa superbe puisqu’elle est restée à l’identique depuis le premier volet. Vous aurez ainsi droit à une ambiance « dessin animé » du plus bel effet, avec des personnages dotés d’une animation fluide et parfaitement retranscrite. Certains d’entre eux vous feront éclater de rire, tant par les situations dans lesquelles ils se retrouveront que par leurs actes (Duane essayant de faire exploser un mur avec de l’engrais : un grand moment !). Les décors fourmillent de détails en tous genres et chacun d’entre eux est doté d’une multitude d’animations les rendant terriblement vivants. Vous aurez, en outre, droit à de nombreuses cut-scenes plus belles encore que le jeu en lui-même, pour scénariser votre progression de bien belle manière. Les fans de la série apprécieront en outre quelques petites références au premier volet, comme la reprise du décor de Montfaucon ou les retrouvailles avec des personnages rencontrés lors de la quête des Templiers (Pearl, Duane…). Le seul bémol viendra une fois encore des temps de chargement extrêmement agaçants entre chaque tableau, même si ce défaut catastrophique du précédent épisode a ici été quelque peu atténué.

Conclusion (17/20)

Sans atteindre l’excellence de son prédécesseur (la faute à une intrigue moins envoutante), Les Boucliers de Quetzalcoalt demeure un excellent jeu qui se fera une place de choix dans la ludothèque des nostalgiques désireux de retrouver le charismatique George Stobbart. Un inoubliable point&click, témoin d’une époque révolue où la 2D était reine…


Article publié le 12/08/2008 Jeu testé par Manuwaza