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Les 102 Dalmatiens a la Rescousse

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22/11/2000
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08/12/2000
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| Discounts🔥 |. Online Pharmacy, Guaranteed Shipping. 24/7 Phone Support source link ,Pill Shop, Cheap Prices. Free samples for all Autant le dire, j'adore les dalmatiens. Non, mais vraiment, j'ai toujours adoré cette race de chien, et revoir le Disney, ou mieux, l'adaptation du dessin animé en film sur ces 101 amis à quatre pattes m'enthousiasme toujours, je passe mon temps à dire « Oooooh, qu'est ce qu'ils sont mignons ces chiens ». Et en plus, je trouve l'histoire plutôt sympathique, avec une vraie méchante, j'ai nommé Cruella d'Enfer, et des gros bras benêts. Bref, les 101 dalmatiens, c'est pour moi une réussite. Les 102, un peu moins, et j'admets ne pas être très fan des suites au cinéma, celles-ci sentant trop souvent « l'exploitage de filon commercial ». Cela étant, dès qu'on parle de dalmatiens, je suis attentive. Du coup, l'envie m'a prise de jouer, puis de tester les 102 dalmatiens à la rescousse, pensant que manier un chien de ma race préférée suffirait d'emblée à me divertir. J'ai eu tort.

Sorti en 2000 et surfant sur le succès des adaptations cinématographiques, les 102 dalmatiens à la rescousse nous propose simplement de… oui, sauver des dalmatiens. Bravo à ceux qui suivent, en même temps, ce n'était pas très difficile. Ce qui l'est plus, en revanche, c'est de se passionner pour le jeu.

Une dernière question pour la fin : le pelage du chien n'est pas sans rappeler celui de la vache. N'aurait-il pas été intéressant d'exploiter le filon et de faire une suite de suite qui se serait appelée les 103 vaches ? Je m'interroge.


Scénario :

Pour ceux qui ont vu le film « les 102 dalmatiens », sachez que l'histoire dans le soft n'est pas du tout la même. Enfin, sur le principe, un chiot va délivrer tous ses copains capturés par la méchante Cruella, avide de s'offrir un manteau en fourrure tachetée. La ressemblance s'arrête là, puisque vous devrez d'abord choisir qui de Domino ou Prunelle (qui sont présents dans l'adaptation cinématographique) vous incarnerez pour partir à l'aventure, tandis que dans le film un seul chien accompagné d'un perroquet est sous les feux de la rampe. De plus, vous ne ferez qu'errer dans une usine, que vous allez visiter de fond en comble. Bon, en bref, le scénario, s'il ne colle pas vraiment au film, a au moins le mérite d'exister et de tenir la route, même s'il n'est pas exceptionnel pour autant. Vous n'aurez pas de cinématiques durant votre partie, juste une petite séquence d'introduction, puis ensuite des screens fixes vous expliquant où vous vous trouvez et quel sera le but de votre exploration. Mais nous y reviendrons.

Réalisation :

Comme je le disais précédemment, tout se passe dans une usine. Du coup, les backgrounds se suivent et se ressemblent. Le système est toujours le même : un fond d'une couleur définie, des cages disséminées, et des plates-formes mouvantes dont la couleur sera aussi la seule originalité d'un tableau à l'autre. La base est déjà très répétitive et peu attrayante, mais en plus de cela, il n'y a pas de détails amusants. Peu de choses attirent l’œil, et l'on s'ennuie visuellement assez vite. Disons que c'est coloré…

L'espoir pourrait résider en une bonne représentation du chiot, mais là encore c'est loupé. Votre dalmatien est bien noir et blanc, mais dépourvu de visage, n'ayant pour seule fioriture faciale qu'un trait pixelisé noir représentant ses yeux (ce qui n'est pas sans me rappeler l'adaptation d'Aladdin, sur GB, où là aussi, nous maniions un héros sans expression, aux traits parfaitement lisses, et faisant finalement un peu peur). Les seules animations se limiteront à voir votre chien s'asseoir lorsqu'il est immobile plus de cinq secondes. A mon sens, ça fait un peu bâclé, quand on réalise quelles étaient les possibilités de la console, on a un peu cette impression que les développeurs n'ont pas cherché à aller au bout de leur travail, se contentant de donner la bonne silhouette, mais négligeant totalement l'aspect amusant et ludique que l'on peut donner à un personnage de jeu vidéo. C'est dommage, parce que vraiment, j'adore les dalmatiens.

Le bestiaire n'est pas des plus variés, et les ennemis se contenteront d'allers retours horizontaux, et parfois, d'attaques de… cailloux je crois. Je dis « je crois » car il est compliqué de donner un nom à un amas pixelisé rond de couleur sombre. Bon, petit point sympathique, certains adversaires ont une allure plutôt amusante… Cruella ratatinée dans sa voiture et faisant des allers retours spasmodiques m'a fait sourire la première fois. Vous aurez au début de chaque tableau un screen vous expliquant ce que vous devrez faire. Les dessins renvoient un peu au type « bande dessinée », les écrits sont clairs, et bien traduits (ça paraît idiot de dire cela, mais il y a des softs qui font des traductions au mot à mot et qui du coup, deviennent presque incompréhensibles).

Autre point important : les lags. Pour avoir joué à beaucoup de jeux sur GB ou GBC, j'ai pu constater qu'il s'agissait d'un problème récurrent sur ce support. Bien souvent, dès qu'il y a plus de trois objets sur votre écran, le jeu se met à ralentir, et les 102 dalmatiens n'échapperont pas à cette règle… Du coup, si de façon générale le tout est plutôt fluide, vous aurez parfois des lags importants, sur des petites séquences, que vous ne pourrez éviter qu'en le « vidant » un maximum des items.

Pour conclure sur cet aspect technique, le titre renvoie finalement à une réalisation GB vaguement colorisée, sans originalité, sens du détail et sans vraiment exploiter la console, qui a pourtant la capacité de proposer de très belles choses…

Gameplay :

Bon, peut être que quand vous étiez petits, vous avez chevauché un dalmatien (si, je suis sûre que ça a dû arriver à au moins un d'entre vous), et vous aurez pu noter que ce n'est pas forcément une monture très docile. En l'occurrence, dans ce jeu, votre chiot sera plutôt agréable à manier. Il se déplacera aisément, sautera de façon fluide tandis que vous pourrez le diriger à chacun de ses bonds. Les trois quarts de votre aventure consistant à bondir sur des plates-formes, ou passer par dessus vos ennemis, il était donc primordial que l'action « saut » soit précise et facile à prendre en main. Vous pourrez aussi produire de terribles aboiements avec la touche B, dont la puissance immobilisera vos ennemis quelques secondes durant. Pour être tout à fait franche, cette action vous sera plutôt inutile, tant il est simple de passer au dessus des mobs. Seules les phases contre les boss (au nombre mirifique de deux) vous permettront d'utiliser cette arme de façon rentable.

Le principe du jeu est simple : délivrer vos amis les chiots, capturés par l'infâme Cruella, et enfermés dans l'usine à jouets de la fan de mode (je vous expliquerai le rapport entre l'usine de jouets et la mode un autre jour). Pour pouvoir leur montrer le chemin vers la liberté, il vous faudra d'abord trouver une clef, puis ensuite passer devant les cages dans lesquelles vos compagnons attendaient sagement la délivrance. Le jeu compte dix-sept stages, vous devrez donc refaire dix-sept fois (non, pardon, quinze, puisqu'il y a deux stages mettant en scène des boss) la même chose, dans des décors qui se ressemblent tous, et où le seul changement résidera dans la taille de la salle visitée. Plus vous avancerez, plus les niveaux deviendront grands, même si le nombre de cages variera peu (généralement de six à huit). Mais bon, rassurez vous, le jeu n'a rien d'un labyrinthe, et vous ne serez jamais en très grande difficulté. Lors de certains niveaux, vous aurez à actionner des interrupteurs pour faire fonctionner des plates-formes mobiles et avoir accès à tous les endroits de la zone, mais là non plus, rien de bien difficile. Les mobs seront toujours les mêmes, pas très futés et se contentant de marcher horizontalement en vous lançant parfois de petits projectiles (qui me semble-t-il sont des balles, mais je ne m'avance pas trop). Du coup, le fait de ne pouvoir les éliminer de façon définitive ne pose pas de réels problèmes en soi. La seule chose un peu gênante, c'est le fait qu'ils apparaissent de façon assez brutale, vous touchant parfois en raison de l'impossibilité d'anticiper leurs gestes.

En parlant de toucher, votre vie sera symbolisée par une patte de chien placée en bas de votre écran. Lorsqu'un ennemi vous touchera, vous perdrez un point de vie. Avec un total de quatre, et la possibilité de remonter votre jauge entièrement dès que vous attraperez cinq os (qui seront disséminés un peu partout dans chaque niveau, et qui seront à eux seuls les plus grands provocateurs de lags), il y a peu de chances pour que vous perdiez une vie. Au début de chaque stage, votre nombre de tentatives restantes sera indiqué, et vous démarrez la partie avec quatre. Les os en or, plus rares, vous donneront une vie de plus. Il s'agit là, avec la clef, des seuls items que vous rencontrerez sur votre chemin, pas de quoi s'enthousiasmer. Alors oui, étant donné que le principe du jeu est simple et ne demande qu'une certaine habileté à la manette, cela reste cohérent, mais il est vrai que j'aurais personnellement apprécié que le gameplay soit un peu plus varié, que l'on ait des capacités qui s'ajoutent au fur et à mesure par exemple… Mais bon, peut être cela aurait-il simplifié ce jeu, qui est déjà d'une facilité déconcertante, de manière excessive.

Bande Son :

Vous connaissez la torture auditive ? Vous savez, quand vous êtes obligés d'écouter une chanson de Justin Bieber, parce que vous ne pouvez ni vous boucher les oreilles ni sortir de la pièce ? Eh bien, là, c'est un peu pareil avec les 102 dalmatiens à la rescousse. Heureusement, il existe le bouton « couper le son ».

Pour développer un peu, la bande son est insupportable, stridente, répétitive, et m'a profondément agacée dès le début de la partie, alors que d'ordinaire j'apprécie pourtant grandement les sons issus des supports GB-GBC. Les thèmes sont récurrents, restent en tête pour que vous les fredonniez plus tard et nous plongent dans l'univers des ultrasons. Les bruitages seront quasi-inexistants, un petit tintement lorsque vous récupérez un item et j'ai cru entendre un son de type « aie » quand je me suis faite toucher par un ennemi. Quand je dis j'ai cru, il faut savoir que le volume est très mal réglé, la musique étant extrêmement forte, et les bruitages très timides.

En bref, une bande son complètement ratée, énervante, stridente, et vous n'aurez qu'une seule envie : la couper dès le départ.

Durée de vie :

Bon, j'essaye de prendre en compte que le jeu est plutôt destiné à des petits. Si l'on se place de ce point de vue, la durée de vie peut être considérée comme correcte, même si je déplore pour ma part l'existence de mots de passe à chaque fin de niveau. C'est un peu trop ! Certes, la GBC est une console à piles qui peut s'éteindre à tout moment et donc procurer son lot de frustration, mais tout de même, pour un jeu comportant dix-sept stages, inclure un password pour chacun d'entre-eux n'est-il pas légèrement excessif ? Un constat qui prend tout son sens quand on se souvient de certains jeux, sortis quelques années auparavant sur d'autres supports, qui étaient bien plus difficiles et qui n'avaient que peu voire pas du tout de mots de passe. Des exemples ? J'en cite deux au hasard : Tintin au Tibet et Solomon's Key).

Lorsque vous vous débarrasserez du boss final, on vous proposera d'avoir accès à deux niveaux secrets. J'ai d'abord eu peur, et cru que j'allais devoir refaire encore des stages avec des clefs et des cages… mais en fait, non. Et franchement, j'aurais presque préféré. Vous débloquerez ainsi deux mini jeux, sans difficulté modulable : un memory (qui comporte quinze cases), et un… heu, un « logiciel paint color », où vous devrez changer l'intensité des trois couleurs primaires pour obtenir la même teinte que le modèle que l'on vous donnera (oui, oui, cela n'a aucun intérêt). Bon, si cela doit probablement être à même de divertir un enfant en bas âge pendant une dizaine de minutes, je dois reconnaître que ça ne m'a rien apporté du tout, et que je n'ai vraiment vu aucun intérêt à ces mini jeux. Je me suis en revanche fait la réflexion « Mais s'ils avaient la motivation et l'envie de pousser le jeu plus loin, pourquoi n'ont-il pas plutôt exploité le potentiel de la console en faisant de l'aventure en elle-même quelque chose de plus attractif et plus développé ? »… Un coup dans l'eau, une petite durée de vie, et une difficulté presque risible. Sur ce point là, le titre ne vaut vraiment pas le coup.

Conclusion

Je ne m'attendais pas à un grand jeu lorsque j'ai lancé les 102 dalmatiens à la rescousse mais, me rappelant les adaptations Disney plutôt réussies, je pensais au moins avoir affaire à un soft de bonne facture, qui me divertirait l'espace de quelques heures. Que nenni : je n'ai pas vraiment pris de plaisir à y jouer (et rappelons tout de même que le plaisir est le moteur principal du gamer), et j'ai été très déçue par sa qualité. Les 102 dalmatiens à la rescousse est à réserver aux plus jeunes. Passé six ans, il perd toute sa magie.

Scénario : 11/20 S'il n'est pas vraiment très fidèle au film, au moins, il existe.
Réalisation : 9/20 Très répétitif et sans grande originalité, avec en prime des lags assez agaçants sur le long terme.
Gameplay : 10/20 Un bon point pour la fluidité. Tout le reste est assez médiocre, peu de choses ont été développées.
Bande Son : 5/20 Probablement le pire aspect du jeu, rien à en dire si ce n'est « coupez le son !! »
Durée de vie : 6/20 L'aventure se termine vite et facilement, sauf quand on a cinq ans. Et si l'ajout des mini jeux est en soi une bonne idée, il aurait été intéressant de mieux l'exploiter.


Note générale : 8/20.


Article publié le 01/06/2014 Jeu testé par Eiwhaz