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Le Manoir de Mortevielle

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Order Viagra Online Generic Le Manoir de Mortevielle
??/??/1988
Edité par Lankhor
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« Février 1951...le froid figeait Paris et mes affaires lorsque... » :

Vous aimez les enquêtes « à l'ancienne » ? Vous êtes fan d'Agatha Christie ? Alors vous êtes sur le bon test ! Tout commence en 1951, dans le cabinet feutré et parisien du détective Jérôme Lange. Alors que notre héros entame son monologue, une lettre est glissée sous sa porte et l'invite au Manoir de Mortevielle, où semble-t-il notre ami a déjà séjourné. Arrivé sur place, on y apprend que Julia, l'une des connaissances de Jérôme, est morte. Manque de chance, une tempête fait rage et sortir serait du suicide. C'est donc en toute gentillesse que Max, le domestique, nous emmène dans notre chambre non sans nous avoir expliqué quelques règles de savoir vivre du manoir (heures du repas, habitudes). Et puisque nous en sommes est arrivés-là, pourquoi ne pas enquêter sur la mort de Julia ?

Comme vous le constatez la trame principale, sans faire preuve de grande originalité, fleure bon le parfum des enquêtes des années 50. Maintenant que l'histoire est posée, intéressons-nous à la réalisation.

Une maison de maître :

Comme je l'évoquais précédemment, l'ambiance et le cadre sont très importants dans une enquête. Ce sont les facteurs qui déterminent si oui ou non le lecteur, ou ici le joueur, accroche à l'histoire. Vous me direz, c'est valable pour tous les genres. Dans ce jeu, l'action se déroule façon point'n click : le joueur se voit confronté à un écran représentant une pièce du manoir, et il doit rechercher des indices concernant la mort de Julia...et ce de façon discrète si possible, car à force de fouiller en présence de la famille ou du personnel, et bien...Jérôme se fera tuer. Purement et simplement. Point positif : les pièces sont d'une modélisation exemplaire, avec une grande quantité de détails. Ensuite, selon l'heure de la journée, la luminosité change, et autant dire que de nuit certains lieux sont vraiment pesants ! La palette de couleurs y est pour quelque chose, c'est fou comment quelques pixels peuvent provoquer un sentiment de chaleur. Ainsi, la salle à manger respire vraiment la chaleur, et la grande table tout comme la cheminée sont des éléments du décor qui contribuent fortement à l'ambiance.

Mais la modélisation ne concerne pas seulement les pièces du château. Nous somme dans un point'n click ne l'oubliez pas. Le joueur est donc amené à scruter, retourner, analyser et examiner toutes sortes d'objets en quête d'indices. Cela va du pinceau au parchemin, et pour qu'un objet soit reconnaissable, il faut une modélisation exemplaire. Fort heureusement, de ce côté là, le soft est très bien doté. Enfin, on remarque une omniprésence de l'humour dans le jeu, à travers quelques phrases situées en bas de l'écran, qui en feraient oublier l'austérité des menus d'action !

La diversité dans la simplicité :

Je ne sais pas si les développeurs de Lankhor ont voulu éviter les travers du point'n click, toujours est-il que la jouabilité du Manoir de Mortevielle est tout sauf répétitive, elle fait même preuve d'une incroyable diversité. On aurait pu craindre que le jeu ne se limite à examiner une suite d'objets présents dans des plans fixes, et bien non. Tout d'abord, les actions se déclenchent via des menus déroulants situés en haut de l'écran, rappelant étrangement ceux...du TOS de l'Atari ST, qui n'est autre que son « OS ». Les habitués ne seront donc pas dépaysés. Il y en a un pour chaque type d'action : pour se déplacer d'une pièce à l'autre, pour les actions possibles qui varient elles-mêmes selon le lieu ou l'objet que l'on examine, ou encore un autre pour déclencher une discussion. Et oui, nous sommes dans une enquête, et les phases de dialogues sont donc indispensables. Une fois lancée, une fenêtre apparaît avec votre interlocuteur et vous pouvez choisir parmi une liste de questions. Cependant, au bout d'un certain nombre d'entre elles, le suspect coupera toute interrogation et vous n'aurez d'autre choix que de partir ailleurs.

Pour conclure cette partie, je dirai qu'il y a à vue de nez une cinquantaine d'actions possibles selon le contexte. Retourner un objet, le sentir (si,si), le gratter ou le soulever seront autant de possibilités afin de découvrir le coupable de cette affaire. Nous sommes donc loin d'avoir ici une jouabilité répétitive. Rajoutez à cela une pointe d'humour dès que vous vous trompez, et on en viendrait presque à le faire exprès, juste pour avoir une blague...

Pension complète ou juste une nuit ? :

Nous allons aborder ici une partie délicate pour les point'n click basés sur des enquêtes : la durée de vie. Nous avons deux catégories de joueurs : d'un côté ceux qui font l'aventure pour la première fois, sans soluce, et qui y passeront un bon nombre d'heures. Et de l'autre, ceux qui ont soit déjà terminé le jeu, soit qui possèdent une soluce, et ceux-là n'y passeront pas plus de 10 minutes. Oui, oui, vous avez bien lu, il est tout à fait possible pour quelqu'un connaissant le fin mot de l'histoire de boucler l'aventure en très peu de temps. L'explication ? Le jeu n'est pas construit autour d'une structure classique où il faut suivre une logique, vous pouvez tout à fait vous passer d'indices ou de résoudre des énigmes pour n'en sélectionner que certaines. D'ailleurs, à l'époque, les développeurs ont réagi en sortant une deuxième version du jeu, où il fallait répondre à une sorte de questionnaire à la fin concernant des indices. Ainsi, le joueur devait suivre le cheminement de l'enquête.

Mais outre cette petite anecdote, qu'en est-il si l'un de vous décide de s'attaquer au jeu ? Et bien tout dépendra de votre persévérance, comme dans toute enquête. Sachant que certaines énigmes peuvent s'avérer complexes, et que l'utilisation de certains objets ne va pas de soit, je dirai environ 7-8 heures. Pour les autres, quelques minutes.

Le doux son d'une voix :

S'il ne fallait sélectionner qu'une qualité du jeu, ce serait indiscutablement la prouesse sonore. Non pas que les musiques du jeu soient géniales (il n'y en a pas), mais les voix représentent quant à elles une véritable révolution pour l'époque. C'est d'ailleurs à travers elles que s'effectue le premier contact avec le jeu, lorsque nous entendons la voix de Jérôme Lange. Certes elles font très robotiques, mais elles demeurent encore aujourd'hui assez bluffantes au vu des capacités de l'Atari ST. Chaque personnage dispose d'un timbre de voix qui lui est propre, et cela renforce l'atmosphère déjà si particulière du titre. De plus, même si les voix font très « robot », on remarque des nuances pour souligner par exemple un sentiment d'agacement de la part de l'interlocuteur. En clair, il n'y a rien à redire sur la partie sonore, si ce n'est qu'elle vaut le détour à elle seule.

Conclusion :

Le Manoir de Mortevielle fait partie de ces jeux, hélas assez peu connus, qui marquent une génération entière de gamers. Soigné tant sur le plan esthétique que sonore, le soft saura vous immerger dans une ambiance particulière mêlant humour et énigmes complexes. A ne pas rater, sous aucun prétexte.

Sachez enfin, pour les plus fortunés d'entre vous, que le jeu a eu droit à un remake sur Iphone, où il est possible de switcher entre les graphismes d'origine et refaits à tout moment.


Scénario : 11/20
Réalisation : 15/20
Gameplay : 16/20
Durée de vie : 13/20 ou 03/20 si vous l'avez déjà bouclé une première fois
Bande-son : 18/20

Note finale : 17/20


Article publié le 29/10/2010 Jeu testé par Jonat